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5,USA: Le projet HAARP, l'horreur du contrôle de la population et de la manipulation psychique
Successeur terrestre du projet Star Wars (Guerre des étoiles), le Haarp serait, par ses extraordinaires puissances et polyvalence, "l'arme ultime" des États-Unis.

Les Américains sont-ils en train de mettre au point un vaste système d'armement capable de scanner les entrailles de la terre à la recherche de bases secrètes, d'interrompre toute forme de communication hertzienne, d'influencer les comportements humains, de modifier la météorologie, de griller les avions dans le ciel comme le ferait un vulgaire four à micro-ondes de votre potage, de provoquer des tremblements de terre ou des explosions aussi puissantes qu'une bombe atomique? Avec le "Haarp", l'armée américaine serait en train de rééditer, sous une forme plus économique et plus dangereuse encore, son projet "Star Wars" ou Guerre des étoiles. A une différence près : il s'agit cette fois d'une installation terrestre.

Plusieurs scientifiques et experts en armement ainsi que des députés du Parlement européen se montrent préoccupés, c'est un euphémisme, par le développement de ce projet. C'est pourquoi un expert en énergie, Gratan Healy, conseiller auprès des parlementaires, rassemble pour l'instant les pièces accusatoires de ce projet de fin du monde. Magda Haalvoet, une euro-députée belge, chef de file du groupe des Verts au Parlement européen est en charge du dossier. C'est elle qui doit donner une suite officielle aux demandes d'éclaircissement des membres de son groupe et qui fera en sorte que le Parlement fasse pression, via l'Otan, pour que les États-Unis répondent à toutes questions utiles, Magda Haalvoet est inquiète. Elle affirme même que ce type d'armement ("non lethal weaponery"), outre les conséquences écologiques désastreuses qu'il implique, "peut mettre en danger les libertés individuelles et la démocratie". Rien de moins.

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30 millions de dollars
Les initiales HAARP signifient en anglais "High-frequency Active Auroral Research" (recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales).


De prime abord, derrière ces initiales un peu ésotériques, se cache un projet de 30 millions de dollars de coût annuel que l'armée américaine présente comme d'innocente recherches sur l'ionosphère. Les promoteurs du projet n'épargnent ni leur énergie, ni leurs dollars en campagnes de relations publiques et en publicité pour rassurer l'opinion américaine. Néanmoins, il est difficile de croire qu'il ne s'agit pas d'un projet à des fins militaires lorsque l'on sait que les vrais bailleurs de fonds sont la Navy, l'Air Force et le Département de la Défense.

À quoi ressemble Haarp sur le terrain ? Il s'agit d'une vaste installation qui s'étend sur plusieurs hectares, à Gakona, une petite localité au nord-est d'Anchorage en Alaska. Le coin n'est pas si perdu que cela puisque l'installation jouxte les immenses réserves gazières et pétrolières appartenant à la société Arco, par ailleurs propriétaire des brevets technologiques composant Haarp et "financier-écran" de ces équipements. En outre, Haarp est relié à l'un des ordinateurs les plus puissants de la planète à l'université d'Alaska dans le Butrovich building. Quant à son aspect physique, il s'agit somme toute d'un vaste périmètre plat et déboisé, planté de 48 antennes de 20 mètres de haut, reliées chacune à un émetteur d'un peu moins de 1 million de watts de puissance. A terme, le nombre d'antennes et la puissance des émetteurs sont appelés à se multiplier pour atteindre la puissance phénoménale de 1 milliard de watts émis par un réseau de 360 antennes. Les émetteurs sont alimentés en énergie par 6 turbines de 3.600 CV brûlant quelque 95 tonnes de diesel par jour. On notera ici que l'ensemble de l'installation est assez nocive pour l'environnement proche puisqu'elle émet plus de 7 tonnes de matières polluantes par jour.

À quoi ça sert?
Officiellement, les scientifiques qui travaillent sur cet émetteur radio mégalomaniaque veulent étudier l'ionosphère. Officieusement, Haarp va tirer parti de l'ionosphère pour en faire une arme à énergie. L'ionosphère est cette couche située au-dessus de la stratosphère, constituée de particules ionisées hautement chargées en énergie et qui démarre à une altitude moyenne de 48 km pour se terminer à 600 km de notre surface terrestre. Cette couche à haute densité énergétique est vitale pour notre planète car elle joue un rôle fondamental de bouclier, au même titre que la couche d'ozone. Elle nous protège des dégagements nocifs du soleil. L'ionosphère "capture" entre autres choses les particules chargées électriquement et nées des "vents et tempêtes" solaires et galactiques. On sait par ailleurs que les recherches menées depuis un siècle par une serie de scientifiques ont mis en évidence le fait que ce "manteau énergétique" protégeant la terre pouvait, avec une technologie appropriée, devenir une arme stratégique de toute première importance.


Comment cela fonctionne-il?
Toute la technologie contenue dans le projet "Haarp" revient, grosso modo, à pointer vers l'ionosphère un faisceau d'ondes (comme le ferait un émetteur radio) à hautes fréquences (HF) afin de voir ce qui s'y passe. Le bombardement d'une zone donnée de l'ionosphère avec ces HF a pour effet de créer un énorme miroir virtuel qui agit comme une antenne. Cette "antenne" virtuelle réémettra des fréquences extrêmement basses (ELF : extremely low frequency) vers la terre. Pour employer une image, outre l'effet d'antenne virtuelle ainsi déployée dans le ciel, on crée une sorte de four micro-ondes géant dans un territoire donné de l'ionosphère. Malheur aux avions et aux missiles qui passeraient dans le ciel à ce moment-là. Selon la puissance des émetteurs, on pourrait tout aussi bien affoler les systèmes de guidages électroniques, radars et autres appareils radio de ces missiles et aéronefs que de les griller.

Par ailleurs, grâce à l'antenne virtuelle constituée d'ondes ELF, on peut véritablement scanner la croûte terrestre à des profondeurs extrêmes pour en faire une sorte de radiographie. De la sorte, les militaires américains sont fiers d'affirmer que grâce à "Haarp", plus aucun pays ne pourra leur cacher l'implantation de bases secrètes souterraines abritant des armes nucléaires...


Les buts occultes
Sur la base des travaux et brevets d'Eastlund, d'autres scientifiques, chercheurs, journalistes et militants écologistes se sont engagés dans un véritable jeu de détective avec l'armée américaine afin de déterminer d'autres aspects non avoués par l'Air Force et la Navy du projet "Haarp". Parmi ceux-ci, le Dr Rosalie Bertell, une scientifique de haut niveau qui, naguère, avait été désignée comme expert par l'administration Reagan pour étudier les effets du projet d'armement "Star Wars". Elle est aujourd'hui consultante pour le Parlement européen sur "Haarp". Ou encore le Dr Nick Begich, un écologiste convaincu et Jeanne Manning, une journaliste indépendante qui s'est spécialisée dans les recherches sur les énergies dites "non conventionnelles" qui sont coauteurs d'un livre "anti-Haarp" au titre évocateur : "Angel dont' play this Haarp", qui a fait grand bruit outre-Atlantique et qui révèle, sur la base de données sérieuses, les applications occultes du projet. Le fruit de leur enquête a été corroboré par d'autres scientifiques comme le Pr Zielinski, un physicien allemand spécialisé dans l'électrodynamique quantique ou le chimiste américain Richard Williams. La liste des détracteurs scientifiques de Haarp est innombrable.


Pensées contrôlées
Selon ces scientifiques, les militaires n'en sont qu'à la phase expérimentale de leurs travaux mais les résultats déjà enregistrés sont très prometteurs. Ainsi, grâce à l'injection de fortes quantités d'énergie dans l'ionosphère, on pourra influencer la météorologie pour provoquer des effets bénéfiques dans une région donnée... ou cauchemardesque dans une autre. Comment? Tout simplement en modifiant la circulation des vents en haute atmosphère là où ils entrent en interaction avec l'ionosphère. On pourra également provoquer la libération soudaine d'une énorme quantité d'énergie en imitant par exemple le flash provoqué par une explosion nucléaire à haute altitude. Un type d'action militaire qui ne relève en rien de la science-fiction puisqu'elle a déjà été utilisée sur le terrain en 1991 au cours de la guerre du Golfe et de l'opération "Desert Storm". Selon le périodique militaire officiel Defence News (n°19 du 13 avril 1992), les États-Unis avaient déployé sur le champ de bataille une arme à impulsion électromagnétique (EMP Weapon).

Le but de cette arme est double: il permet, comme le fait une explosion nucléaire, d'empêcher toute forme de communication radio chez l'ennemi et a un effet redoutable en matière de guerre psychologique. On comprend mieux dans ce cas pourquoi des dizaines de milliers de soldats irakiens se sont rendus sans combattre. Autre application de la technologie "Haarp" : transmettre sans l'apport d'un câble électrique de fortes quantités d'énergie d'un point à l'autre. Utile, par exemple, pour ravitailler à distance les batteries électriques d'un sous-marin.

Mais il reste un domaine d'application, encore plus effrayant dont les militaires américains pourraient tirer parti grâce au projet "Haarp". Vu le passif de l'Air Force et surtout de la CIA en matière d'expérimentations chimiques et bactériologiques, il est concevable que les militaires n'aient pu résister à la tentation de faire de Haarp une arme polyvalente. On se souviendra en effet des terribles expériences secrètes réalisées sur de pauvres soldats conscrits qui consistaient à leur injecter d'énormes quantités de drogues pour modifier leur comportement. Ou encore les expériences pour influencer les activités cérébrales avec des ondes : dès 1952, le Dr Jose Delgado, professeur à Yale, avait découvert que l'on pouvait affecter le comportement émotionnel et la façon de penser d'un individu par l'utilisation de certaines fréquences et certaines ondes.

Le Dr Nick Begich, coauteur de l'ouvrage Angels dont' play this Haarp, n'hésite pas à affirmer qu'un des buts du projet Haarp est de mettre sur pied une telle arme: "Il est douteux que les organisateurs du projet Haarp n'aient jamais discuté de ce type de recherches. Selon mes sources, tous ceux qui sont impliqués dans le projet sont en fait aux première étapes de développement de ce genre d'application". Des scientifiques comme Delgado ou encore le Dr Robert Becker ont réussi à démontrer que des ondes de types ELF identiques à celles utilisées par Haarp, couplées avec l'emploi de courant alternatif, génèrent des fréquences "où la plupart des fonctions cérébrales profondes de l'être humain peuvent être manipulées de l'extérieur avec des résultats très tangibles". Certaines ondes peuvent en effet provoquer l'apparition dans le cerveau de substances neurochimiques qui génèrent, nous explique le Dr Begich, "un vaste arsenal de réponses et de comportements émotionnels ou intellectuels tels que des sentiments de peur, de dépression, de désir, d'amour, etc."

Ce type de technologie ne rebute absolument pas les stratèges du Pentagone, loin s'en faut. Pour preuve, on peut lire dans une revue à circulation interne (The revolution in military affairs - Stategic Studies Institute-US Army War College) qui n'est pas censée tomber entre des mains civiles la conception suivante: "Nos valeurs changent et la technologie s'ouvre sur de nouveaux horizons. Il y a peu, pendant la guerre froide, les opérations psychologiques et l'armement psychologique étaient encore primitifs. Alors que nous entrons de plain-pied dans l'ère de l'électronique et de la bioélectronique, il devient nécessaire de réévaluer les barrières morales et éthiques que nous avons posées en interdisant (toute technologie) pouvant manipuler l'esprit de nos ennemis tant à l'intérieur du pays qu'à un niveau international... Dès que cela sera possible, nous encouragerons des entreprises privées ou semi-privées à développer une technologie appropriée... Nous pouvons agir de même avec les nouveaux types d'armements comme les armes biologiques incapacitantes et les armes psycho-technologiques avancées..."

voxdei
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Expérience réussie de téléportation
Se téléporter atome par atome d'un continent à l'autre, d'une planète à une autre, n'est plus une pure vue de l'esprit Les chercheurs viennent en effet de réaliser les premières expériences réussies de téléportation. «Sciences et Avenir » est allé les interroger.
La téléportation a été popularisée par la science-fiction. C'est le transport instantané d'un objet d'un bout à l'autre de la planète, voire de la galaxie. L'objet se désintègre à son point de départ et réapparaît au même moment à son point d'arrivée. Impossible ? Pas tout à fait. Au cours de ces derniers mois, les laboratoires ont multiplié les expériences de téléportation. Inutile de rêver, nous n'en sommes pas au transfert d'êtres vivants, ni même d'objets visibles à l'œil nu. Mais les avancées significatives qui ont été accomplies ces derniers mois permettent d'envisager à plus ou moins long terme une telle téléportation.
Avant de téléporter la matière, les chercheurs ont commencé par faire voyager des objets immatériels, en premier lieu des informations. Bien sûr, on fait déjà voyager les informations d'un bout à l'autre de la planète, voire du système solaire, via les ondes radio. Mais ce voyage ne constitue pas une téléportation au sens strict : les informations empruntent un chemin bien connu des physiciens et se déplacent à une vitesse au mieux égale à celle de la lumière. Tout autre est le cas de la téléportation d'information : nous ne savons pas comment elle voyage. Tout ce que nous savons c'est qu'elle n'utilise aucun moyen matériel... Cette première aventure est détaillée dans les deux pages qui suivent.
Après l'information, les chercheurs ont téléporté l'énergie, une étape essentielle pour une téléportation ultérieure d'objet. Les expériences en cours montrent qu'il est possible de transformer de l'énergie (de l'électricité) en ondes, de lui faire parcourir plusieurs kilomètres, de la réceptionner et de la transformer une nouvelle fois en énergie. L'énergie emprunte alors un chemin bien connu des physiciens, la voie des ondes. Mais l'expérience constitue une véritable prouesse qui nous ouvre les portes des centrales solaires en orbite.

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Enfin, étape ultime, la matière. Un pas décisif vient tout juste d'être franchi : les chercheurs ont réussi à téléporter des particules (voir ci-desous). Ensuite, pouvons-nous rêver déjouer à Monsieur Spock, le héros de Star Trekf Pas vraiment. Même en considérant que l'on sache déjà téléporter un atome, l'homme en totalise 1030! Or, à l'heure actuelle, les meilleures fibres optiques au monde mettraient plusieurs centaines de millions de siècles pour tout transmettre. De plus, s'il fallait stocker cette colossale somme d'informations sur CD-Rom, ceux-ci occuperaient un cube de presque 1000 kilomètres de côté!

Un chercheur autrichien a réussi à téléporter un photon ; un autre, un rayon de lumière. Nous entrons dans l'ère de la téléportation des particules. Les scientifiques passeront-ils bientôt aux atomes et, pourquoi pas, aux objets ?

Quand la nouvelle est tombée, la communauté des chercheurs en a eu le souffle coupé. Le Pr Anton Zeilinger, de l'université d'Innsbruck, en Autriche, affirmait avoir téléporté un photon. Selon lui, il avait véritablement disparu à un endroit pour réapparaître instantanément quelques mètres plus loin. Il apportait ainsi la preuve que la matière peut voyager instantanément. C'était en décembre 1997. L'année suivante, l'expérience de JeffKimble, moins spectaculaire mais tout aussi importante, a consisté à téléporter les propriétés d'un rayon de lumière, f'est-à-dire les propriétés de plusieurs photons. Ce faisant, Jeff
Kimble montre qu'une grosse quantité d'informations est téléportable de façon fiable.
Schématiquement, pour téléporter de la matière, on téléporte l'information nécessaire à la constitution de cette matière. En outre, un électron est une densité d'énergie, assimilable a une information. Concrètement, imaginons que je veuille téléporter une petite cuillere. Je prends la cuillere, je la regarde sous tous ses aspects, en descendant jusqu'à sa structure atomique, et je dresse un plan. Une observation aussi totale ne peut pas se faire sans détruire la cuillere. Il ne me reste qu'un « plan ». Je téléporte ce plan. Chaque information correspond.

Source:Sciences & Avenir


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L' hologramme

Un modèle de la conscience humaine

Surprenantes hypothèses avancées par deux physiciens dissidents. S'écartant du lourd héritage de la physique classique et quantique, les scientifiques Karl Pribram et David Bohm ont mené respectivement des recherches sur des axes différents et ont abouti à la même conclusion : l'univers n'est qu'une gigantesque illusion, c'est un hologramme.

 L' hologramme
Un hologramme est une image tridimensionnelle provenant d’un cliché photographique enregistrant les interférences de deux ondes l’une directement issue d’une source, l’autre ayant été diffusée par l’objet.

Il a la propriété étonnante que chacune de ses parties puisse reconstituer l’ensemble : la partie est dans le tout et le tout dans chaque partie. De ce fait, l’ensemble des informations concernant l’objet est enregistrée en chaque point de l’hologramme.

Cette découverte montre que nous devons être prêts à prendre en compte des représentations nouvelles de la réalité.

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L’Univers holographique de D. Bohm

Pour D. Bohm, astrophysicien (Université Londres - Grande-Bretagne - 1985), l’Univers serait lui-même un immense hologramme, chaque galaxie, comme chaque atome, enfermant la totalité de l’Univers. Le Cosmos pourrait être une structure infinie d’ondes où tout est lié à tout, où être et non-être ,esprit et matière, ne seraient que des manifestations différentes d’une même réalité profonde animée d’un flux permanent de transformations, qu’est la Vie.

 

On y retrouve les conceptions de l’hindouisme (création, destruction, renaissance...) et aussi des éléments de la physique quantique..

 

Dans cette vision, la mort ne peut être considérée que comme une transformation énergétique et non un anéantissement.

 

 Le cerveau holographique de K. Pribram

 

Le cerveau reçoit des fréquences qu’il doit décoder : voir, sentir, entendre... correspondant à des paquets d’ondes que le cerveau " traite ", et ces calculs complexes sont perçus par la conscience comme étant la réalité (sons, images, odeurs...).

Le neurologue K. Pribram (U.S.A. - 1970) a pensé que ce décodage suivait un processus holographique, permettant à une énorme quantité d’informations d’être stockée dans un volume infime. Le cerveau construirait une " réalité concrète " en interprétant les fréquences, mais en interposant ensuite des filtres pour que notre conscience ne soit pas submergée par les informations.

 

L’état modifié de conscience, en abaissant ces seuils de filtrage, changerait donc notre perception ,de la réalité, nous permettant de mieux participer, de mieux nous sentir liés au Cosmos, transcendant l’espace et le temps pour être une partie de la Réalité Ultime. C’est l’expérience mystique, c’est celle des utilisateurs de drogues psychédéliques.

 

 Un modèle de la conscience humaine

Certains observateurs pensent maintenant que les travaux de David Bohm et de Karl Pribram fournissent un modèle de la conscience humaine qui permet l'existence du phénomène paranormal.

Les expériences de décorporation ou d'EMI sont, en un sens, des aperçus d'une réalité plus profonde.
Les théories de Pribram et de David Bohm portent un regard neuf sur le monde : nos cerveaux construiraient une réalité «concrète» irréelle et la réalité objective n'existerait pas.
Cette idée n'est certes pas nouvelle puisque depuis des siècles, les philosophes ont prêché que le monde matériel est une illusion, comme l'est la perception de nous-mêmes en tant qu'êtres physiques dans un monde physique. Mais ce qui est remarquable dans le travail de Bohm et de Pribram, c'est que la science est en train de le prouver.
Là où le modèle holographique est vertigineux, c'est quand il donne sens à un vaste éventail de phénomènes si difficiles à cerner qu'ils restaient jusqu'à présent exclus du champ de la science. C'est le cas de phénomènes comme la télépathie, la précognition, le sentiment de ne faire qu'un avec l'univers décrit par les mystiques.

Les phénomènes paranormaux méprisés par le milieu scientifique parce qu'ils n'entraient dans aucun des schémas connus devraient désormais trouver leur place dans la compréhension du monde. Certes, bien des scientifiques restent sceptiques mais le modèle holographique a ses adeptes qui disposent d'une clé permettant d'expliquer certains phénomènes déclarés inexplicables.


En 1985, l'Américain Stanislav Grof, directeur du Centre de recherches psychiatriques du Maryland, déclara que le modèle holographique était le seul à pouvoir expliquer les expériences archétypales, à savoir les rencontres avec l'inconscient collectif et les états modifiés de conscience. En 1987, le physicien canadien David Peat de la Queen's Universùy soutint que la synchronicité - des coïncidences insolites et si riches de sens qu'elles ne peuvent résulter du seul hasard- trouve son explication dans le modèle holographique. Elle trahirait des processus de pensée infiniment plus connectés que nous ne le soupçonnons.
Le XXe siècle a débuté avec la quête d'une théorie unifiée de l'univers, capable de combiner les forces fondamentales de la nature. Avec l'hologramme, nous entrons dans le XXI' siècle avec une possible réconciliation des mondes jusqu'à présent opposés de la science et de la magie.


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Le canon de Lorenz

lundi 21 février 2005

Des ingénieurs franco-allemands ont mis au point avec EADS un canon à induction. Ce prototype de six mètres de long, monté dans le Nord de la France, propulse des objets de 1 à 2 kilos à la vitesse de 2600 mètres/seconde. Bien au delà du mur du son.
Le dispositif - deux rails électroconducteurs reliés à des condensateurs - exploite les lois de la magnétodynamique. Le glissement de la charge sur les rails produit une série de courts-circuits qui induisent des champs magnétiques en cascade. Correctement synchronisées, ces poussées s'additionnent et provoquent des accélérations énormes. C'est la force de Lorenz. C'est aussi le principe du canon à particules.

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Le point de mire européen est tourné vers le ciel. On vise une nouvelle génération de lanceur orbital. Electrique, réutilisable, fixé au sol et 25 % moins cher que les fusées à poudre. Pour l'instant, l'engin est encore installé a l'horizontale, mais "des tirs verticaux devraient avoir lieu cette année rapporte l'ADIT. Il est d'ailleurs prévu d'installer un canon propulseur de 10 mètres capable de lancer des objets pesant jusqu'a 4 kilos a une altitude de 10 kilomètres. L'objectif est de parvenir en 2007 a propulser des projectiles d'un mètre de long a une hauteur de 120 kilomètres, ce qui nécessitera un canon de 22 mètres. (...) Les ingénieurs estiment qu'en théorie, leur canon pourrait aussi servir à lancer de petits satellites pesant moins d'un kilo a une altitude 400 kilomètres." L'Agence Spatiale Européenne s'est associé au projet.

Le concept est on ne peut plus simple : deux rails parallèles conducteurs d'électricité et un projectile conducteur posé entre eux. Dès que du courant électrique circule entre les deux rails un champ magnétique naît et le projectile est accéléré par la force de Laplace (interaction entre le courant qui circule dans le projectile et le champ magnétique créé). On peut, pour augmenter la force, ajouter un aimant créant un champ magnétique de sens adéquat entre les deux rails. On peut aussi remplacer les rails par deux séries de contacteurs en lignes parallèles, de façon à ne faire circuler le courant qu'à proximité du projectile et éviter une perte d'énergie et les effets nuisibles associés.

Mais la réalisation est difficile car la force de Laplace ne se contente pas de propulser le projectile mais exerce aussi de fortes contraintes sur les rails et sur l'aimant.
De surcroît l'effet Joule consomme une partie de l'énergie, au pire jusqu'à détruire l'engin. L'emploi de matériaux supraconducteurs est envisageable, mais ils restent pour le moment bien difficiles à mettre en œuvre (température, résistance mécanique, etc.). De même un arc électrique court-circuitant le projectile survient parfois, provoquant des pertes et des destructions. Cependant, cet effet d'arc électrique est exploité dans certaines versions : le projectile peut être un plasma, amorcé par une simple feuille de métal conducteur vaporisé par l'effet Joule ; ce plasma pousse alors le véritable projectile, non conducteur, comme les gaz d'un canon ordinaire, mais sans les problèmes liés à l'étanchéité et à la résistance mécanique nécessaires (le confinement étant réalisé par le dispositif électromagnétique).
Enfin, il faut disposer de suffisamment d'énergie électrique, sous une forme assez compacte pour concurrencer les armes à feu.Le fait que cette installation soit dans le nord de la france doit etre le fruit des nescessitée aussi bien de besoin energetique,GRAVELINES,et de securité,CAMBRAI,quoi de mieux qu'une ancienne base de bombardier nucleaire dite "désactivée" pour discrétement faire des essais TOP-SECRET.

Source:futurinc-wikipedia


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Le gouvernement des Etats-Unis étudie actuellement un moteur "hyperspatial".

Objectivement de quoi s'agit-il.

L'engin pourrait se déplacer de la Terre jusqu'à Mars en trois heures et ne mettrait que 80 jours pour atteindre une étoile située à 11 années-lumière, selon un article du magazine New Scientist.
Le moteur, fonctionne en créant un champ magnétique qui produirait un champ gravitationnel et permettrait la propulsion d'un vaisseau spatial,si le champ magnétique était suffisamment élevé, le vaisseau glisserait dans une dimension différente où la vitesse de la lumière est plus rapide, ce qui permettrait d'atteindre des vitesses extraordinaires. La simple coupure du champ magnétique aurait comme conséquence la réapparition du vaisseau dans notre propre espace à trois dimensions.

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Les scientifiques travaillant pour le Département de la Défense américain (qui possède un appareil connu sous le nom de "Z machine" susceptible de produire le genre de champ magnétique nécessaire pour piloter le moteur) indique qu'un essai pourrait être envisagé si la théorie est soumise à une analyse minutieuse.

Le Professeur Jochem Hauser, physicien à l'université des sciences appliquées de Salzgitter en Allemagne, ancien aérodynamicien à l'ESA, un des scientifiques ayant proposé l'idée, a fait savoir que si tout allait bien un moteur opérationnel pourrait être testé dans environ cinq ans. Cependant, il prévient que le moteur est basé sur une théorie fortement controversée qui exigerait un changement crucial de notre compréhension actuelle des lois de la physique.

"Rien n'est joué" dit-il, "nous devons d'abord prouver que la science sous-jacente est correcte et certains physiciens ont une opinion différente. Mais si la théorie est correcte, alors ce ne sera plus de la science-fiction, mais un fait scientifique avéré".


Le "Guide pour un appareil de propulsion spatial basé sur la théorie quantique de Heim" publie par le professeur Hauser et un scientifique autrichien, Walter Dröscher,avait attire l'attention des services americains.

Parti de l'idée d'Einstein que les forces de gravitation émergent des dimensions d'espace et de temps, Heim ecrit les équations de la relativité générale dans un cadre quantique au début des années 1950 et a rajouté un nouveau "sous-espace" bidimensionnel à l'espace-temps quadridimensionnel d'Einstein. Selon lui, il est possible de convertir l'énergie électromagnétique en énergie gravitationnelle et vice-versa.
et une Les forces gravitationnelle et électromagnétique sont couplées,dans notre monde quadridimensionnel familier, il existe un lien entre les deux forces.Un électron possède une massecharge. Quand un électron tombe sous l'action de la gravité, sa charge électrique mobile crée un champ magnétique. Si l'on utilise un champ électromagnétique pour accélérer un électron, alors le champ gravitationnel lié à sa masse se déplace.

En 1980,Walter Dröscher reprit ses recherches et publia "espace de Heim-Dröscher", description mathématique d'un univers à huit dimensions".
Selon Dröscher, si la vision de Heim doit avoir un sens, alors deux forces fondamentales supplémentaires sont nécessaires. Elles sont de la famille de la gravitation: une force d'anti-gravitation répulsive analogue à l'énergie noire qui semble provoquer l'accélération de l'expansion de l'Univers, et une autre qui pourrait permettre d'accélérer un vaisseau spatial sans utiliser une quelconque fusée classique à carburant.

Cette dernière force résulte de l'interaction des 5ème et 6ème dimensions de Heim et des deux autres dimensions que Dröscher a introduites, qui génère des couples de "gravitophotons", particules médiatrices de la conversion réciproque des énergies électromagnétique et gravitationnelle.

Prouver cette théorie requiert un énorme anneau en rotation autour d'une spire supraconductrice pour créer un champ magnétique intense. Selon Dröscher, si le courant dans la spire est assez élevé et le champ magnétique suffisamment intense, les forces électromagnétiques peuvent équilibrer la force gravitationnelle agissant sur l'anneau de telle façon qu'il puisse flotter librement. Il indique que pour qu'un vaisseau de 150 tonnes puisse s'élever, un champ magnétique de 25 Tesla est nécessaire (soit 500.000 fois le champ magnétique terrestre) avec des impulsions brèves à 80 Tesla.

Dröscher est quelque peu nébuleux dans les détails, mais il indique qu'un vaisseau équipé d'une spire et d'un anneau pourrait être propulsé dans un hyperespace multidimensionnel où les constantes de la nature seraient différentes et où même la vitesse de la lumière serait plusieurs fois plus élevée que celle que nous connaissons.

Source: NASA Watch, The scotman & New scientist

techno-science.net-observalis.com


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Le moteu à eau

Principe du moteur à eau pure, par voie physique

Lorsque l'air est sec, l'eau s'y évapore spontanément, en refroidissant un peu son environnement immédiat.

Ce refroidissement est mesuré par des tables psychromètriques, et peut atteindre quelques degrés Celsius. C'est suffisant pour faire tourner un petit moteur à air chaud, mais sans offrir beaucoup de puissance, ou de fiabilité (l'air reste rarement sec : l'hiver, la nuit l'évaporation est négligeable). Un autre type de moteur s'appuie sur ce principe : la tour énergétique.

 La plus fréquente des théories concerne l'utilisation d'un moteur à explosion essence classique, légèrement modifié pour éviter l'oxydation due à l'eau et aux vapeurs de celle-ci. Le principe est d'électrolyser l'eau afin d'en séparer les atomes d'hydrogène et d'oxygène :

2H2O ---> 2H2 + O2

+ details

et d'utiliser l'hydrogène comme élément combustible. Le dihydrogène, combiné au dioxygène, provoque une puissante explosion au contact d'une étincelle. C'est le même principe qu'avec l'essence : un gaz combustible (l'essence est vaporisée avant d'entrer dans la chambre de combustion. C'est ce mélange gazeux essence/air qui explose au sein du moteur), enflammé à l'aide d'une étincelle provoquée par une bougie, qui en « explosant » repousse le piston… (cycle de Beau de Rochas).

L'énergie produite par ce type de moteur (sous forme d'énergie cinétique du piston) est cependant inférieure à l'énergie électrique nécessaire à l'électrolyse. Ce qui est scientifiquement incontestable puisqu'une grande partie de l'énergie part sous forme de chaleur (le rendement d'un moteur à explosion, de manière générale, est assez faible).

Cependant, selon les partisans du moteur à eau, en réalisant une électrolyse pulsée à une certaine fréquence on aurait un meilleur rendement (principe de résonance). Et, dans ce cas, l'électrolyse serait rentable. Ce qui est faux, puisque la résonance ne produit pas d'énergie, mais permet de la fournir seulement au bon moment.

Le problème de cette théorie est qu'elle contrevient aux lois de la physique et, en premier lieu, à la loi de conservation de l'énergie. Aucun processus physique ne peut dégager plus d'énergie qu'il n'en consomme ; résonance ou pas. Deux molécules de dihydrogène et une molécule de dioxygène « contiennent » plus d'énergie (sous forme de liaison moléculaire) que deux molécules d'eau. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle la réaction entre hydrogène et oxygène produit une explosion et dégage de l'énergie : cette explosion correspond à la dispersion de l'énergie « en trop » !

Donc, pour séparer l'eau en hydrogène et en oxygène, il faudra fournir au moins la même quantité d'énergie que celle récupérée ensuite par la réaction inverse. Meme si toute l'énergie dégagée par la combustion de l'hydrogène était réutilisée pour l'électrolyse, il ne resterait plus d'énergie pour faire avancer le véhicule ! Ajoutons qu'un moteur cyclique (comme un moteur de voiture) doit nécessairement dissiper une certaine quantité d'énergie en chaleur, c'est-à-dire des pertes qui ne peuvent plus être réutilisées ; d'après le principe de Carnot, base de la deuxième loi de la thermodynamique.

Ce principe de séparation de l'hydrogène et l'oxygène, puis de recombinaison est cependant intéressant pour une autre raison. La combustion de l'hydrogène est beaucoup moins polluante. Elle ne produit que de l'eau. C'est l'argument principal du moteur à hydrogène ou de la pile à combustible à hydrogène. (Le véhicule ne rejette que de l'eau où il passe; seule la fabrication du véhicule et du carburant, a des effets centralisés sur l'environnement. Reste aussi à mesurer –on omet d'y penser– les effets de cet ajout local de vapeur d'eau sur le climat et, par exemple l'été, sur les problèmes respiratoires.)

Encore une fois, il importe de préciser que le processus complet (incluant la production d'hydrogène), comme tout processus physique, implique nécessairement une perte nette d'énergie utilisable. Alternativement, on peut utiliser dans la pile un autre composé hautement énergétique (par exemple du méthanol) dont l'hydrogène est extrait chimiquement. Dans ce cas le moteur consomme un combustible pour fournir de l'énergie, comme un moteur essence classique. Mais l'hydrogène sert d'intermédiaire, ce qui le rend potentiellement moins polluant qu'un moteur à essence (bien que dans ce cas la réaction finale produise du CO2 en sus de l'eau).

Et l'hydrogene dans tout ça?

Énergie
La pile à combustible sous les feux de la recherche

La pile à combustible fonctionnant à l'hydrogène va t-elle remplacer le moteur à explosion et nous affranchir du pétrole ?

Certes, il reste encore de nombreux problèmes à résoudre, mais les choses s'accélèrent.

Financé par la Commission européenne, le projet Hychain-Minitrans va permettre aux habitants de quatre régions de l'Union européenne de tester en utilisation normale 158 véhicules à hydrogène.

Scooters, tricycles, fauteuils roulants, véhicules utilitaires et minibus seront mis en service dans l'agglomération grenobloise en France, à Modène en Italie, à Soria et León en Espagne et Emscher Lippe en Allemagne. Ce projet, une première mondiale, permettra d'évaluer sur 5 ans la fiabilité et les conditions d'utilisation de ces véhicules.

De leur côté les laboratoires de recherche sont très actifs.

Aux États-Unis, l'équipe de Richard Bourgeois de General Electric a mis au point un prototype de cellule de production d'hydrogène par électrolyse réduisant de 40 % le coût du kilogramme produit, avec l'espoir de l'abaisser encore d'un facteur 10 avant 2020.

Des chercheurs de North-eastern University à Boston travaillent à minimiser la couche de platine, métal rare, donc coûteux, déposé sur les électrodes des piles à hydrogène. Leur procédé, qui combine une déposition physique en phase vapeur avec bombardement ionique, permet de réduire de 2 à 10 fois l'épaisseur du dépôt de métal précieux.

Au Japon, un groupe de chercheurs de l'AIST (Advanced Industrial Science and Technology) a développé une pile tubulaire en oxyde de cérium particulièrement résistante. Son efficacité énergétique lui permet de délivrer toute sa puissance à une température de seulement 570 °C contre 8 à 900 °C habituellement. Il est possible ainsi de gagner sur l'isolation thermique de la pile et de réduire son volume et son coût.

Source:wikipedia


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