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CANCER DU COL DE L’UTÉRUS :

Le premier vaccin préventif contre le cancer du col de l'utérus est désormais disponible en pharmacie. En revanche, il n'est pas encore inscrit sur la liste des médicaments remboursables.

Gardasil : un vaccin attendu

Le premier vaccin préventif contre les virus responsables de la plupart des cancers de l'utérus est désormais disponible en France. Son nom : Gardasil. Commercialisé par le laboratoire Sanofi Pasteur MSD, il cible les papillomavirus humains de types 6, 11, 16 et 18, transmissibles par voie sexuelle et responsables à eux quatre de 70 à 84% des cancers du col de l'utérus.

« Notre recommandation serait de vacciner les jeunes filles entre 11 et 12 ans et de faire un rattrapage pour les 13-26 ans », a précisé le laboratoire. Le vaccin possède en effet son efficacité maximale lorsqu'il est donné avant le premier contact avec le virus.
Chaque année, le cancer du col de l'utérus tue plus de 1 000 femmes en France. Jusqu'à présent, sa prévention passait seulement par le dépistage.

 

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Quelle prise en charge ?

Selon la direction générale de la Santé (DGS), le vaccin Gardasil aurait été lancé « sans attendre les recommandations des pouvoirs publics ». Ces derniers auraient manifestement préféré que Sanofi Pasteur attende la fin des négociations relatives à la prise en charge du vaccin avant de lancer sa commercialisation.

En effet, diverses inconnues persistent : selon la DGS, « d'une part, ce vaccin ne protège que contre certaines des souches de papillomavirus susceptibles d'induire des cancers génitaux féminins (environ 80%) ; d'autre part, même si les études menées par Sanofi ont montré que ce vaccin empêchait l'apparition de lésions histologiques de haut grade, on ne connaît pas aujourd'hui la durée de la protection qu'il confère, or, les cancers surviennent plusieurs années après la contamination ».
Le conseil supérieur d'hygiène publique de France (CHSPF) doit se prononcer à la mi-décembre sur le service médical rendu par ce vaccin et donnera ensuite un avis au ministre sur le bien-fondé ou non de son inscription sur la liste des médicaments remboursables.
Source:cite-sciences.


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Cellules souches découvertes
Nouvelle avancée scientifique avec la découverte d'un nouveau type de cellules souches. Elles ont été isolées par une équipe de chercheurs américains dans le liquide amniotique qui entoure les fœtus.Les cellules souches en général font l'objet de nombreuses recherches dans l'espoir de pouvoir régénérer des tissus, voire un jour de réparer ou de remplacer des organes entiers. Les cellules découvertes dans le liquide amniotique ont des caractéristiques propres à la fois aux cellules souches d'embryons et d'humains adultes. Les premiers tests s'avèrent encourageants.

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Certes les cellules souches détectées sont peu nombreuses. Elles représentent un pour cent seulement du liquide amniotique, mais elles ont des propriétés importantes. Comme les cellules souches de l'embryon, elles sont polyvalentes et elles peuvent se différencier en divers types de cellules. Après manipulation, les chercheurs ont obtenu in vitro des cellules de graisse, d'os, de muscles, ou encore des cellules nerveuses. Des cellules qui sont actuellement testées sur des souris et les résultats préliminaires paraissent encourageants.
 
Le tissu obtenu à partir des cellules souches amniotiques semble fonctionner comme un tissu normal et capable de réparer certaines fonctions endommagées. Les cellules souches pourraient donc avoir des capacités thérapeutiques. Mais nous n'en sommes pas encore là, il faut le préciser. En tout cas le Vatican salue d'ores et déjà cette découverte "qui ouvre, dit-il, des voies de recherche éthiquement admissibles". Le Vatican qui condamne fermement la recherche sur des embryons humains.

rtbf

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Découverte d'une nouvelle molécule offrant de grands espoirs contre le cancer (publication)
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/41031.htm
Les chercheurs de l'Université de l'Alberta ont découvert une molécule peu coûteuse, le dichloroacetate (DCA), agissant contre différentes formes de cancers. Ces résultats ont été publiés dans la revue "Cancer Cell du 16 janvier 2007".
Le dichloroacetate était depuis longtemps utilisé par les médecins pour traiter les désordres métaboliques de certains enfants souffrant d'anomalies congénitales au niveau des mitochondries. Ces dernières sont les usines de fabrication de l'énergie pour les cellules et ont été impliquées dans la survenue de certains cancers depuis les années 30, années à partir desquelles a été trouvée une relation entre leurs dysfonctionnements et les cancers. "En effet, lors d'un cancer, les cellules cancéreuses réduisent leurs activités mitochondriale, dégradant ainsi le métabolisme interne de la cellule et offrant donc à ces dernières un avantage sélectif dans la croissance et une protection contre les chimiothérapies standards", affirme le Dr Michelakis, responsable de cette étude.

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Sachant que le DCA est capable de "réanimer" les mitochondries, lorsque celles-ci sont endommagées, comme c'est le cas dans le cadre d'anomalies congénitales et dans certains cancers, il a donc été testé sur les mitochondries de cellules cancéreuses. Les résultats montrent une normalisation des fonctions mitochondriales, démontrant ainsi que les anomalies observées sont dues au cancer et sont réversibles. De plus, une décroissance des tumeurs dans les cultures cellulaires, ainsi que dans les modèles animaux utilisés, et une absence de dommage collatéraux ont été observés.
Il existe aussi plusieurs avantages à utiliser le DCA. Comme il s'agit d'une petite molécule, son utilisation en est rendue plus facile, ce qui permet d'aller toucher des endroits peu accessibles, tel que les cancers du cerveau, par les traitements usuels. De plus, comme cette molécule a été déjà longuement utilisée chez des patients atteints d'anomalies mitochondriales, les médecins connaissent son innocuité, ce qui permet de pouvoir commencer les tests cliniques dans des délais courts. Enfin, comme cette molécule n'est pas actuellement brevetée, son coût en sera donc réduit.

University of Alberta - http://www.expressnews.ualberta.ca/

rédacteur :

Mathieu Le Stum, OTTAWA, st-cafr@ambafrance-ca.org

 

origine :

BE Canada numéro 312 (30/01/2007) - Ambassade de France au Canada / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/41031.htm


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BE Canada 312 >> 30/01/2007
Maladie d'Alzheimer : la faible concentration de protéines SORL1 représenterait un facteur de risque (Publication)
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/41032.htm

Une équipe internationale a identifié de nouveaux facteurs génétiques susceptibles d'accroître le risque de souffrir de la maladie d'Alzheimer. Le Dr. Peter St. George-Hystop de l'Université de Toronto et ses collègues ont montré que les personnes souffrant de la maladie d'Alzheimer ont tendance à avoir une concentration réduite de la protéine SORL1 dans leurs cellules.

Les individus porteurs de certains variants d'un gène appelé SORL1 ont un risque légèrement plus élevé d'avoir la maladie d'Alzheimer dite "tardive" (forme la plus commune diagnostiquée après 65 ans).
Les scientifiques ont analysé des échantillons d'ADN de 6.000 personnes issues de différents groupes de population : familles nord-européennes, d'origine hispanique, afro-américaine, israélienne ou arabe. Les résultats ont mis en évidence que deux variantes du gène SORL1 étaient surreprésentées parmi 45.8% des personnes ayant une maladie d'Alzheimer, sans que le mécanisme expliquant l'implication de ce gène soit clairement élucidé.

En réduisant la concentration de protéines SORL1 lors d'expériences sur des cellules en laboratoire, les chercheurs ont favorisé la production de peptides "bêta-amyloïdes", neurotoxiques, responsable de la maladie d'Alzheimer, laissant entrevoir le rôle potentiel de cette protéine dans la maladie.
La concentration de protéines SORL1 représente une autre pièce importante de la compréhension de la maladie. L'étude a été publiée dans la revue Nature Genetics.

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pour en savoir plus, contacts :

- Peter St George-Hyslop, M.D., D.Sc
- http://www.utoronto.ca/crnd/research.htm#Hyslop

code brève
ADIT : 41032

source :

http://www.hhmi.org/news/st_george-hyslop20070114.html

rédacteur :

Said Karfa, TORONTO, att-scientifique@consulfrance-toronto.org

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origine :

BE Canada numéro 312 (30/01/2007) - Ambassade de France au Canada / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/41032.htm


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rôle crucial de la sérotonine maternelle
Une équipe du CNRS vient de mettre au jour le rôle crucial de la sérotonine maternelle dans le développement du foetus. Chez la souris pour le moment... La sérotonine est un neurotransmetteur connu. Mais la nouveauté, c'est son implication dans la gestation.
Une équipe du CNRS vient de mettre au jour le rôle crucial de la sérotonine maternelle dans le développement du foetus. Chez la souris pour le moment... La sérotonine est un neurotransmetteur connu. Mais la nouveauté, c'est son implication dans la gestation.

Pendant la grossesse, certains gènes de la mère interviennent en effet directement dans le développement du foetus. C'est le cas des gènes codant la sérotonine, cette fameuse « hormone du plaisir ». « Nous avons découvert que chez la souris, la source principale de ce neuromédiateur aux stades précoces du développement est d'origine maternelle et non foetale », précisent les auteurs.Pour la première fois donc, les scientifiques ont un exemple de la supplantation de l'expression d'un gène embryonnaire par le gène maternel. L'objectif à terme est d'identifier des gènes d'origine maternelle impliqués dans certaines maladies héréditaires, comme l'autisme ou des troubles gastro-intestinaux. « Ce qui devrait nous permettre d'aborder sous un angle nouveau (leur) prévention et (leur) traitement. »

Source: Destination Santé
Un fruit anti-cancérigène
Des scientifiques brésiliens ont découvert une nouvelle plante amazonienne présentant un potentiel anti-cancérigène. A partir du bacupari, fruit de la Rheedia Brasiliensis, ces chercheurs ont isolé un composé particulier, le 7-Epiclusianone, qu'ils ont soumis à de nombreux tests afin d'évaluer de possibles activités anti-microbienne, anti-inflammatoire et/ou anti-tumorale.

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Des expérimentations ont ainsi été menées sur 9 souches de cellules cancéreuses provenant des ovaires, de la prostate, des reins, de la langue (deux souches), de la peau (mélanome), du sein (deux souches) et des poumons. Elles ont montré une activité contre 5 de ces tumeurs : ovaires, prostate, reins, peau et une des souches du cancer de la langue. Le 7-Epiclusianone présente également une activité antibactérienne en agissant comme une sorte d'antibiotique naturel pour combattre certaines bactéries. En revanche, cette substance n'a pas d'effet anti-inflammatoire.

L'effort de recherche va être porté plus avant avec des examens sur des animaux pouvant contracter les 5 cancers. Ils permettront d'évaluer la toxicité éventuelle de ce composé, d'approfondir la connaissance du mécanisme d'action du 7EPI et de consolider les données déjà recueillies. Selon le professeur Pedro Luiz Rosalen, coordinateur de ce projet, une dizaine d'années de recherche sera encore nécessaire pour que cette substance puisse éventuellement donner naissance à un nouveau traitement pour l'homme. Une demande de brevet a d'ores et déjà été déposée par l'Université d'Etat de Campinas (UNICAMP).
Ces travaux bénéficient de l'appui de la Fondation de Soutien à la Recherche de l'Etat de Sao Paulo (FAPESP), de la Coordination de Perfectionnement du Personnel de l'Enseignement Supérieur (CAPES) et du Conseil National de Développement Scientifique et Technologique (CNPq).
Source:be

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BE Chine 37 >> 30/01/2007
Vers un traitement oral du diabète
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/41039.htm

Une équipe de chercheurs de l'Institut de pharmacologie de Shanghai (SIMM) de l'Académie des Sciences de Chine, dirigée par le professeur WANG Mingwei, vient d'identifier une molécule pouvant amener à la création d'un médicament par voie orale contre le diabète, plus pratique que l'actuel traitement par injections quotidiennes. Touchant 180 millions de personnes dans le monde, le diabète est une maladie qui affecte soit la production d'insuline (diabète de type 1) soit son efficacité (diabète de type 2) et cause une hyperglycémie avec des conséquences sur le coeur, les vaisseaux sanguins, les yeux, les reins, et les nerfs.
Cette découverte serait le résultat d'études sur une protéine appelée Glucagon-Like Peptide (GLP-1), hormone gastro-intestinale impliquée dans la sécrétion d'insuline en réponse à l'alimentation et son récepteur membranaire associé (GLP-1R). L'équipe du professeur WANG vient d'identifier une molécule,agoniste du récepteur, ayant des propriétés similaires au GLP-1 , appelée Boc5, et de prouver par des tests sur une souris diabétique qu'elle permettait une augmentation de la sensibilité à l'insuline, une réduction du taux de cholestérol, et une régulation de l'appétit. Après un mois, la souris avait le même taux de glucose que les souris saines et avait perdu beaucoup de poids.
Cette découverte ouvrant la voie à la commercialisation d'un nouveau traitement,a été reçue avec beaucoup d'attention de la part de la communauté scientifique et des industriels, notamment de Novo Nordisk et Merck&Co.

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"Shanghai Institute of Materia Medica" - http://www.simm.ac.cn/

"Small molecules hold promise for convenient diabetes treatment" - Chinese Academy of Science - 09/01/2007 - http://english.cas.cn/eng2003/news/detailnewsb.asp?InfoNo=26360

rédacteur :

Yannick Lannes

BE Chine numéro 37 (30/01/2007) - Ambassade de France en Chine / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/41039.htm
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