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| mardi, 23 janvier 2007 Une équipe française réalise la troisième greffe mondiale du visage |
| 3,Troisième greffe du visage au monde |
- Vidéo
Troisième greffe du visage au monde
mardi, 23 janvier 2007
Un jeune homme atteint d'une maladie génétique déformante a subi une greffe du visage. Le lendemain d'une opération de 15 heures, il va bien. Les deux précédentes greffes concernaient des personnes accidentées. (France 2)
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PARIS, 23 jan 2007 (AFP) - Un homme de 27 ans souffrant d'une maladie incurable déformant son visage a bénéficié dimanche de la deuxième greffe partielle du visage réalisée en France et de la troisième dans le monde, alors qu'une équipe britannique projette une première greffe complète du visage.
"Le patient va bien d'un point de vue chirurgical", a déclaré mardi lors d'une conférence de presse le Pr Laurent Lantiéri, chef de service de chirurgie plastique et reconstructrice au CHU Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne), après cette transplantion de la "partie basse de la face, ou triangle bouche-nez".
"Mais il va falloir attendre de nombreux mois pour voir le résultat" a-t-il ajouté, évoquant le "risque de rejet aigu" du greffon malgré le lourd traitement immunosuppresseur, la nécessité de voir si le patient retrouve la motricité de son visage et si les nerfs repoussent.
Suivi depuis 1995 à l'hôpital Henri-Mondor, le patient souffrait d'une "forme extrêmement particulière, avec envahissement de la totalité de la face" de tumeurs cutanées bénignes et inesthétiques causées par la maladie de Von Recklinghausen aussi appelée neurofibromatose de type 1.
Il s'agit de la deuxième maladie génétique en France après la mucoviscidose, mais guère plus d'une dizaine de patients dans le monde souffrent "d'une tumeur aussi étendue sur le visage" qui pourrait justifier une greffe de la face, a précisé le Pr Pierre Wolkenstein.
Déjà opéré une trentaine ou une quarantaine de fois avec un "résultat acceptable sur les paupières", le patient dont la maladie s'était fortement aggravée à l'adolescence avait "des lésions terribles", "n'arrivait plus à s'alimenter correctement à cause d'une lèvre trop lourde" et souffrait aussi de "difficultés d'élocutions", selon le Pr Lantiéri.
En liste d'attente depuis août, le patient dont l'anonymat a été préservé a été opéré dimanche à partir de 10H00, après qu'un donneur compatible eut été trouvé samedi soir, a indiqué le Pr Lantiéri, remerciant fortement la famille du donneur.
"Il faut garder à tout prix l'anonymat du donneur", et il "n'est pas prévu de diffuser la moindre image" du patient greffé, avant qu'il ne l'accepte éventuellement lui-même, a-t-il insisté.
Encore sous sédatif, le patient greffé n'aurait pas encore vu son visage, mais "sa famille semble heureuse" de sa nouvelle apparence, selon le Pr Lantiéri.
L'intervention, particulièrement difficile parce qu'il a d'abord fallu retirer le tissu pathologique, ce qui est "extrêmement hémorragique", avant de greffer le tissu sain, a duré quinze heures.
Le "greffon sain ne sera pas regagné par la maladie", a assuré le Pr Wolkenstein.
L'équipe du Pr Lantieri avait reçu l'an dernier l'autorisation de l'Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé (Afssaps) de pratiquer cinq greffes partielles du visage en trois ans, dans le cadre d'un protocole de recherche.
L'équipe du Pr Bernard Devauchelle, qui a réalisé le 27 novembre 2005 à Amiens la première greffe mondiale du triangle nez-lèvres-menton sur Isabelle Dinoire, âgée de 38 ans, défigurée par son chien, vient également d'être autorisée à pratiquer cinq greffes similaires d'ici 2010, selon l'Afssaps.
En avril 2006, Li Guoxing, un paysan chinois de 30 ans, à demi défiguré par un ours en 2004, avait à son tour bénécié d'une greffe partielle du visage à l'hôpital Xijing de Xian.
Le chirurgien britannique Peter Butler a obtenu en octobre dernier le feu vert du comité d'éthique du Royal Free Hospital d'Hamstead, dans le nord de Londres, pour réaliser la première greffe complète du visage dans le monde.
France24
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| La première vraie femme bionique |
 L'Américaine Claudia Mitchell est la première femme à être équipée d'un bras dit bionique qu'elle contrôle uniquement par la pensée.Elle devient ainsi la quatrième personne au monde à posséder cette technologie. Le premier à la recevoir, son compatriote Jesse Sullivan, vit avec son nouveau membre depuis 4 ans.L'ancienne militaire de 26 ans a perdu son bras dans un accident de motocyclette. Son nouveau bras est connecté aux terminaisons nerveuses de son ancien bras gauche. Elle peut maintenant s'habiller, manger et se laver comme si elle avait deux bras naturels.L'installation du nouveau membre n'a demandé que 5 heures.Les chercheurs de l'Institut de réhabilitation de Chicago affirment qu'elle pourrait même retrouver le sens du toucher dans l'avenir. Des électrodes placées dans la main pourraient effectivement envoyer des signaux à son épaule. Ces signaux seraient par la suite identifiés par le cerveau. |
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Jesse Sullivan:
En mai 2001, un terrible accident a bouleversé la vie de Jesse Sullivan, un électricien de 54 ans qui travaillait sur des lignes à haute tension. Cet homme a subit une décharge électrique tellement puissante, que ses deux bras ont du être amputés jusqu’aux épaules. Ayant perdu ses deux bras Jesse Sullivan se demandait comment il pourrait mener une vie normale.
Mais grâce à son esprit combatif et aux multiples innovations du RIC (Rehabilitation Institute of Chicago), Jesse Sullivan peut maintenant réaliser beaucoup d’activités qu’il lui était impossible de pratiquer. Telles que la pêche, tondre la pelouse, et ce qui lui tenait le plus à cœur, serrer sa famille dans ses bras.
Tous ces mouvements lui sont désormais possible, grâce à 2 bras bioniques, implantés par les docteurs du RIC. Les quatre nerfs principaux qui parcouraient les bras de Jesse Sullivan ont été prélevés après l'accident, puis implantés sur son thorax. Six mois après, les nerfs se sont développés dans le muscle. Les mouvements de son bras bionique sont maintenant contrôlés par son cerveau. En effet les signaux électriques envoyés par le cerveau arrivent dans le bras et sont traités et interprétés afin d'obtenir le mouvement du bras bionique. C’est la première fois au monde qu’une greffe de muscle est utilisé afin de contrôler un bras artificiel.
ujourd’hui, quand M. Sullivan veut réaliser des taches délicates, comme par exemple mettre ses chaussettes, se raser, ouvrir une boîte de conserve ou de simples tâches ménagères comme sortir les ordures. Il lui suffit juste de penser au mouvement qu’il souhaite que son bras et sa main réalisent et la prothèse l’exécutera !!
 Source:radio-canada-vieartificielle
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| La science face aux OVNIS |

SCHAUBERGER Viktor
Né le 30 juin 1885, décédé le 25 septembre 1958, Viktor Schauberger n'a pas voulu poursuivre d'études universitaires. Il avait choisi d'être garde forestier au service d'un prince autrichien, dans la forêt sauvage de Bernerau qui faisait partie de la réserve naturelle de la famille royale. C'est là qu'il fit ses premières observations de la puissance du vortex en mouvement. |
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Schauberger dit : " Cela se passait au début du printemps, par une nuit au clair de lune, à la saison de la ponte. J’étais assis près d’une chute d’eau, attendant de prendre un braconnier en flagrant délit. Ce qui se produisit alors fut si rapide, que j’eus des diffcultés à comprendre ce qui se passait. La lumière de la lune tombant à la verticale dans l’eau claire comme du cristal me permettait d’observer chaque mouvement des nombreux poissons qui se regroupaient. Tout d’un coup, les truites se dispersèrent à l’apparition d’un poisson particulièrement grand qui remontait du fond pour se mesurer à la chute d’eau. Cette truite de grande taille parut vouloir perturber les autres truites en dansant selon d’amples mouvements de torsion, de va et vient dans une nage rapide. Ensuite, aussi soudainement qu’elle était apparue, la grande truite disparut dans la cataracte liquide qui brillait comme une chute de métal. Puis je la vis en un éclair, dans un courant d’eau de forme conique, danser sur un mouvement sauvage de rotation dont la raison ne m’apparut pas claire au début. C’est alors qu’elle émergea de ce mouvement rotatif et flotta vers le haut sans bouger. Enfin, lorsqu’elle atteint la courbe inférieure de la chute, elle se retourna et d’une poussée puissante, parvint à la courbe supérieure de la chute.
Plongé dans mes pensées, je remplis ma pipe et la fumais jusqu’au bout sur le chemin du retour. Par la suite, j’eus l’occasion d’observer la même séquence de jeu d’une truite sautant une chute imposante. "(" Recherche Extraordinaire " de David Ash)
Schauberger se rendit également compte que le mouvement de vortex de l’eau, un peu au dessus de 0 ° centigrade, générait une force capable de soulever des galets arrondis.
Cependant, ce qui l’intriguait le plus, c’était les truites des ruisseaux de montagne. Comment pouvaient - elles rester sans bouger, comme suspendues, dans un courant d’eau rapide, et puis, filer à la vitesse de l’éclair vers l’amont ? Il était convaincu que la turbulence et le mouvement de l’eau, à son point de densité maximale (4 ° Celsius), générait une force dans la direction opposée à celle du courant. Il était également convaincu que cette force était à l’origine du soulèvement des galets et que les truites pouvaient trouver le courant d’énergie de l’amont et l’utiliser pour rester suspendues sans bouger dans un courant d’eau rapide, ou se propulser vers l’amont ou par dessus les chutes d’eau. Pour lui, la truite utilisait aussi une force générée par le mouvement en spirale de l’eau passant à travers ses ouïes et sur la surface de son corps.
Il vit aussi l’eau d’un lac, sans apport extérieur se renouveler avec un tourbillon suivi d’une gigantesque trombe.
Les disques volants de Schauberger
Schauberger " le magicien de l’eau " était reconnu pour ses constructions de canaux permettant d’accélérer l’acheminement de troncs d’arbres bien plus lourds que ce que leur poids spécifique pouvait autoriser pour un tel transport. Schauberger s’intéressait également beaucoup à l’agriculture. Ayant remarqué que les sols labourés avec des charrues de fer se desséchaient, il fabriqua une charrue recouverte de cuivre.
Lors de la seconde guerre mondiale, menacé de ne plus jamais revoir sa famille, il a été détenu par des Nazis et contraint de travailler sur son appareil. Il devait superviser une équipe, prisonnière comme lui, pour construire un nouveau vaisseau qui lévitait sans brûler de carburant. Il prit son temps car il ne voulait pas doter le troisième Reich d’un quelconque avantage. (Voir " Les sociétés secrètes " Jan van Helsing, editions Félix.)
Les installations ayant été bombardées, ils furent transférés à Leonstein pour y travailler sur un disque volant alimenté par sa turbine. Le prototype émettait des lueurs bleu-vert et laissait une lueur argentée lors de l’ascension, mais il s’écrasa au plafond du laboratoire.
En 1956 Da Neue Zeitalter publia un article dans lequel on mentionnait l’essai du premier disque d’un diamètre de 50 mètres, près de Prague. Schauberger savait bien comment faire voler ses disques, (à mach 3 dans n’importe quelle direction), mais n’avait pas résolu (volontairement ou non ?) la question du freinage, et tous les disques s’écrasèrent.
Peu après la fin de la guerre, les alliés l’empêchèrent de poursuivre ses recherches : un groupe de soldats américains arriva chez lui à Vienne, saisit l’appareil de Schauberger et mit ce dernier en garde à vue pendant six mois. Ce qu’ils laissèrent dans son appartement fut ensuite détruit par une bombe des agents soviétiques. Les autorités américaines lui interdirent de continuer ses recherches sous peine d’être à nouveau arrêté. Il a donc poursuivi ses travaux dans la plus grande discrétion.
En 1958, deux américains l’ont persuadé de venir avec son fils Walter aux USA, en lui offrant de fabriquer son appareil, son rêve de toujours. Un expert américain du nucléaire a passé trois jours entiers avec lui et a fait un rapport confirmant le bien fondé de ses travaux. Mais les personnes qui hébergeaient Schauberger et son fils se montrèrent peu pressées de développer le générateur. Le contrat stipulait le silence complet de l’inventeur sur ses travaux passés et à venir, le consortium se réservant tous les droits. Le cœur brisé, Schauberger revint en Autriche et décéda cinq jours plus tard. Son fils a gardé une rancœur vis à vis des USA qui ont tout pris à son père. On peut penser que le consortium a peut-être exploité ses travaux, particulièrement ceux qui concernaient les disques volants.
Il est très difficile de remonter la piste des écrits de Schauberger, même en les réclamant au titre du FOIA, Erwin Krieger, scientifique et industriel en retraite en a fait l’expérience. La CIA les a refusés sans toutefois confirmer ou non leur existence
Schauberger était certain que le vortex conique ou spirale cycloïde allant vers l’intérieur (implosion) était une source d’énergie. Il est le père de la technologie à implosion, principe diamétralement opposé à celui utilisé de nos jours, l’explosion.
Dans l’implosion il s’agit d’un flux en vortex auto alimenté de tout milieu liquide ou gazeux qui a un effet directeur et concentrateur et qui fait décroître la température du milieu, contrairement à ce qui est imposé par les lois de la thermodynamique.
Afin de tester son idée, Schauberger construisit une turbine produisant de l’énergie gratuite en faisant tourbillonner de l’eau glacée pour obtenir une forme de mouvement en vortex ainsi qu’une force d’antigravité. Sa turbine était basée sur le principe de torsion, d’enroulement et de rotation qu’il avait observé dans les courants d’eau rapides des ruisseaux de montagne. Les formes des turbines qu’il conçut et qui connurent le plus de succès, étaient basées sur l’idée des spirales en forme de tire-bouchon éjectées par les ouïes des truites et de ce fait, il appela son appareil, la "turbine truite" (trout turbine).
Au cours de toutes ces expérimentations, il se rendit compte que la température et la structure de l’eau étaient critiques de même que la forme de sa turbine, ainsi que les matériaux utilisés pour sa construction.
Au début des années 30, il fabriquait avec des matériaux spéciaux, des tuyaux coniques contenant une turbine spiralée, actionnée par un moteur électrique, qui éjectait un courant d’eau en vortex et dirigeait cette eau vers une turbine conventionnelle couplée à un générateur. Schauberger prétendait que lorsque l’eau passait de plus en plus vite dans la turbine en spirale, cette dernière produisait d’énormes quantités d’énergie. Une fois couplée à une dynamo, la turbine se mettait à produire plus d’électricité que le moteur n’en consommait à l’entrée. Le système s’emballait rapidement et l’appareil s’arrachait de ses points d’attaches pour aller se fracasser au plafond.
Le même phénomène se produisait lorsque Schauberger faisait ses expériences avec des turbines à air. Peu importait donc le moyen utilisé, le mouvement du vortex semblait générer de l’énergie venant apparemment de nulle part et produisait également une force d’antigravité.
Expérience de Viktor Schauberger 1955
Source NET-Journal
Juste avant la fin de la deuxième guerre mondiale, la firme viennoise Kertl construisait et testait les turbines à vortex de Schauberger dans l’optique de les utiliser dans des moteurs d’avions. Aloys Kokaly, ingénieur, était employé dans la fabrication de certaines pièces et c’est lors d’une de ses livraisons de pièces à l’usine Kertl qu’on lui dit : " Ceci doit être préparé pour M. Schauberger selon les ordres donnés par une autorité supérieure, mais lorsque ce sera fait, il faudra le mettre dehors, car lors d’un précédent test, un de ces étranges assemblages, est passé carrément à travers le toit de l’usine."
Schauberger pensait avoir découvert un moyen de produire la fusion nucléaire à froid. En effet, il assimilait ses turbines à vortex à des engins à implosion.
Il supposait aussi que la température du sang favorisait la circulation. Pour lui, la fonction cérébrale, en particulier l’intuition, dépendait de la qualité de l’eau.
Une expérience simple pour observer les vortex par Jean-Louis Naudin : Prendre deux bouteilles de soda de deux litres, coller les deux bouchons en plastique, et percer ensuite un trou de 9 mm en leur centre. Remplir aux trois quarts une des bouteilles. Faire tourner l’ensemble et observer l’eau dans la bouteille : elle s’écoule en formant un vortex.

Le premier drone à effet Coanda a été construit et testé avec succès par les Allemands pendant la 2ème guerre mondiale par Viktor Schauberger (1938-1957).

Source:quanthomme-jlnlabs.imars
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| LES NAZIS EN ANTARTIQUE |
LES NAZIS EN ANTARTIQUE
Operation Highjump - Operation Deepfreeze
ATTENTION ! CETTE HISTOIRE N'EST FIABLE A 100%
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Au début de l'année 1946, la situation mondiale semblait stabilisée après les horreurs et les morts de la seconde guerre mondiale. Cependant, il restait encore des Nazis en fuite de part le monde, mais aussi des bases secrètes du III Reich. La base de Neu-Schbenland, sur le territoire allemand du même nom, en antartique existait toujours et des Nazis l'occupait toujours après l'armistice.
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Plusieurs missions furent organisées sur ce continent afin d'y déloger les derniers soldats du Reich, sans aucun succés. Les expéditions se sont soldées par beaucoup de morts et une perte de matériel énorme. Plusieurs avions espions ne revinrent jamais du secteur de la base de Neu-Schbenland.
Aussi En 1946, le commandemant allier confia la responsabilité d'une nouvelle et colossale opération à l'amiral Richard Byrd, l'homme le plus expérimenté pour mener cette opération à l'époque. L'Amiral Richard Byrd avait déjà effectué plusieurs vol de reconnaissance au pôle nord et au pôle sud à la fin des années 20 et 30 organisant et participant à plusieurs missions aériennes dans les zone polaires en 1929, 1934 et 1939.
L'Amiral Richard Byrd prépara l'invasion avec des forces spéciales américaines, anglaises et russes (et certainement d'autres nations) : "l'Operation Highjump".
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Une opération militaire mais aussi à but scientifique selon les sources officiels, notament l'étude des pinguins. Le plan d'attaque était d'entrer dans la région opposée de la base de Neu-Schbenland et de traverser tout le territoire Antarctique, dans la direction de l' objectif final. L'opération militaire conbina des forces terrestres et navales de façon massive :
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- 2 brise glace: le USCGC NORTHWIND et le USS BURTON ISLAND
- 2 navires citerne: le USS CACAPON et le USS CANISTEO
- 2 porte-avions: le USS PHILIPPINES SEA et USS CURRITUCK
- 2 navires cargo de soutien: le USS YANCEY et le USS MERRICK
- 2 destroyers: le USS HENDERSON et le USS BROWNSON,
- 1 sous-marin : le USS SENNET
- 1 navire catapulteur : le USS PINE-ISLAND
- 6500 hommes américains anglais et sovietiques, etc.
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Crash de l'hydravion GEORGE ONE le 29 décembre 1946 |
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Il n'est pas étonant de trouver des navires de guerre pour une expédition scientifique, en effet nombre de ces bateaux après la seconde guerre mondiale furent utilisés pour des expéditions par l'armée US quand il n'étaient pas vendus ou donnés à des organisations ou firmes non-gouvernementales, tranformés alors en navire de transports où autres... La Calypso du Ct Cousteau était un ancien démineur par exemple. Il est à noter que le porte-avions USS PHILIPPINE SEA était neuf.
L'expédition est décrite sur ce site officiel du pôle sud : South-pole.com (en anglais) mais relate uniquement les exploits scientifiques sur le territoire du sud. Officielement il n'y a pas eu de combats contre les Nazis en antartique.
Le résultat fût un fiasco sur toute la ligne. 1500 morts chez les alliers et une perte de matériel énorme. De retour aux USA par le chilie Richard Byrd dira dans une conférence de presse le 5 mars 1947 que "la menace la plus grande vient maintenant du pôle sud car ils ont observés des engins volants pouvant atteindre des vitesses impressionantes !"
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Aux USA il sera difficile de justifier à l'opinion publique et au congrès la mort de millier d'hommes en antartique avec de nouvelles opérations. Aussi le sujet sera clos. Cette opération est pourtant bien connue sous le nom de GUERRE DES PINGUINS, une fois que le gouvernement fédéral indiqua que dans ce territoire il n'y avait uniquement que des pingouins et qu'ils n'y avait aucun nazis.
Mais le 8 janvier 1956, plusieurs scientifiques chiliens revenant d'une expédition sur le continent observèrent pendant plusieurs heures des objets volants en forme de cigare et de disque dans le ciel de la zone de la mer de Weeddell. La même année 1956, une nouvelle opération militaire sera essayée par les américains : l'Operation Deepfreeze. Le résultat sera encore plus dévastateur pour l'armée US quittera se contentera de missions géographiques et de reconnaissances simples au pôle sud.
Plus tard, l'Afrique du Sud détectera deux explosions nucléaires dans la zone de Neu-Schbenland, une explosion en surface et une autre sousterraine. Les USA ont-ils utilisé la bombe sur Neu-Schbenland ?
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| ORDRE NOIR, SS, NAZIS ET BASES SECRETES |
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L'idée selon laquelle des extraterrestres sont à l'origine du développement de l'être humain et des premières civilisations sont une thématique récurrente au sein de la plupart des sociétés secrètes, le fruit d'une connaissance occulte qui a été préservée et sans doute détournée, les fameuses connaissances initiatiques des écoles et des religions des mystères, de certaines loges maçonniques et certaines sectes religieuses qui ont tronqué toute l'affaire (comme les Mormons par exemple).
Cette idée d'une origine extraterrestre de l'homme a été reprise par les Nazis et surtout par le groupe d'idéologues qui donnèrent naissance au mouvement hitlérien, des gens comme Alfred Rosenberg, Rudolph Hess, Karl Haushofer et consort ainsi que ceux de la Loge Lumineuse et de la société de Thulé. Cette idéologie est exclusive, eugéniste et ségrégationniste puisqu'elle affirme que certains hommes (et non tous) les Aryens proviennent d'une race plus noble de géants, les Hyperboréens, qui sont les fils des étoiles, une race extraterrestre aux pouvoirs divins. L'une des plus étranges “séquelles” contemporaines de cette idéologie fumeuse est l'œuvre de Wilhelm Landig, “ Götzen Gegen Thule ” publiée en 1971 à Hanovre par Hans Pfeifer Verlag, un livre ouvertement révisionniste qui nie l'existence des atrocités des camps (ex: les cadavres trouvés dans les camps seraient des corps de civils allemands tués dans des bombardements américains et placés là pour la propagande).
Mais il n'y a pas que cela. L'auteur, sous le prétexte de la fiction, affirme que la trame et les faits de son roman se basent sur des éléments réels, tangibles et historiques. L'histoire raconte les mésaventures de deux pilotes allemands à la fin de la deuxième guerre mondiale qui rejoignent le dernier cercle des vrais combattants de la SS; non la Waffen SS des fonctionnaires et gestionnaires de Himmler mais une SS mystique, rebelle et combattante, en relation avec une race extraterrestre. Ce dernier carré de guerriers soutenus par des admirateurs canadiens et américains possèdent une base souterraine sophistiquée et très étendue aux frontières du cercle polaire Arctique, le "Point 103" ainsi qu'une technologie de loin supérieure à la technologie humaine. Pour preuve, l'appareil qui permet de ravitailler la base 103 est un V7, un appareil à décollage vertical issu des Black Project de la SS, sorte de disque volant qui est constitué par une sphère entourée de lames rotatives et décorée, non des emblèmes habituels de la Luftwaffe mais de l'insigne du Soleil Noir (ce V7 aurait existé au moins dans les cartons à projets des SS en Tchécoslovaquie).
On y parle aussi d'Ovnis organiques, vivants et intelligents, les Manisolas, des appareils qui, de pure lumière, deviennent sexués et métalliques par une série de transformations opérées en 7 phases successives. Derrière ces histoires qui reprennent des thèmes chéris par adeptes des Ovnis nazis et des bases souterraines, nous découvrons une mystique très proche des fidèles de la société de Thulé: Uranos, le seigneur de l'ordre cosmique est également le seigneur du paradis originel des Aryens qui est situé au Pôle Nord, lieu d'origine de la vraie lumière (et non l'Est comme le voudraient d'autres traditions). Le fils dévoyé d'Uranos, Saturne, a fait don à l'humanité de la perception du moi, de l'Ego, un cadeau empoisonné qui a détruit l'unité primordiale des hommes mais aussi le climat doux et paradisiaque qui prévalait dans les terres du Nord. Voici donc une version plus réfrigérante de la chute du jardin d'Eden.
Selon Jocelyn Godwyn, dans son livre peu connu, confidentiel et polémique "Arktos", la base point 103 se trouverait aux limites du Cercle Polaire Arctique, dans le territoire canadien et non en Antarctique.
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| Observer la Terre en temps quasi réel |
ESA PR 43-2006. N’avez-vous jamais rêvé de pouvoir suivre en direct depuis l’espace des phénomènes naturels tels que les incendies, les inondations et les éruptions volcaniques, ou même simplement d’observer notre planète ? L’Agence spatiale européenne a créé un site internet, MIRAVI, qui donne accès aux toutes dernières images envoyées par Envisat, le plus grand satellite au monde d’observation de la Terre.
MIRAVI (acronyme de MERIS Images RApid VIsualisation) suit le parcours d’Envisat tout autour de la Terre, génère des images à partir des données brutes collectées par MERIS, l’instrument optique d’Envisat, et les met en ligne en moins de deux heures. MIRAVI est gratuit et ne nécessite aucune inscription. |
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« L’ESA a conçu MIRAVI pour que le grand public puisse recevoir des images quotidiennes de la Terre. Les scientifiques bénéficient bien entendu déjà de ces données, mais nous avons pensé qu’elles pourraient intéresser tout un chacun. Voir les toutes dernières images de notre planète permet d’admirer les splendeurs de la Terre et de mieux connaître l’environnement, » déclare Volker Liebig, Directeur des Programmes d’observation de la Terre à l’ESA. Pour bénéficier de ce service, il suffit de se connecter sur le site MIRAVI - http://www.esa.int/miravi - On peut parcourir les toutes dernières images en cliquant sur les aperçus figurant sur la gauche, ou afficher un lieu bien défini en sélectionnant une zone sur la carte du monde ou en entrant ses coordonnées géographiques. MIRAVI propose également des images archivées depuis mai 2006 consultables par date.Même si ces images sont fascinantes et donnent vraiment aux utilisateurs la sensation unique d’être à bord du satellite, elles ne sont pas destinées à un usage scientifique. Les spécialistes utilisent pour leur part des produits de MERIS qui exploitent les 15 bandes spectrales de l’instrument et sont générés par des algorithmes complexes. Les images de MIRAVI ne font appel qu’à quelques bandes spectrales, travaillées de façon à correspondre à ce que l’on verrait à l’œil nu.La mission Envisat est une grande réussite de l’Europe, qui est devenue l’un des principaux fournisseurs d’informations sur la Terre et son environnement, et notamment sur les facteurs du changement climatique. Depuis son lancement en 2002, Envisat observe en continu les terres émergées, l’atmosphère, les océans et les calottes glaciaires grâce à ses dix instruments de haute technologie » explique Henri Laur, responsable de la mission Envisat à l’ESA.Envisat a été placé en orbite polaire à une altitude de 800 km, qui permet à MERIS d’observer l’intégralité de la planète en trois jours. MERIS mesure le rayonnement solaire réfléchi par la surface de la Terre, ce qui rend la présence du Soleil nécessaire pour qu’il puisse produire une image. Comme le Soleil est bas en hiver dans les zones septentrionales, les images de la Scandinavie, par exemple, ne sont pas disponibles à cette époque, sauf les images d’archives. Cette situation s’inversera à partir de mars, où des images de cette région seront obtenues quotidiennement. En revanche, l’Antarctique sera visible au cours des deux prochains mois.
Source:esa
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| Projets secrets des NAZIS,info ou intox? |
APPAREILS ET PROJETS AERONAUTIQUE DES NAZIS
En 1945 les alliers ont récupéré la technologie nazi et bénéficié de l'énorme avance
technologique des ingénieurs allemands en aéronautique : moteurs à réaction, fusées ...
Vers la fin du conflit les nazis possèdaient la première famille de moteurs à
réaction de l'histoire, mais pour les soucoupes rien n'est prouvé!
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C'est à partir des années 50 que le gouvernement américain exerce un " debunking " total et systématique sur le phénomène des ovnis, c'est à dire leur dénigrement, dans l'opinion. C'est aussi dans les années 50 qu'apparurent des rumeurs sur les ovnis comme étant en fait des engins secrets issus de soucoupes volantes nazies.
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Les alliés débarquent en Normandie et les russes foncent sur Berlin. Hitler épouse Eva Braun en secret. Le Führer désigne Goebbels (témoin à son mariage) comme chancelier du Reich dans son testament, puis il disparaît. Quand les alliers arrivent à berlin le bureau de recherche de Shriever est détruit. L’équipe de chercheurs nazis a disparue avec le matériel, partis tout comme les frères Horten, pour l’Argentine. Pendant la guerre des sociétés d'armements US vendaient des fournitures aux nazis, et les banques leur prêtaient de l'argent afin de les acquérir. A la fin de la guerre tous les scientifiques allemands et ce qui restait des technologies issues des mondes extérieures furent destinés aux Américains ( nom de code "Paper clip" )., L'armée américaine arriva à l'usine de production le 14 avril 1945 et mis la main sur plusieurs engins allemands, dont le Horten IX.
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Richard Miethe, le père du V7, a fuit l’Allemagne en 1945 pour ce rendre aux USA. Les Russes s’emparèrent de 3 ingénieurs et des copies des plans du V7 (partagès avec les américains). Au procès de Nuremberg, le débat sur la face occulte du nazisme fût clos sans être ouvert et rien ne filtra sur le sujet. R. Miethe confirma en 1953 dans le journal Allemand " Die Welt " avoir participé à la mise au point des fameux disques V7 : « Si des disques volants évoluent dans le ciel, j'ai la prétention de dire qu'ils ont eté construits en Allemagne, mis au point sous mes ordres, et problablement reproduits en série par les Russes. »
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Les photos suivantes sont authentiques mais ne sont pas des OVNIS,
simplement des appareils et projets militaires ou des maquettes. |
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R F Z (1934/1940)
Selon plusieurs sources, RFZ voudrait dire "Rund Flugzeuge", signifiant "l'avion rond", ou "Reichsflugzeuge", l'"avion du Reich". Il y eu 6 série de RFZ, le numéro 5 pris le nom de Haunebu 1
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Haunebu1 (1939)
Les Nazis avaient des soucoupes bien avant la seconde guerre mondiale. Encore au niveau du prototype, les nazis travaillait toujours sur le concept de soucoupes volantes.
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Haunebu 2 (1940)
Probablement un engin de la série des Haunebu. Remarquez la mitrailleuse en tourelle. Elle rendait la soucoupe instable, par la suite les Nazis projetaient d'utiliser un espece de lazer appelé "Le rayon de la mort" à la place de la mitrailleuse !
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Andromeda (projet)
Un avion gros porteur (en forme de cigare) de 139m de diamètre destiné au transport de troupes et/où de matériels, il pouvait emporter par exemple 5 soucoupes. Il ne fût probablement jamais construit.
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Focke Wulf Vtol (projet)
En 1939 l'idée de creer des avion circulaire avec une pale rotative fût proposé par l'ingénieur Heinrich Focke. Ancêtre de l'hélicoptère et de conception très simple, il ne fût pourtant jamais construit.
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Horten IX
Un des avions dessiné par Doenitz et livré aux américains à la fin de la guerre. Commencé début 1945 il est le précursseur de la série des "Stealth" américains.
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Lorsque l'on s'intéresse à la question des armes secrètes du Reich on doit considérer les différentes technologies employées et l'état d'avancement des multiples projets en cours de réalisation - tous extrêmement avant-gardistes, non seulement pour l'époque mais encore au regard de ce qui se fait actuellement dans le domaine de la science et des techniques aéronautiques.
Les V1 et V2 étaient déjà de réelles avancées technologiques et de terribles armes de destruction, surtout si elles avaient emporté des charges nucléaires.

Pourtant ces fusées représentent les plus basiques et rustiques des armes secrètes nazies.
Le niveau immédiatement supérieur étant représenté par l'avion à réaction, qui aurait rapidement garanti la maîtrise du ciel à la Luftwaffe. En 1944 ce type révolutionnaire d'avion était déjà au point : Il s'agissait du Messerschmitt Me262, qui volait à la vitesse fantastique de 900 Km/h et qui surpassait en vitesse de pointe n’importe quel appareil à hélice.Le Me262 n’était pas un simple avion équipé de nouveaux moteurs : Ses lignes aérodynamiques et ses ailes en flèche étaient une véritable révolution dans le monde de l’aéronautique. Il faudra des années aux autres nations avant de développer un appareil aussi avancé technologiquement…

Un échelon au-dessus se trouvent les appareils expérimentaux de type Horten : Des engins absolument impensables pour l’époque… Les plus simples sont du niveau de l’élite actuelle des appareils de l’USAF, et les plus évolués relèvent carrément de la science-fiction :


Certains de ces appareils étaient fonctionnels en 1945, quoique non encore finalisés. La Luftwaffe n’a pas eue le temps de les employer du fait notamment de certaines hésitations stratégiques quant à la vocation de ces engins : Chasseurs ou bombardiers ? Le Fürhrer a hésité maintes fois et les scientifiques responsables de ces programmes de recherche & développement, qui travaillaient dans l’urgence et dans des conditions matérielles non optimales, n’ont pu achever leurs travaux avant la fin de la guerre.
Lorsque les Américains et les Russes ont envahis l’Allemagne, ils se sont emparés de tous les modèles, plans et personnels qui leur sont tombés sous la main afin de les mettre à contribution pour leurs propres intérêts.
Ces Horten étaient incroyables à tous points de vue. Leur design, leur technologie et leurs performances techniques traduisent un savoir-faire à peine croyable et démontrent l’étrange mais indéniable inspiration des ingénieurs allemands. Une inspiration liée au domaine du spatial en vérité.


Les OVNIs du Reich demeurent un fait historique totalement méconnu du grand public, longtemps classé Ultra Top Secret tant par les Américains que par les Soviétiques, et aujourd’hui tourné en dérision conformément à la stratégie du debunking. C’est un sujet brûlant et extrêmement délicat tant il soulève de questions et apporte de réponses dérangeantes quant aux motivations et objectifs réels de Hitler…
Nous avons de nombreuses sources de renseignement nous permettant de penser raisonnablement que le Reich s’était lancé dans la construction d’engins volants résolument différents des avions, n’en partageant ni l’aspect ni le fonctionnement.
Les soucoupes volantes constituent le niveau ultime de la recherche technologique, scientifique et ésotérique Allemande. Dans la gamme des engins secrets en cours de développement elles se situaient au sommet de la hiérarchie, imprimant plus ou moins intensément leurs concepts aux appareils de moindres ambitions.
  
Là encore le temps a manqué à l’Allemagne pour qu’elle parvienne à maîtriser la conception et la production de ces appareils aux performances peu compatibles avec les impératifs du combat aérien. Des tentatives d’application militaires ont pourtant été tentées, comme en témoignent ces clichés faisant apparaître ce qui semble être un canon ou une mitrailleuse :
Différents modèles d’OVNIs ont été construits avant et pendant la guerre. Il s’agissait d’une priorité absolue pour les hautes instances Nationales-Socialistes, et notamment pour la SS qui était en charge du dossier et qui lui conférait une dimension quasi religieuse.
Certains appareils n’autorisaient qu’un seul occupant, le pilote, tandis que d’autres, de tailles gigantesques, permettant l’embarquement de plusieurs dizaines de passagers et d’une grande quantité de fret.
Le fait le plus marquant concernant ces engins est qu’ils utilisaient un moyen de propulsion radicalement différent de tout ce que nous connaissons actuellement, à savoir l’énergie Vril qui serait une force positive universellement présente dans la nature.
 
Pour les sceptiques refusant de considérer cette éventuelle réalité des OVNIs Allemands, on peut avancer nombres de documents tels que des rapports de vol de pilotes de Superfortresses ou de Spitfires faisant état de contacts visuels lors de missions au dessus de l’Allemagne avec des engins volants de forme circulaire et aux couleurs alternantes, se déplaçant à très grande vitesse, en changeant rapidement et radicalement de direction. Il y aurait d’ailleurs eu plusieurs accrochages entre la RAF et les soucoupes volantes nazies, et cela aurait parfois entraîné le crash de ces dernières non armées et d’une maniabilité difficile.On dispose aussi d’un certain nombre de photographies des différents modèles fonctionnels, hélas de mauvaise qualité et pour la plupart en noir et blanc :
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Source:stormfront
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