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| 3/Une fleur technologique signée Sega |
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| A le robot dinosaure sort de sa coquille |
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Après Sony et Honda, une toute jeune startup souhaite se lancer à son tour sur le marché de la « robotique grand public ». Baptisée « Ugobe », cette firme peaufine effectivement un robot d'un nouveau genre destiné au grand public. Joliment nommé « Pleo », ce dinosaure de 30 cm est entièrement motorisé. Doté de caméras au niveau de son nez, Pleo est capable de marcher et de réagir à l'environnement qui l'entoure et pourra exprimer différentes « émotions ».  |
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Pleo sera « truffé » de dizaine de capteurs au niveau de son corps et de ses membres et pourrait ainsi détecter le touché d'un être humain et réagir en conséquence. Selon ses concepteurs, « Pleo » serait capable de reproduire plus de 400 mouvements différents.
Ugobe prévoit par ailleurs de fournir avec un kit de développement libre et d'ouvrir son code source afin de favoriser la création d'applications/programmes pour Pleo. Il serait d'ailleurs possible de télécharger de nouveaux « modules de personnalité » et voir comme Pleo réagit à différents « stimuli ». Il serait également possible de créer de nouveaux modules afin d'apprendre à Pleo de nouveaux tours. A noter que Ugobe songerait à proposer son robot et sa technologie sous licence, par conséquent d'autres fabricants tiers pourraient proposer des robots similaires.
Pleo, qui a été créé par l'un des pères du fameux robot/jouet « Furby », sera doté de plus de 150 mécanismes et de 6 processeurs. Un lecteur de carte mémoire SD (pour charger les modules supplémentaires) sera également présent au niveau de son bas-ventre. Pleo est également capable de crier, de dormir et même de se faire mal... tout seul, comme un grand !
Attendu pour le 2ème trimestre 2007, le robot dinosaure qui a été conçu à l'aide d'un vrai paléontologiste ressemblerait comme deux gouttes d'eau à un Camarasaurus d'une semaine, issue de l'ère Jurassique. Le bébé dinosaure devrait être commercialisé aux alentours de 250 dollars US. Si vous souhaitez voir Pleo en action, cliquez sur le bouton « Play » au centre de la vidéo ci-dessous.
Source:clubic
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| Chez ATR,Geminoid,l'androïde qui mettra fin aux visioconférences? |
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Geminoid, dernier robot développé par Hiroshi Ishiguro, professeur à l'université de Osaka et chercheur au laboratoire de robotique de ATR(Adavanced Telecommunications Research Institute international), a été présenté pour la première fois au grand public la semaine dernière lors de l'exposition ATR 2006 à Keihanna.
Geminoid a été conçu en tant que "double" du Dr Ishiguro dont il mime les mouvements. Sa tête a été créée d'après les IRM de la tête du Dr Ishiguro et sa peau est constituée d'une fine gomme de silicone. Géminoid peut être contrôlé à distance à travers un système de 46 capteurs de mouvements du haut du corps et des lèvres du Dr Ishiguro. Son articulation utilise un système d'air compressé. |
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| Des Playstation dans le prochain supercalculateur d'IBM ? |
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Le Département américain de l' Energie a annoncé qu'il avait choisi IBM Corp. pour développer le prochain supercalculateur le plus rapide au monde, surnommé " Road-runner ", conçu pour pouvoir exécuter un million de milliards d'opérations par seconde ou un pétaflop. Ce supercalculateur sera installé dans les laboratoires de Los Alamos dans le courant de l'année 2008 et sera utilisé pour assurer la sécurité et la fiabilité des tests nucléaires.
Notons que le gouvernement japonais a lui aussi lancé en 2006 un projet pour développer un supercalculateur d'une puissance similaire à l'horizon 2009, mais pour des applications civiles. (cf)
Le "Road-runner" d'IBM sera basé sur une architecture hybride et sera composé de 32 000 CPUs, pour moité des processeurs Opteron d'AMD et pour moitié des processeurs "Cell", partiellement japonais car développés conjointement par IBM, Sony Corp. et Toshiba Corp depuis 2001.
Le "Cell", qui a été dévoilé en février dernier, est réputé 10 fois plus performant que les puces actuellement utilisées et est particulièrement adapté aux calculs vectoriels et aux graphiques. Sony utilisera cette puce pour la Playstation 3 (commercialisée en novembre prochain) et Toshiba pour ses téléviseurs haut de gamme.
source
Cette information est un extrait du BE Japon numéro 416 du 14/09/2006 rédigé par l'Ambassade de France au Japon. |
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| Un laboratoire sur une micropuce |
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Le groupe de recherche "micro et nanochimie" du Prof. Dr. Michael Schmittel de Siegen développe une technologie "Lab-on-Microchip" (avec des concepts et méthodes physiques et chimiques).
Le groupe a reçu 1,5 million d'euros de la DFG (agence de moyens pour la recherche allemande) permettant de financer 10 scientifiques pendant les 3 prochaines années et l'équipement correspondant.
Dans la première période de soutien (3 ans), le groupe de recherche a déjà plus de 80 publications dans des revues spécialisées renommées, un manuel et plusieurs brevets.
Ce nouveau "Lab-on-Microchip", laboratoire d'analyse chimique géré de façon autonome par une plate-forme CMOS-ASIC intégrant des éléments de fluidique, d'analytique et d'évaluation, permet de prévoir, dans un avenir proche, de nouvelles applications médicales de bien-être et en cas d'urgences (par exemple une surveillance continue de différentes données dans les liquides organiques et des actions ciblées si les valeurs limites sont dépassées). Malgré des progrès technologiques considérables tels que les biopuces électriques (DNA-Biochip - prix allemand "futur 2004"), la science n'en est actuellement qu'au commencement d'un long processus, dans lequel les technologies et composants microélectroniques seront intégrés avec ceux de microfluidique et de microchimie, afin de créer des "Lab-on-Microchip".
Dans la deuxième période de soutien, il est nécessaire de prendre en considération dans tous les sous-projets les conditions générales d'une telle puce. Pour pousser plus loin ces recherches, les méthodes les plus modernes de nanotechnologies et de microstructures de chimie organique et physique seront utilisées à l'avenir.
Source:be |
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| un virus biologique dans une puce mémoire |
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Ou quand le fantasme techno-organique se concrétise…
Imaginez que, dans un futur plus ou moins proche, vous vous retrouviez à court d’espace de stockage sur votre appareil nomade. Et là, votre premier réflexe serait d’injecter quelques milliards de virus biologiques afin d’ajouter de la mémoire !  |
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En gros, voilà ce que peuvent laisser penser les travaux de certains chercheurs américains qui, avec quelques virus de la mosaïque du tabac, ont pu fabriquer des mémoires électroniques. Rien que ça.
Quelle mémoire !
Ces mémoires techno-organiques donc, sont non-volatiles, tout comme la mémoire flash qui, elle, s’est démocratisée assez vite. Si bien qu'on la retrouve sur divers appareils nomades, des plus utiles aux plus « geeks ». Ainsi, un jour les mémoires électroniques « à base de » virus pourraient servir dans des circuits biocompatibles.
A l’heure qu’il est, l’équipe du Pr. Yang Yang de l’Université de Californie, n’est qu’au stade des études de faisabilité. Or, l’assemblage a déjà donné ses premiers signaux électriques !
Le fonctionnement de ce dispositif pour le moins original est assez simple : ces virus, petites baguettes de plusieurs centaines de nanomètres de long pour 17 de diamètre abritant une molécule d’ARN (qui joue le même rôle que notre ADN), sont inclus dans une matrice en polymères et pris en sandwich entre deux grilles d’électrodes. Des nanoparticules de platine ont été auparavant dispersées sur les virus (environ 16 par individu).
Dès lors, en appliquant une tension électrique autour de ce transistor véritablement naturel, des électrons sont arrachés à l’ARN, traversent la coque protéique du virus et s’accrochent sur le platine. Ce qui donne bien sûr un circuit complet (à l’état ON), circuit qui conserve cet état même sans alimentation électrique. Si une tension différente est appliquée, les électrons effectuent le chemin inverse, retournant sur l’ARN. La cellule mémoire passe sur Off.
Mémoire virale
Comme on peut le voir, ce dispositif est agencé de la même manière que la mémoire dite Flash, dans laquelle une charge électrique est piégée dans un petit volume. « L’ARN joue le rôle de donneur d’électrons, explique Yang Yang, et la coque protéique de barrière retenant la charge d’un côté ou de l’autre ».
De plus, le temps d’accès, c'est à dire la durée nécessaire pour faire basculer cette cellule mémoire d’un état dans un autre est de l’ordre de la microseconde, comparable à celui des mémoires Flash.
En se basant sur leurs premières conclusions, les chercheurs voudraient désormais faire de leur montage un véritable circuit avec contrôleur avec une consommation électrique acceptable, et espèrent produire dans quatre ans des puces comportant plusieurs millions de virus.  N’ayez crainte, il ne s’agit pas pour autant d’installer dans les clés USB ou les appareils photos numériques l’agent infectieux d’une maladie du tabac. Cette synthèse techno-organique pourrait par exemple servir à réaliser des appareils intégrés à des tissus biologiques pour des applications thérapeutiques ou, plus généralement, pour réaliser des circuits biocompatibles.
Alors, sur qui parier, la nanotechnologie ou la viro-informatique ?
Source : New Scientist
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