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| A la recherche des petits secrets |
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Egyptologie. Tous les sites ont-ils livré leurs secrets ? Sans doute pas, estiment les archéologues qui soulignent cependant qu’il est peu probable de faire des découvertes sensationnelles à l’exemple de la tombe de Toutankhamon.
Entre fouilles, restaurations et études, les égyptologues ne cessent de chercher avec l’espoir de trouver du nouveau sous le sable de la terre égyptienne. Plus de 300 missions étrangères et égyptiennes opèrent dans les différents chantiers. Le but essentiel de la plupart serait-il de faire des découvertes spectaculaires ? Les missions d’aujourd’hui peuvent-elles un jour refaire ce que Mariette, Carter ou Emry ont déjà réalisé ? |
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Une opinion que quelques spécialistes refusent et estiment impossible. « Les grandes dates qui déterminent l’Histoire égyptienne sont aujourd’hui précisées et claires, les nouvelles découvertes effectuées par les missions n’ajoutent en fait que des précisions. Ainsi, les archéologues, notamment les égyptologues, cherchent-ils, à travers leur travail sur le chantier, à répondre aux questions qui ont surgi pendant leurs fouilles et dont les réponses vont combler des lacunes dans la carte de l’Histoire égyptienne », souligne Laure Pantalacci, directrice de l’Institut Français d’Archéologie Orientale (IFAO) au Caire. Dans ce sens, les grandes zones, à l’instar du plateau des Pyramides, de Saqqara et de Louqsor, vont au fur et à mesure livrer de nouveaux petits secrets. Selon elle, bien que ces sites soient les principaux de l’archéologie égyptienne, il est nécessaire de prêter plus d’attention à d’autres endroits en Egypte qui semblent pour beaucoup être tombés dans l’oubli comme les déserts et le Delta.
D’ailleurs, les récentes saisons dans ces zones ont donné d’intéressantes informations. Le désert oriental, pour Pantalacci, est l’un des lieux fertiles comprenant beaucoup d’importantes zones archéologiques encore vierges à traiter. La route Myos Hormos qui relie Coptos à Qosseir en est l’exemple par excellence. Sur cette route sont installés des forts tous les 25 km. Ces forts protégeaient les caravanes commerciales qui transportaient les marchandises qui passaient de l’Afrique vers l’Asie et vice-versa en passant par la mer Rouge. « Ces forts étaient plutôt de petites villes habitées des familles des protecteurs de la route », explique Pantalacci. Selon elle, une des missions les plus importantes qui opère en Egypte est celle qui fouille dans le désert oriental à Marsa Gawassis sur la côte de la mer Rouge, c’est une mission italiano-américaine présidée par Rodolfo Fattovich et Kathryn Bard.
Avis partagé par Maria Casini, directrice du Centre italien d’archéologie en Egypte. Pour toutes les deux, cette mission a découvert pour la première fois des traces de l’Ancien Empire dans cette région comme des fragments de la céramique trouvés au sein d’une grotte sur le site. Ceci prouve que Marsa Gawassis était fréquentée par les Egyptiens à cette époque lointaine. Les membres de la mission ont aussi découvert des rames et des poteries qui datent du Moyen Empire. Par ailleurs, la saison dernière a été couronnée par la découverte d’un ensemble de cordes et de boîtes. « Les cordes sont tellement bien conservées qu’elles paraissent neuves et fabriquées de nos jours. Quant aux boîtes, celles-ci sont incises par la phrase Les trésors des pays de Pount », explique Casini. Chacun de ces deux sites, que ce soit Wadi Al-Gawassis ou le désert oriental, ajoute de nouvelles informations à l’Histoire égyptienne. A l’oasis de Dakhla, plus précisément dans la région de Douche, où opère la mission française dépendant de l’Ifao dans un temple antique, des installations agricoles et un système d’irrigation installé par les Perses, baptisé qanat, ont été découverts. « C’était bizarre de trouver un tel système d’irrigation dans les oasis occidentales et avec cette grande quantité. Ce site comprend en fait 25 qanats. Celui-ci est plutôt fréquent au Sinaï », explique Pantalacci.
Missions au long cours
Si ces missions opèrent sur les chantiers depuis quelques saisons, il est à noter qu’il y en a d’autres qui travaillent sur des sites depuis des décennies et d’ailleurs ne cessent de faire des découvertes ou de donner de nouvelles informations avec chaque saison de fouilles, que ce soit suite à des restaurations, de fouilles ou suite à de nouvelles études. La mission polonaise est l’exemple par excellence : elle opère sur le site du temple d’Al-Deir Al-Bahari de Hatchepsout, à Louqsor, il y a plus de 40 ans ! Et encore toujours des découvertes.
« Lors de nos derniers travaux, l’on a dégagé une cité académique avec ses bâtiments, ses différents départements ainsi que les lieux d’enseignement », affirme Zbigniew Szafranski, directeur de la maison des missions polonaises en Egypte. Pour lui, cette cité remonte aux VIe et VIIe siècles de notre ère.
« Au cours des travaux de restauration, l’on a dégagé une tombe d’un certain vizir nommé Padiamonet, de la XXIIIe dynastie. On a trouvé des fragments de ses cartonnages dont la peinture est extrêmement fine. En plus, des fragments de son sarcophage et ceux des membres de sa famille ont été découverts », reprend Szafranski. Pour lui, cette période, entre les XXIIIe et XXVe dynasties, est inconnue pour les égyptologues. Une telle découverte pourrait donner quelques éclairages sur le lien entre ce vizir et le temple de Hatchepsout après la fin de la XVIIIe dynastie.
Si les résultats des sites peu connus rajoutent des détails importants à l’Histoire égyptienne, ceux des grandes zones archéologiques eux aussi sont de grande valeur. Là, Pantalacci fait rappel aux prestigieuses missions de Saqqara, du plateau des Pyramides, d’Héliopolis malgré sa décadence, sans oublier celles d’Alexandrie et notamment Kom Al-Dekka.
Un sol riche qui livre toujours des secrets et des trésors avec le moindre travail sur les sites archéologiques .
hebdo.ahram.org
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| 1/Voie lactée et vie terrestre |
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Les rayons cosmiques qui pénètrent l'atmosphère ont une action sur les nuages et donc la biosphère. Ils auraient ainsi joué un rôle majeur dans l'apparition de la vie sur Terre.
Le processus de création d'étoiles a débuté il y a 2400 millions d'années dans la Voie lactée et cela a eu un impact extraordinaire sur la vie sur Terre. Des générations de bactéries dans l'océan se sont développés puis sont mortes avec une instabilité jamais vue auparavant.
La variabilité dans la productivité de la Vie serait très liée avec les rayons cosmiques. Les rayons cosmiques sont ces particules très énergétiques et véloces qui sont émises par des étoiles qui ont explosé et dont une partie arrive sur Terre. Ces rayons cosmiques ont été très intenses lors de baby-booms d'étoiles ; étoiles dont une grande partie ont déjà explosé. |
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La variabilité dans la productivité de la Vie serait très liée avec les rayons cosmiques. Les rayons cosmiques sont ces particules très énergétiques et véloces qui sont émises par des étoiles qui ont explosé et dont une partie arrive sur Terre. Ces rayons cosmiques ont été très intenses lors de baby-booms d'étoiles ; étoiles dont une grande partie ont déjà explosé.
Avant d'être vendu, le bateau devra être homologuée et ce sera un véritable défi car il ne rentre dans aucune catégorie actuelle puisqu'il n'est ni un bateau naviguant sur l'eau OU en dessous mais les deux. Une autre difficulté est le coût de l'engin : 350 000 dollars. Le créateur pense que le prix d'un biplace pourrait tomber à 120000 dollars avec des économies d'échelles si la production décolle. Vidéo 2 du bionic dolphin
La probabilité de relation entre les rayons cosmiques et la variabilité des états de la Vie est extrêmement forte et cela offre une nouvelle perspective quant à une relation intime entre l'évolution de notre galaxie, la voie lactée et l'histoire de la création de la Vie sur les 4 milliards d'années passées.
Avant d'être vendu, le bateau devra être homologuée et ce sera un véritable défi car il ne rentre dans aucune catégorie actuelle puisqu'il n'est ni un bateau naviguant sur l'eau OU en dessous mais les deux. Une autre difficulté est le coût de l'engin : 350 000 dollars. Le créateur pense que le prix d'un biplace pourrait tomber à 120000 dollars avec des économies d'échelles si la production décolle. Vidéo 2 du bionic dolphin Source :
Le chercheur a regardé le nombre d'atomes de carbones lourds comme le carbone 13 présents au sein des sédiments rocheux. Quand les algues et bactéries veulent croître, ils prennent autour d'eux le dioxyde de carbone et préfèrent en général le carbone 12.Du coup, la mer s'enrichit au fur et à mesure de carbone 13 qui reste pratique pour la constitution des coquilles pour certains êtres marins.
Les variations de carbone 13 au cours du temps révèlent ainsi combien de croissance par photosynthèse était en cours à un instant donné lorsque les organismes qui fabriquent des coquilles étaient vivants. En d'autres termes et pour synthétiser, cela nous indique combien productive était la biosphère de l'époque.
A sa grande surprise, le chercheur responsable de l'étude a constaté que les plus grandes fluctuations de productivité coïncidaient avec un fort taux de formation d'étoiles et des périodes plutôt fraîches sur Terre.
Au contraire, lorsque la formation d'étoiles se calmaient, la Terre se trouvaient dans des périodes plus chaudes et moins productives. Ce résultat met aussi à mal les idées reçues qui considèrent que les périodes favorisant la Vie étaient plutôt chaudes.
L'explication avancée est que lorsque le climat est plus froid, les vents sont aussi plus forts et même si la glace ne favorise pas la Vie, les vents brassent les mers et océans et apportent ainsi davantage de nutriments à la surface.
imaginascience
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29 Janvier 2007 | Monde | Source : AP
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| 4/ Insolite: La plus vieille maman du monde a 67 ans |
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Pour prétendre à bénéficier d'une fécondation in vitro, elle avait vendu sa maison et menti sur son âge aux médecins.
Dans sa première interview accordée depuis qu'elle a donné naissance à deux petits garçons le 29 décembre, Carmela Bousada avoue qu'elle a véritablement 67 ans, ce qui fait d'elle la plus vieille maman au monde.
A cette clinique de Los Angeles (Californie) la sexagénaire avait dit avoir 55 ans, l'âge limite pour traiter les femmes célibataires, a-t-elle expliqué au journal britannique à sensation The News of the World, un entretien également filmé en vidéo et diffusé par Associated Press Television News. |
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Sa fortune contre une fécondation in vitro
Carmela Bousada a vendu sa maison pour pouvoir se payer cette FIV 59.000 dollars (45.700 euros) dans une clinique de Californie. "Je crois que tout le monde devrait pouvoir devenir mère au moment qui convient (...) Peut-être que les choses n'auraient pas du être faites comme elles l'ont été, mais c'était le seul moyen d'obtenir ce dont j'avais toujours rêvé, alors je l'ai fait", explique-t-elle pour justifier ce geste qui lui a été reproché.
Directeur médical du Pacific Fertility Center, le docteur Vicken Sahakian a confirmé avoir traité Carmela Bousada, mais affirmé qu'elle avait forcément dû fournir son passeport à la clinique. "Je ne savais pas qu'elle avait 66 ans", s'est-il contenté de dire. "Nous vérifions l'identité".
Aujourd'hui, ajoute le journal, la nouvelle mère espère se trouver un mari plus jeune qu'elle pour l'aider à élever ses deux fils, Pau et Christian.
Employée de grand magasin aujourd'hui retraitée, Carmela Bousada a vécu toute sa vie avec sa mère à Cadix. C'est après la mort de cette dernière, en 2005, qu'elle s'est lancée dans l'aventure de la maternité, ajoute le journal. Elle a gardé le secret pendant longtemps, et, lorsqu'elle a annoncé à sa famille qu'elle était enceinte de deux mois, tout le monde a trouvé que la blague était bien bonne...
Les bébés vont bien…
"Oui, je suis vieille, bien sûr, mais si je vis aussi longtemps que ma maman, je pourrais même avoir des petits-enfants", persifle Carmela Bousada. Et d'ajouter que lorsque les médecins l'ont informée qu'ils allaient devoir pratiquer une césarienne, elle leur a lancé: "faites-le bien bas, que je puisse continuer à me mettre en bikini"...
Ses bébés sont nés prématurés de sept semaines, et sont restés à l'hôpital trois semaines. Mais ils vont bien maintenant et ont regagné le foyer familial.
La mère la plus âgée au monde était auparavant la Roumaine Adriana Iliescu, qui a eu sa petite fille Eliza Maria en janvier 2005, elle aussi à 66 ans. Carmela Bousada était plus vieille qu'elle de 130 jours au moment de son accouchement.
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| Californie: un séisme de grande ampleur ferait 150 milliards de dollars de dégâts |
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LOS ANGELES (AFP) - 10/01/2007 08h19 - Le séisme de grande ampleur promis à la Californie (ouest) dans les décennies à venir ferait pour environ 150 milliards de dollars de dégâts, le dixième du PIB de l'Etat, ont indiqué mardi des universitaires et experts américains.
Lors d'une conférence à l'Université de Californie du sud (USC) de Los Angeles, destinée à marquer l'année du 150e anniversaire du dernier "Big One" à avoir touché la région, ces spécialistes ont une nouvelle fois insisté sur la nécessité de se préparer à cette catastrophe inéluctable. |
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Les importantes ruptures de la partie sud de la faille de San Andreas se produisent environ tous les siècles et demi. Or, la dernière en date, le tremblement de terre d'El Tejon, s'était produit en 1857. Sa magnitude était de 7,9, mais il n'avait tué que deux personnes.
La Californie à l'époque ne comptait toutefois que 360.000 âmes, un chiffre qui a centuplé depuis; le temps pour la faille d'accumuler une énergie dont la libération aura des conséquences dévastatrices pour la région de Los Angeles et San Diego, l'une des principales mégalopoles du monde avec 18 millions d'habitants.
"On pourrait dire que la faille de San Andreas dans son segment sud est enceinte de neuf mois" a expliqué Thomas Jordan, directeur du Centre de sismologie de Californie du sud.
A l'échelle géologique, cela veut dire que dans les 30 ans à venir, "la probabilité de voir se produire séisme de très grande ampleur est d'entre 30 et 70%, selon la façon dont on la mesure", a souligné M. Jordan.
De son côté, Patricia Grossi, chercheuse spécialisée dans les risques sismiques pour la société de consultants Risk Management Solutions, a estimé que le tremblement de terre d'El Tejon, s'il se reproduisait aujourd'hui, ferait pour 150 milliards de dollars de dégâts, soit un dixième du produit intérieur brut de l'Etat de Californie, ou l'équivalent du PIB israélien.
Pour le bilan humain, ce type de tremblement de terre ferait environ 150 morts et 5.000 blessés, a estimé Mme Grossi.
Le directeur du Département de préparation aux situations d'urgence de Los Angeles, Ellis Stanley, a une nouvelle fois appelé le public à se préparer au "Big One".
"Le prochain très grand séisme sur la faille de San Andreas sera notre Katrina", a-t-il dit en référence au cyclone qui vait dévasté La Nouvelle-Orléans (Louisiane, sud) fin août 2005. "L'impact sur la société sera dévastateur. Après ce genre de tremblement de terre, la vie ne sera plus comme avant", a-t-il prévenu.
"Le cyclone Katrina a montré les résultats d'une absence de préparation à une catastrophe régionale (...) le gouvernement ne peut aider tout le monde, donc la clé est de se préparer au niveau individuel", a-t-il noté.
De son côté, Lucy Jones, sismologue à l'Institut national de géophysique américain (USGS) a expliqué que la rupture de la partie sud de la faille de San Andreas, qui traverse toute la Californie du nord au sud, produirait une secousse qui durerait plusieurs minutes.
tv5
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| Découvertes majeures du quatrième rapport d’estimation du GIEC |
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Ce rapport, dont le premier projet a été formulé l’année dernière, sera rendu public vendredi à Paris. (Mais nous pouvons d’ores et déjà dévoiler les grandes lignes de ce quatrième rapport NDLR)
* Les températures globales continuent à croître avec 11 des 12 années les plus chaudes depuis 1850 ayant eu lieu depuis 1995. Les modèles informatiques suggèrent une augmentation supplémentaire d’environ 3° d’ici à 2100, avec une augmentation de 6° ne pouvant être écartée.
* Il est quasiment certain (la probabilité est supérieure à 99%) que les niveaux de gaz carbonique et le réchauffement climatique sont très au-dessus de la fourchette de variabilité sur les derniers 650.000 ans.
* Il est quasiment certain que l’activité humaine a joué un rôle dominant dans la cause de l’augmentation des gaz à effet de serre sur les 250 dernières années.
* Les émissions d’origine humaine des polluants aérosols atmosphériques ont eu tendance à contrer le réchauffement climatique, qui aurait autrement été significativement pire. |
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* L’effet net des activités humaines au cours des 250 dernières années a très probablement exercé une influence de réchauffement sur le climat.
* Il est probable que l’activité humaine est aussi responsable des autres changements observés du système climatique terrestre, tel que le réchauffement des océans et la fonte de la banquise arctique.
* Le niveau de la mer continuera de croître pendant le 21ème siècle, à cause de l’expansion thermique des océans et de la réduction des glaciers terrestres.
* Selon certains modèles informatiques de prévision, le réchauffement prévu du climat, causé par les augmentations de gaz carbonique au cours du 21ème siècle, produira probablement la fonte totale de la couverture glacière du Groenland au cours des mille prochaines années.
* Le courant chaud du Gulf Stream de l’Atlantique Nord ralentira probablement au cours du 21ème siècle à cause du réchauffement planétaire et de la fonte d’eau douce enfermée dans la couverture glacière du Groenland. Mais aucun modèle ne prédit l’effondrement de ce courant chaud d’ici à 2100.
Steve Connor, Rédacteur en chef scientifique
“The Independent”
2000 îles risquent de disparaître
Le ministre indonésien de l’environnement a indiqué que si les prévisions d’une augmentation du niveau des océans de 89 centimètres en 20 ans s’avèrent exactes, plus de 2000 îles indonésiennes et plusieurs nations insulaires du Pacifique seront alors submergées d’ici 2030.
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| Des robots au service des chirurgiens ! |
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Un serpent pour se faufiler entre les organes, une main qui ne tremble plus, même à l’échelle microscopique, une quasi-perception sensorielle remontée sur les doigts du chirurgien : des roboticiens et des médecins travaillant ensemble sont en train de réaliser ce qui sera peut-être l’outillage de demain en salle d’opération.
Dans la gorge, la minuscule pince descend doucement. Elle ressemble à une petite mâchoire, fixée à l’extrémité d’une sorte de serpent métallique, mais dont les segments articulés évoquent plutôt l’arthropode que le reptile. L’engin ondule pour suivre le conduit naturel sans le toucher, négociant même des courbes en S. Aux commandes, à l’aide de deux grosses poignées, le chirurgien guide le serpent avec précision en regardant un écran.
Cet engin existe bel et bien. Il est en expérimentation à l’université Johns Hopkins, où des roboticiens et des chirurgiens travaillent ensemble depuis plusieurs années pour concevoir toutes sortes d’assistants robotisés. Fabriqué en matériaux non magnétiques, ce serpent-robot ne risque pas d’interférer avec des appareils d’imagerie magnétique. C’est en effet un ensemble cohérent d’instruments divers que cherchent à mettre au point les équipes de l’université américaine. |
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L’ordinateur, assistant en chef
D’ailleurs, les ingénieurs et les médecins ne manquent pas d’idées pour développer leur bestiaire de robots assistants. L’une des équipes a fabriqué un système anti-tremblement destiné aux tâches exigeant une grande précision. La main manipule un instrument, par exemple une seringue, maintenu par une articulation reposant sur un socle. L’instrument est en fait piloté par un ordinateur, qui analyse les mouvements de la main sans tenir compte des petits écarts par rapport à la trajectoire moyenne. Avec ce dispositif, un des membres de l’équipe a pu réaliser une injection dans un des minuscules vaisseaux sanguins d’un embryon de poulet. Ce modèle n’est pas sans intérêt car il ressemble beaucoup à l’irrigation de la rétine, extrêmement délicate.
Pour introduire une aiguille dans un vaisseau fin comme un cheveu, la précision de la main humaine, même celle du meilleur chirurgien, ne suffit plus. Ce porte-instruments stabilise totalement le mouvement grâce, là aussi, à l’intermédiation d’un ordinateur.
Allison Okamura, elle, veut donner de la sensibilité aux outils robotisés pour permettre la manipulation de vaisseaux fragiles. Pour manipuler son prototype de mini-pince, le chirurgien glisse les doigts dans une commande, un peu comme dans des ciseaux. Lorsqu’il ferme l’instrument sur un objet, la commande se durcit proportionnellement à la force appliquée sur la pince. Il ne s’agit donc pas d’un sens du toucher mais le praticien peut au moins sentir la résistance du tissu.
Au sein de cette instrumentation, l’informatique joue un rôle central. Elle permet déjà de mettre à la disposition du chirurgien toutes les informations possibles sur le patient. Elle peut aussi enregistrer toutes les actions commandées ou contrôlées par l’ordinateur. Devenue l’équivalent de la boîte noire dans un avion, l’ordinateur permet ensuite d’analyser tout ce qui s’est passé pour comprendre une erreur, préparer une intervention ultérieure ou aider à améliorer le dispositif.
Source:futura-sciences
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| Rome, la cité perdue de Chine ? |
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En déchiffrant un vieil atlas chinois, Homer Dubs remarque l'existence d'un village portant le nom de Rome en chinois. Après des recherches archéologiques sur place, il écrit, en 1956, un livre révélant l'implantation de soldats romains en Chine deux cents ans avant notre ère. Mais les preuves manquent à l'appui. Cinquante ans plus tard, David Harris reprend ses recherches. |
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A Zhelai Zhai, en plein coeur de la Chine, les caractéristiques physiques de certains habitants justifieraient une présence romaine au 2e siècle avant JC. La ville a d'ailleurs érigé un monument à l'architecture typiquement romaine en hommage à ces ancêtres caucasiens. De plus, un festival "romain" est organisé chaque année, avec des représentations théâtrales et des danses guerrières sur le thème de la Rome antique. Pour les résidents de cette petite bourgade, l'origine de leurs ancêtres ne fait aucun doute. David Harris est chercheur en histoire à l'université d'Adelaïde, en Australie. En se basant sur les travaux de Homer Dubs, il est parti sur les traces de ces romains d'Asie. Il précise à l'équipe de tournage, le contexte historique à l'époque des guerres impériales. Ainsi, l'armée Romaine se serait vraisemblablement attaquée à l'empire perse mais les défaites subies dans le désert auraient conduit à l'emprisonnement de nombreux soldats. Harris estime que ces prisonniers pourraient s'être enfuis vers l'est. Grâce à des découvertes historiques et archéologiques, le puzzle peut être partiellement reconstitué. Des pièces de monnaies romaines et des amphores ont été découvertes sur des sites jalonnant la probable échappée des romains vers l'est. De plus, des récits de bataille évoquant des stratégies clairement empruntées à des soldats de l'empire ont été déchiffrés dans des parchemins antiques. Ces découvertes apportent de nouvelles informations historiques mais le mystère reste complet. Le secret de ces soldats romains sera-t-il un jour révélé ?
Planete
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| Salon de Detroit : Mitsubishi Prototype X Concept, premières infos et photos |
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Nous avions déjà eu le droit à des sketchs officiels du recto puis du verso de l'auto, voici les premières informations et photos de la Mitsubishi Prototype X Concept, nous dévoilant la prochaine Evo X sur base de la dernière génération de Lancer.
Le capot largement ajouré accueille une motorisation 4 cylindres 2.0l turbo de 300 ch couplé à une boîte de vitesses manuelle à 5 rapports ou une boîte séquentielle... pas de DSG donc ? |
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Le châssis est le S-AWC, soit le SuperAll Wheel Control avec semble-t-il son lot d'aides électroniques.
Mitsubishi nous promet un écart technologique sans comparaison dans l'historie des déclinaisons Evo.
Sur le plan esthétique, c'est bestial mais on y reviendra avec de plus amples informations et photos... à suivre !
caradisiac
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