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Projets secrets

LES NAZIS EN ANTARTIQUE
 
LES NAZIS EN ANTARTIQUE
Operation Highjump - Operation Deepfreeze

ATTENTION ! CETTE HISTOIRE N'EST FIABLE A 100%

Au début de l'année 1946, la situation mondiale semblait stabilisée après les horreurs et les morts de la seconde guerre mondiale. Cependant, il restait encore des Nazis en fuite de part le monde, mais aussi des bases secrètes du III Reich. La base de Neu-Schbenland, sur le territoire allemand du même nom, en antartique existait toujours et des Nazis l'occupait toujours après l'armistice.


Plusieurs missions furent organisées sur ce continent afin d'y déloger les derniers soldats du Reich, sans aucun succés. Les expéditions se sont soldées par beaucoup de morts et une perte de matériel énorme. Plusieurs avions espions ne revinrent jamais du secteur de la base de Neu-Schbenland.

Aussi En 1946, le commandemant allier confia la responsabilité d'une nouvelle et colossale opération à l'amiral Richard Byrd, l'homme le plus expérimenté pour mener cette opération à l'époque. L'Amiral Richard Byrd avait déjà effectué plusieurs vol de reconnaissance au pôle nord et au pôle sud à la fin des années 20 et 30 organisant et participant à plusieurs missions aériennes dans les zone polaires en 1929, 1934 et 1939.
L'Amiral Richard Byrd prépara l'invasion avec des forces spéciales américaines, anglaises et russes (et certainement d'autres nations) : "l'Operation Highjump".

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Une opération militaire mais aussi à but scientifique selon les sources officiels, notament l'étude des pinguins. Le plan d'attaque était d'entrer dans la région opposée de la base de Neu-Schbenland et de traverser tout le territoire Antarctique, dans la direction de l' objectif final. L'opération militaire conbina des forces terrestres et navales de façon massive :


- 2 brise glace: le USCGC NORTHWIND et le USS BURTON ISLAND
- 2 navires citerne: le USS CACAPON et le USS CANISTEO
- 2 porte-avions: le USS PHILIPPINES SEA et USS CURRITUCK
- 2 navires cargo de soutien: le USS YANCEY et le USS MERRICK
- 2 destroyers: le USS HENDERSON et le USS BROWNSON,
- 1 sous-marin : le USS SENNET
- 1 navire catapulteur : le USS PINE-ISLAND
- 6500 hommes américains anglais et sovietiques, etc.


Crash de l'hydravion GEORGE ONE le 29 décembre 1946

Il n'est pas étonant de trouver des navires de guerre pour une expédition scientifique, en effet nombre de ces bateaux après la seconde guerre mondiale furent utilisés pour des expéditions par l'armée US quand il n'étaient pas vendus ou donnés à des organisations ou firmes non-gouvernementales, tranformés alors en navire de transports où autres... La Calypso du Ct Cousteau était un ancien démineur par exemple. Il est à noter que le porte-avions USS PHILIPPINE SEA était neuf.

L'expédition est décrite sur ce site officiel du pôle sud :
South-pole.com (en anglais) mais relate uniquement les exploits scientifiques sur le territoire du sud. Officielement il n'y a pas eu de combats contre les Nazis en antartique.

Le résultat fût un fiasco sur toute la ligne. 1500 morts chez les alliers et une perte de matériel énorme. De retour aux USA par le chilie Richard Byrd dira dans une conférence de presse le 5 mars 1947 que "la menace la plus grande vient maintenant du pôle sud car ils ont observés des engins volants pouvant atteindre des vitesses impressionantes !"


Aux USA il sera difficile de justifier à l'opinion publique et au congrès la mort de millier d'hommes en antartique avec de nouvelles opérations. Aussi le sujet sera clos. Cette opération est pourtant bien connue sous le nom de GUERRE DES PINGUINS, une fois que le gouvernement fédéral indiqua que dans ce territoire il n'y avait uniquement que des pingouins et qu'ils n'y avait aucun nazis.

Mais le 8 janvier 1956, plusieurs scientifiques chiliens revenant d'une expédition sur le continent observèrent pendant plusieurs heures des objets volants en forme de cigare et de disque dans le ciel de la zone de la mer de Weeddell. La même année 1956, une nouvelle opération militaire sera essayée par les américains : l'Operation Deepfreeze. Le résultat sera encore plus dévastateur pour l'armée US quittera se contentera de missions géographiques et de reconnaissances simples au pôle sud.

Plus tard, l'Afrique du Sud détectera deux explosions nucléaires dans la zone de Neu-Schbenland, une explosion en surface et une autre sousterraine. Les USA ont-ils utilisé la bombe sur Neu-Schbenland ?


ORDRE NOIR, SS, NAZIS ET BASES SECRETES

L'idée selon laquelle des extraterrestres sont à l'origine du développement de l'être humain et des premières civilisations sont une thématique récurrente au sein de la plupart des sociétés secrètes, le fruit d'une connaissance occulte qui a été préservée et sans doute détournée, les fameuses connaissances initiatiques des écoles et des religions des mystères, de certaines loges maçonniques et certaines sectes religieuses qui ont tronqué toute l'affaire (comme les Mormons par exemple).

Cette idée d'une origine extraterrestre de l'homme a été reprise par les Nazis et surtout par le groupe d'idéologues qui donnèrent naissance au mouvement hitlérien, des gens comme Alfred Rosenberg, Rudolph Hess, Karl Haushofer et consort ainsi que ceux de la Loge Lumineuse et de la société de Thulé. Cette idéologie est exclusive, eugéniste et ségrégationniste puisqu'elle affirme que certains hommes (et non tous) les Aryens proviennent d'une race plus noble de géants, les Hyperboréens, qui sont les fils des étoiles, une race extraterrestre aux pouvoirs divins. L'une des plus étranges “séquelles” contemporaines de cette idéologie fumeuse est l'œuvre de Wilhelm Landig, “ Götzen Gegen Thule ” publiée en 1971 à Hanovre par Hans Pfeifer Verlag, un livre ouvertement révisionniste qui nie l'existence des atrocités des camps (ex: les cadavres trouvés dans les camps seraient des corps de civils allemands tués dans des bombardements américains et placés là pour la propagande).

Mais il n'y a pas que cela. L'auteur, sous le prétexte de la fiction, affirme que la trame et les faits de son roman se basent sur des éléments réels, tangibles et historiques. L'histoire raconte les mésaventures de deux pilotes allemands à la fin de la deuxième guerre mondiale qui rejoignent le dernier cercle des vrais combattants de la SS; non la Waffen SS des fonctionnaires et gestionnaires de Himmler mais une SS mystique, rebelle et combattante, en relation avec une race extraterrestre. Ce dernier carré de guerriers soutenus par des admirateurs canadiens et américains possèdent une base souterraine sophistiquée et très étendue aux frontières du cercle polaire Arctique, le "Point 103" ainsi qu'une technologie de loin supérieure à la technologie humaine. Pour preuve, l'appareil qui permet de ravitailler la base 103 est un V7, un appareil à décollage vertical issu des Black Project de la SS, sorte de disque volant qui est constitué par une sphère entourée de lames rotatives et décorée, non des emblèmes habituels de la Luftwaffe mais de l'insigne du Soleil Noir (ce V7 aurait existé au moins dans les cartons à projets des SS en Tchécoslovaquie).

On y parle aussi d'Ovnis organiques, vivants et intelligents, les Manisolas, des appareils qui, de pure lumière, deviennent sexués et métalliques par une série de transformations opérées en 7 phases successives. Derrière ces histoires qui reprennent des thèmes chéris par adeptes des Ovnis nazis et des bases souterraines, nous découvrons une mystique très proche des fidèles de la société de Thulé: Uranos, le seigneur de l'ordre cosmique est également le seigneur du paradis originel des Aryens qui est situé au Pôle Nord, lieu d'origine de la vraie lumière (et non l'Est comme le voudraient d'autres traditions). Le fils dévoyé d'Uranos, Saturne, a fait don à l'humanité de la perception du moi, de l'Ego, un cadeau empoisonné qui a détruit l'unité primordiale des hommes mais aussi le climat doux et paradisiaque qui prévalait dans les terres du Nord. Voici donc une version plus réfrigérante de la chute du jardin d'Eden.

Selon Jocelyn Godwyn, dans son livre peu connu, confidentiel et polémique "Arktos", la base point 103 se trouverait aux limites du Cercle Polaire Arctique, dans le territoire canadien et non en Antarctique.



 

 





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Projets secrets des NAZIS,info ou intox?
APPAREILS ET PROJETS AERONAUTIQUE DES NAZIS

En 1945 les alliers ont récupéré la technologie nazi et bénéficié de l'énorme avance
technologique des ingénieurs allemands en aéronautique : moteurs à réaction, fusées ...

Vers la fin du conflit les nazis possèdaient la première famille de moteurs à
réaction de l'histoire, mais pour les soucoupes rien n'est prouvé!

C'est à partir des années 50 que le gouvernement américain exerce un " debunking " total et systématique sur le phénomène des ovnis, c'est à dire leur dénigrement, dans l'opinion. C'est aussi dans les années 50 qu'apparurent des rumeurs sur les ovnis comme étant en fait des engins secrets issus de soucoupes volantes nazies.




Les alliés débarquent en Normandie et les russes foncent sur Berlin. Hitler épouse Eva Braun en secret. Le Führer désigne Goebbels (témoin à son mariage) comme chancelier du Reich dans son testament, puis il disparaît. Quand les alliers arrivent à berlin le bureau de recherche de Shriever est détruit. L’équipe de chercheurs nazis a disparue avec le matériel, partis tout comme les frères Horten, pour l’Argentine. Pendant la guerre des sociétés d'armements US vendaient des fournitures aux nazis, et les banques leur prêtaient de l'argent afin de les acquérir. A la fin de la guerre tous les scientifiques allemands et ce qui restait des technologies issues des mondes extérieures furent destinés aux Américains ( nom de code "Paper clip" )., L'armée américaine arriva à l'usine de production le 14 avril 1945 et mis la main sur plusieurs engins allemands, dont le Horten IX.



Richard Miethe, le père du V7, a fuit l’Allemagne en 1945 pour ce rendre aux USA. Les Russes s’emparèrent de 3 ingénieurs et des copies des plans du V7 (partagès avec les américains). Au procès de Nuremberg, le débat sur la face occulte du nazisme fût clos sans être ouvert et rien ne filtra sur le sujet. R. Miethe confirma en 1953 dans le journal Allemand " Die Welt " avoir participé à la mise au point des fameux disques V7 : « Si des disques volants évoluent dans le ciel, j'ai la prétention de dire qu'ils ont eté construits en Allemagne, mis au point sous mes ordres, et problablement reproduits en série par les Russes. »

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Les photos suivantes sont authentiques mais ne sont pas des OVNIS,
simplement des appareils et projets militaires ou des maquettes.

Vril (1934/1945)
Le Vril 1, premier de la série des " Vril " construit début 1934 jusqu'en 1942 est resté à l'état de prototype, mais il volait ! Au début des années 40 il était possible de faire des photographies en couleur. Voici donc la première soucoupe du Reich en couleur, le Vril 5.

Une auto est derrière le Vril 6 sur sa base, surement pour le tracter. Le numéro 7 de la série restera un projet (plans) ainsi que les deux suivant : le Vril 8 Odin (1945) et le Vril 9 (1945).

Vril 1 (1934/1942)
Vril 1 plan (1934/1942)
Vril 5 (1940)
Vril 6 (1943)


R F Z (1934/1940)
Selon plusieurs sources, RFZ voudrait dire "Rund Flugzeuge", signifiant "l'avion rond", ou "Reichsflugzeuge", l'"avion du Reich". Il y eu 6 série de RFZ, le numéro 5 pris le nom de
Haunebu 1



Haunebu1 (1939)
Les Nazis avaient des soucoupes bien avant la seconde guerre mondiale. Encore au niveau du prototype, les nazis travaillait toujours sur le concept de soucoupes volantes.



Haunebu 2 (1940)
Probablement un engin de la série des Haunebu. Remarquez la mitrailleuse en tourelle. Elle rendait la soucoupe instable, par la suite les Nazis projetaient d'utiliser un espece de lazer appelé "Le rayon de la mort" à la place de la mitrailleuse !



Andromeda (projet)
Un avion gros porteur (en forme de cigare) de 139m de diamètre destiné au transport de troupes et/où de matériels, il pouvait emporter par exemple 5 soucoupes. Il ne fût probablement jamais construit.



Focke Wulf Vtol (projet)
En 1939 l'idée de creer des avion circulaire avec une pale rotative fût proposé par l'ingénieur Heinrich Focke. Ancêtre de l'hélicoptère et de conception très simple, il ne fût pourtant jamais construit.



Horten IX
Un des avions dessiné par Doenitz et livré aux américains à la fin de la guerre. Commencé début 1945 il est le précursseur de la série des "Stealth" américains.



Gotha (1945)
La série Gotha de l'architecte designer " Doenitz" produit par l'association des firmes Heinkel et Hirth (les se sont firmes associées afin de produire la première famille de moteurs à réaction de l'histoire).

C'est l'un de ses produits qui propulsait le He 178 le 27 août 1939 lors du premier vol d'un avion à réaction de l'histoire. La série des Gotha sont des avions de combat à reaction en avance sur leur temps ! Le pilote était allongé à l'avant de l'appareil. Heureusement pour les alliers, il n'y en avait pas beaucoup en 1945 et sans carburant, difficile de les faire voler !

Gotha P60 A
Gotha P60 B
Gotha P60 C
Gotha P70

Lorsque l'on s'intéresse à la question des armes secrètes du Reich on doit considérer les différentes technologies employées et l'état d'avancement des multiples projets en cours de réalisation - tous extrêmement avant-gardistes, non seulement pour l'époque mais encore au regard de ce qui se fait actuellement dans le domaine de la science et des techniques aéronautiques.

Les V1 et V2 étaient déjà de réelles avancées technologiques et de terribles armes de destruction, surtout si elles avaient emporté des charges nucléaires.

Pourtant ces fusées représentent les plus basiques et rustiques des armes secrètes nazies.

Le niveau immédiatement supérieur étant représenté par l'avion à réaction, qui aurait rapidement garanti la maîtrise du ciel à la Luftwaffe. En 1944 ce type révolutionnaire d'avion était déjà au point : Il s'agissait du Messerschmitt Me262, qui volait à la vitesse fantastique de 900 Km/h et qui surpassait en vitesse de pointe n’importe quel appareil à hélice.Le Me262 n’était pas un simple avion équipé de nouveaux moteurs : Ses lignes aérodynamiques et ses ailes en flèche étaient une véritable révolution dans le monde de l’aéronautique. Il faudra des années aux autres nations avant de développer un appareil aussi avancé technologiquement…

Un échelon au-dessus se trouvent les appareils expérimentaux de type Horten : Des engins absolument impensables pour l’époque… Les plus simples sont du niveau de l’élite actuelle des appareils de l’USAF, et les plus évolués relèvent carrément de la science-fiction :


Certains de ces appareils étaient fonctionnels en 1945, quoique non encore finalisés. La Luftwaffe n’a pas eue le temps de les employer du fait notamment de certaines hésitations stratégiques quant à la vocation de ces engins : Chasseurs ou bombardiers ? Le Fürhrer a hésité maintes fois et les scientifiques responsables de ces programmes de recherche & développement, qui travaillaient dans l’urgence et dans des conditions matérielles non optimales, n’ont pu achever leurs travaux avant la fin de la guerre.

Lorsque les Américains et les Russes ont envahis l’Allemagne, ils se sont emparés de tous les modèles, plans et personnels qui leur sont tombés sous la main afin de les mettre à contribution pour leurs propres intérêts.

Ces Horten étaient incroyables à tous points de vue. Leur design, leur technologie et leurs performances techniques traduisent un savoir-faire à peine croyable et démontrent l’étrange mais indéniable inspiration des ingénieurs allemands. Une inspiration liée au domaine du spatial en vérité.


Les OVNIs du Reich demeurent un fait historique totalement méconnu du grand public, longtemps classé Ultra Top Secret tant par les Américains que par les Soviétiques, et aujourd’hui tourné en dérision conformément à la stratégie du debunking. C’est un sujet brûlant et extrêmement délicat tant il soulève de questions et apporte de réponses dérangeantes quant aux motivations et objectifs réels de Hitler…

Nous avons de nombreuses sources de renseignement nous permettant de penser raisonnablement que le Reich s’était lancé dans la construction d’engins volants résolument différents des avions, n’en partageant ni l’aspect ni le fonctionnement.
Les soucoupes volantes constituent le niveau ultime de la recherche technologique, scientifique et ésotérique Allemande. Dans la gamme des engins secrets en cours de développement elles se situaient au sommet de la hiérarchie, imprimant plus ou moins intensément leurs concepts aux appareils de moindres ambitions.

Là encore le temps a manqué à l’Allemagne pour qu’elle parvienne à maîtriser la conception et la production de ces appareils aux performances peu compatibles avec les impératifs du combat aérien. Des tentatives d’application militaires ont pourtant été tentées, comme en témoignent ces clichés faisant apparaître ce qui semble être un canon ou une mitrailleuse :
Différents modèles d’OVNIs ont été construits avant et pendant la guerre. Il s’agissait d’une priorité absolue pour les hautes instances Nationales-Socialistes, et notamment pour la SS qui était en charge du dossier et qui lui conférait une dimension quasi religieuse.

Certains appareils n’autorisaient qu’un seul occupant, le pilote, tandis que d’autres, de tailles gigantesques, permettant l’embarquement de plusieurs dizaines de passagers et d’une grande quantité de fret.

Le fait le plus marquant concernant ces engins est qu’ils utilisaient un moyen de propulsion radicalement différent de tout ce que nous connaissons actuellement, à savoir l’énergie Vril qui serait une force positive universellement présente dans la nature.

Pour les sceptiques refusant de considérer cette éventuelle réalité des OVNIs Allemands, on peut avancer nombres de documents tels que des rapports de vol de pilotes de Superfortresses ou de Spitfires faisant état de contacts visuels lors de missions au dessus de l’Allemagne avec des engins volants de forme circulaire et aux couleurs alternantes, se déplaçant à très grande vitesse, en changeant rapidement et radicalement de direction. Il y aurait d’ailleurs eu plusieurs accrochages entre la RAF et les soucoupes volantes nazies, et cela aurait parfois entraîné le crash de ces dernières non armées et d’une maniabilité difficile.On dispose aussi d’un certain nombre de photographies des différents modèles fonctionnels, hélas de mauvaise qualité et pour la plupart en noir et blanc :


Source:stormfront
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Roswell
A la fin de l'article,la seule photo connue du crash.

L'historique de l'affaire

Le mercredi 2 juillet,William "Mac" Brazel, propriétaire d'un ranch au Nouveau Mexique, entend, au coeur d'une nuit orageuse, une grande explosion. Le lendemain, en promenant ses chèvres, il découvre un tas de débris éparpillés sur une grande zone. Surpris par l'aspect de ces débris, il en ramasse quelques-uns qu'il ramène à son ranch, les montrant à ses voisins et à sa famille.
Le dimanche 6 juillet, il va avertir le shérif du comté de Chaves : George Wilcox. Celui-ci avertit alors la base militaire de Roswell : le " Roswell Army Air Field ".
Le lundi 7 juillet, deux militaires se rendent sur les lieux du crash : il s'agit du major Jesse Marcel et du capitaine Sheridan Cavitt qui inspectent les débris. Les deux hommes ramènent quelques échantillons à la base.
Le 8 juillet, le colonel Blanchard ordonne de boucler le périmètre du crash. Les débris sont ramassés et emmenés par camion à la base de Roswell d'où ils seront transférés par avion aux bases militaires de Fort Worth et de Wright Field.
Lors de cette journée, un deuxième site aurait été découvert par des "archéologues" qui auraient observé l'épave d'un vaisseau avec quatre corps humanoïdes. Ce site aurait été rapidement balisé par les forces militaires.
Ce même 8 juillet, l'armée publie, par le porte-parole de la base, Walter Haut, un communiqué officiel annonçant qu'elle serait en possession de débris d'origine extraterrestre. Cette déclaration émane de William Blanchard, le commandant de la base de Roswell, et entraîne immédiatement une effervescence de toute la presse du pays qui se rue dans le région.

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Mais quelques heures après le premier communiqué, un second est diffusé sous l'ordre du brigadier-général Roger Ramey qui prend l'affaire en main. Ramey annonce que le colonel Blanchard s'est trompé et qu'après examen des débris, il s'agirait, non pas d'une soucoupe volante, mais des restes d'un ballon météorologique couplé à un réflecteur radar.
Ce communiqué satisfait la presse et l'incident de Roswell tombe dans l'oubli.
C'est plus de 30 ans plus tard que l'affaire rebondit lorsque Charles Berlitz et l'ufologue William L. Moore (qui fait également appel aux recherches du physicien nucléaire Stanton Friedman) publient en 1980 un livre basé sur une enquête minutieuse réalisée à partir du milieu des années 70. Ils ont réussi à retrouver les témoins de l'époque et ont reconstitué une histoire où il serait question de soucoupe volante et d'extraterrestres et non pas de ballon météo.
Ce livre est un succès et contribue largement à répandre la rumeur selon laquelle l'armée américaine occulterait les événements de Roswell, notamment le fait qu'une soucoupe volante se serait bien écrasée.
En 1994, une antenne du Congrès américain, le General Accounting Office (GAO) demande aux militaires une enquête officielle sur l'affaire Roswell. Le colonel Richard Weaver rend un rapport qui désigne les débris comme ceux d'un ballon du projet classé top secret " Mogul ". Ce projet élaboré pendant la guerre froide devait servir au repérage d'une éventuelle activité nucléaire de la part des militaires soviétiques. Le système était constitué de ballons qui portaient des réflecteurs radars et des détecteurs acoustiques, le tout étant lancé à très haute altitude.
Cependant l'affaire n'en reste pas là, car en mai 1995, le producteur Ray Santilli affirme posséder une preuve visuelle d'un crash extraterrestre en 1947 : c'est un film de l'autopsie d'un des corps récupérés après le crash.
Suite à la diffusion de ce film, une partie de l'opinion publique en vient à croire à un complot militaire pour taire la vérité. Un nouveau rebondissement a cependant lieu : le film est un faux et la thèse des petits hommes verts tombe à l'eau car les ufologues sont tournés en dérision par ce canular. Officiellement, c'est donc la thèse du ballon top secret qui prévaut.



TEMOIGNAGES ET FILM DE L'AUTOPSIE



1 LES TEMOIGNAGES

Beaucoup de témoins furent entendus, ou encore cités par les auteurs des nombreux ouvrages sur l'extraterrestre de Roswell. D'après les livres, on peut constater que de nombreux récits de témoins se recoupent et convergent dans le même sens, comme on va le voir :

  • Le premier témoin d'importance est William "Mac" Brazel qui a trouvé les débris et par lequel tout a commencé. Il est dit que Brazel aurait été conduit par l'armée à la base de Roswell dans le but de le convaincre de modifier son témoignage à propos des débris, afin que celui-ci concorde enfin avec l'histoire du ballon.

    Auparavant, William "Mac" Brazel avait raconté dans le journal de Roswell que les débris ressemblaient à du papier aluminium que l'on pouvait écraser mais qui reprenait toujours sa forme initiale. Selon lui, il était impossible de découper ce matériau.

  • Loretta Proctor : c'est la voisine de Brazel. Elle fut parmi les premières personnes à voir les débris. Elle parle d'un morceau qui ressemblait à du bronze ou du plastique, de couleur marron clair : " La pièce était légère comme du bois de balsa, elle faisait 10 cm de long et juste un peu plus large qu'un stylo ".

    Elle mentionne aussi des sortes de hiéroglyphes, et une sorte de bande adhésive sur les morceaux.

  • Bessie Brazel, la fille de William "Mac" Brazel. Elle parle aussi de la ressemblance avec l'aluminium ainsi que du ruban adhésif. Elle déclare que les pièces avaient une largeur de la taille d'un ballon de basket et qu'elles ne pouvaient être tordues.
  • Bill Brazel, le fils de William "Mac" Brazel. Il cite également la ressemblance avec le papier aluminium et son extrême solidité. Il évoque aussi la ressemblance avec le bois de balsa.
  • Glenn Dennis, un employé de l'entreprise des pompes funèbres de la ville au moment des événements. Alors qu'il se rendait à l'hôpital de la base militaire, il aperçut les débris dans une ambulance : il parle d'acier inoxydable et de signes évoquant des hiéroglyphes. Il affirme avoir été contacté par les militaires qui voulaient savoir comment conserver des corps très abîmés. Glenn Dennis cite aussi une infirmière qui aurait pratiqué un examen des corps et qui lui en aurait donné la description. Cette infirmière n'a jamais été retrouvée, et Glenn Dennis refusera de donner son identité pour la protéger.
  • Jesse Marcel : major à la base de Roswell, il fut l'un des premiers militaires à voir les débris et était convaincu que ce n'étaient pas les débris d'un ballon. Jesse Marcel est mort en 1986. Il a cité des baguettes en I ainsi que des hiéroglyphes.
  • Sheridan Cavitt: capitaine à la base de Roswell, il accompagnait Jesse Marcel. Il est convaincu depuis le début qu'il s'agit d'un ballon météorologique et cite aussi des feuilles d'aluminium ainsi que les baguettes an I.

2 LE FILM DE L'AUTOPSIE

L'origine de ce film remonte à 1992. Le producteur Ray Santilli s'était rendu à Cleveland pour acheter des bobines d'un film sur la première apparition d'Elvis Presley en 1955. Le vendeur de bobines s'appelait Jack Barnett, ancien cameraman de l'armée. D'après Santilli, il lui proposa une autre bobine où l'on pouvait voir l'autopsie d'un extraterrestre.
Ce film a été diffusé pour la première fois le 5 mai 1995 au Museum of London où une centaine de personnes étaient présentes : des représentants des médias ainsi que des ufologues, en résumé des acheteurs potentiels.
C'est un document de 17 minutes en noir et blanc dont la qualité est plus que médiocre. Dans ce film, on voit deux médecins portant des masques et un cameraman dans une salle où l'on pratique l'autopsie d'un corps humanoïde dont la taille avoisine les 1,20 m. La tête et le ventre sont disproportionnés, le sexe est indéfini. Mis à part une plaie à la jambe, aucune autre blessure n'est visible. Le cadavre aurait été récupéré dans l'épave de l'engin qui se serait écrasé à Roswell en 1947. Ce film a fait le tour du monde et les chaînes de télévision de plus de 25 pays ont acheté les droits de diffusion à prix d'or (ce film aurait rapporté plus de 25 millions de dollars au producteur Ray Santilli). La projection de ce film s'accompagnait de débats où l'on discutait de son authenticité, débats au cours desquels, à la surprise générale, c'étaient les vrais experts en OVNI qui émettaient des doutes au sujet du document.
En effet, aucun visage n'a été identifié sur cette vidéo. Même la personne se trouvant à l'extérieur de la salle d'autopsie porte un masque. Pour quelle raison ?

Pourquoi y’a-t-il eu tant d’attachement aux corps ?
 

Il y a 3 raisons de croire qu’il y avait des corps :

  1. Le 21 mai 1959, 3 militaires se sont écrasés en mongolfière, ils survécurent mais leur visage était couvert d’hématomes, et par la suite des personnes ont affirmé avoir vu des créatures alors qu'il s'agissait de ces mêmes militaitres.
  2. Puis des mannequins ont été lancés à partir de ballon de haute altitude pour des tests atmosphériques de 1954 à 1959, toujours dans la région de Roswell .
  3. Et en 1956, un avion s’est écrasé avec 11 militaires à son bord, tous moururent.Le corps d’un extraterrestre a-t-il réellement été trouvé ou bien les corps de Roswell ne sont-ils que de « simples » humains ?
  4. Malgré ces faits, la rumeur que l’armée possède un corps et un vaisseau d’un extraterreste ne cesse d’enfler.
  5. En 1978, le major Jesse Marcel de la base de Roswell raconte a Stanton Friedman, physisien nucléaire et ufologue, que les débris qu'il a eu entre les mains en 47 ne ressemblaient à aucun materiaux existant à l'époque et qu'ils devaient provenir d'un OVNI.
  6. Dans les années 1980 de nombreuses photos de corps d’E.T. et de rapports TOP SECRET sur Roswell circulent. Des ufologues renommés, comme Moore, affirme avoir des dossiers SECRET, mais ceci se révèleront faux par la suite.En 90, le phénomène ne s’éssoufle pas, la folie Roswell reprend, de nouvelles personnes affirment avoir vu des corps et les restes d’une soucoupe. Le congrès Americain décide alors de faire un rapport sérieux sur l’affaire. Ce rapport s’intitulera : Roswell : Faits contre fiction.
  7. Dans ce rapport, on apprend que les OVNIs étaient en fait des sondes de l’armée américaine qui devaient détecter les explosions nucléaires (je vous rappelle qu’en 1947 on est en pleine guerre froide), c’était le projet MOGUL.
  8. Cependant dans ce rapport on ne trouve rien sur les corps, c'est pourquoi les ufologues restent sceptiques, et pensent alors à un complot du silence .
  9. La même année sort en vidéo le film « autopsie de l’OVNI de Roswell ». Ce film sera diffusé sur TF1, le 21 juin 1995, dans une émission présentée par J.Pradel (l'Odyssée de l'étrange). Ce film est un grand moment de la télévision, encore aujourd’hui tout le monde se souvient de ce corps, mais est-ce que ce corps est un extraterrestre, un pantin en latex, ou un humain deformé par des expériences médicales militaires ?
  10. En 1995, le producteur Ray Santilli vend les droits de ce film à 27 chaines de télévision. D'après lui, ce document vient d'un cameraman de l'armée americaine, un certain Jack Barnet. Sur ce film on voit un extraterrestre ayant 6 doigts à chaque main, une grosse tête et pas de nombril .
  11. Ce film sera presenté à un congrès d'ufologue les 19 et 20 août 1995. Mr Velasco, scientifique du CNES, témoigne : "Il était clair que Santilli venait faire du business. Les scientifiques étaient tout à fait minoritaire." Mais le film se vendra tout de même à 20000 exemplaires en France.



4 raisons de croire que ce film est une supercherie :

  1. Il n'y a jamais eu de Jack Barnet camréman pour l'armée américaine, mais un certain Jack Barret, qui est mort depuis très longtemps. Santilli n'a donc pas pu le rencontrer, sauf s'il est entré en communication avec l'au-dela...

  2. L'authenticité du film n'a jamais été prouvée.
  3. Dans la fin des années 40, il était courant que des scientifiques pratiques des autopsies sur des monstres de fêtes foraines, autopsies qu'ils filmaient à des fins scientifiques.

  4. La table d'autopsie n'en est pas une.
  5. Ce film semble être donc une véritable supercherie, réalisé à des fins commerciales.

Conclusion :

Aujourd’hui le phénomène Roswell aurait tendance à s’éssoufler, mais il continue à passionner (et oui ,sinon vous ne seriez pas là), peut-être car cet évènement permet de donner une réponse à une question que nous nous posons tous, "sommes nous seuls dans l'univers ?".
Je ne possède pas la réponse, mais j'espère que nous ne sommes pas seuls.
Source:laboratoire zetetique

Jesse Marcel a dit que les débris que l'on peut voir sur cette photo, ne sont pas ceux qu'il avait déposé au même endroit, quelques minutes plus tôt. Mais il est déjà trop tard pour s'en plaindre, ses supérieurs hiérarchiques font entrer les journalistes et c'est à cet instant précis que cette photo est prise.
Le lendemain la photographie paraît dans les journaux et la nouvelle se répand comme une traînée de poudre. Jesse Marcel est soumis au secret militaire, il ne pourra plus jamais parler de cette affaire à personne.
Mais quelques années plus tard, il en parle à sa propre famille, insistant sur le fait que ce jour là, ses supérieurs avaient dissimulé les vrais débris dans une autre pièce et que ceux qu'il avait ramassé à Roswell n'y ressemblaient pas du tout.

Selon lui, ces débris venaient vraiment d'une soucoupe volante crashée.
Bref, tout dans cette affaire ne tourne pas rond. Comme le fermier qui a retrouvé les premiers débris de l'ovni présumé. Ce dernier a soudainement eu les moyens de se payer une nouvelle ferme et un nouveau terrain…

Aurait-on acheté son silence ?

Son histoire est celle d'un fermier, pauvre, qui retrouve dans son champs des débris réellement étranges. Plusieurs jours après l'incident, les militaires entrent en contact avec lui. A partir de là, sa version va complètement changer. Les militaires américains l'auraient-ils forcé à donner une version moins embarrassante pour les autorités ?Même une radio locale qui avait enregistrée son interview n'obtiendra pas l'autorisation de la diffuser. L'armée donnera un ordre stricte au patron de cette station de radio, lui disant que si l'interview était diffusée, il perdrait son job et l'autorisation d'émettre.En somme, tous les témoins de cette affaire on soit étés menacés, soit achetés par les militaires pour garder le silence. Ajoutez à ça que les informations relatives au crash de Roswell auraient toutes étés détruites et vous obtenez un superbe complot militaire.
Le plus étrange, si vous regardez de prêt l'histoire des agences de sécurité américaines, c'est qu'en 1947 il y a eu énormément de changements dans le F.B.I et la C.I.A. C'est même en 1947 que le groupe Majestic 12 aurait été créé. Il faut croire que quelques personnes, à l'époque, commençaient déjà à payer le prix du silence. Plusieurs personnes au F.B.I et à la C.I.A auraient été remplacées de leurs postes respectifs, d'autres y auraient pris leurs places.

Décidément, ce ballon météo fait des ravages ! :-)
À l'époque, des OVNIs étaient déjà signalés et captés par les radars.



Le 4 juillet 1997 au matin, dans une salle de Roswell, Nouveau-Mexique, des centaines de journalistes de la presse d'information et d'autres auditeurs intéressés se sont réunis pour ce qui était annoncé comme une conférence de presse sur l'investigation scientifique d'un objet présumé avoir été récupéré lors de l'accident d'un ovni près de Roswell en 1947.

L'orateur principal, le Dr. Russell Vernon-Clark, chimiste de l'université de Californie, San Diego, a lu son rapport préparé d'avance, et a immédiatement quitté la salle, frustrant beaucoup de journalistes qui auraient voulu le questionner. Néanmoins, les résultats donnés par M. Vernon-Clark représentent assurément la plus grande surprise de la semaine du festival appelé Rencontre 97 de l'ovni de Roswell.

Paul Davids, producteur de film à Los Angeles, a ouvert les débats sur le thème de l'incident de Roswell, puis a passé la suite à l'hypnothérapeute de Houston, Derrel Sims. C'est Sims qui avait acquis l'objet prétendu extraterrestre et qui, avec l'aide du producteur de télévision Christopher Wyatt, avait organisé l'exploration scientifique de l'objet.

Plan d'investigation de l'objet façonné :

- Les Critères
- L'Objet façonné
- L'exploration étude spectrométrique
- ICP/MS
- SIMS
- ICP/OES
- Les Données
. Nickel
. Zinc
. Argent
. Silicium
. Germanium
- Conclusions

Extraits de l'intervention de Derrel Sims :
« Nous sommes ici aujourd'hui pour rendre public les résultats de l'étude en laboratoires, les conclusions scientifiques et la chaîne d'évidence de ce qui est, sans doute, une des plus extraordinaires découvertes de notre temps.

Avant de commencer, je voudrais remercier en premier mon collègue, le Dr. Roger Leir, et le producteur Chris Wyatt. Je voudrais également remercier le Dr Russell Vernon-Clark, qui est avec nous ici aujourd'hui, pour sa patience pendant le long processus d'évaluation et pour son courage à se proposer pour cette recherche.

En août 1995, j'ai été contacté par un homme qui prétendait posséder ce qu'il disait être des «fragments de débris » provenant de l'accident de Roswell de 1947. Après l'avoir rencontré, nous avons commencé une large investigation sur l'histoire de ce matériel et les faits rapportés par la source. Ensuite, nous avons appris que ce matériel avait été gardé secret pendant presque 50 ans par crainte du ridicule et de représailles.

Avant de recevoir les résultats de l'étude de métallurgie préliminaire, nous ne pensions pas la source croyable et le matériel digne de recherches ultérieures. Ces résultats préliminaires suggéraient que ce débris était assez unique par sa composition et sa structure pour exiger notre attention et en promouvoir l'étude en laboratoire.

Nous avons alors pris possession du matériel. Il fut d'abord fragmenté pour en conserver une part et distribuer le reste à des laboratoires et des scientifiques à travers le pays. La procédure d'évaluation a alors commencé.
Avant de considérer qu'un matériau ou un objet travaillé peut être considéré comme un artéfact extraterrestre, trois caractéristiques principales doivent être satisfaites.
D'abord, l'étude doit fournir des résultats concluant que la composition élémentaire du matériel est d'origine extraterrestre et ne peut pas provenir de ce monde. Deuxièmement, il doit avoir une structure uniforme. Et troisièmement, les études en laboratoire doivent prouver que le matériel est manufacturé et non pas formé par la nature. C'est-à-dire, ce ne doit pas être une météorite ou un fragment de météorite.

C'est la première fois qu'un débris de Roswell est montré au public. Après un an et demi de recherche intensive, des scientifiques de tous les États-Unis ont conduit une batterie d'essais en laboratoire qui concluent que le matériel que vous avez devant vous est manufacturé, est structuré, et d'origine extraterrestre.

L'objet façonné prétendu extraterrestre





Gros plan de l'objet façonné la coloration peu commune.

Ce morceau de débris mesure approximativement 3,70 x 1,85 x 1,60 cm. La surface frontale montre une courbure à deux niveaux et une décoloration provoquée par une exposition à une chaleur extrême. Cette décoloration s'étend de l'indigo au vert foncé.

Que le thème de l'intelligence extraterrestre soit ou non dans votre système de croyances, l'évidence scientifique sur le matériel présenté, combinée avec l'histoire des débris, nous a conduit à la conclusion que quelque chose d'origine extraterrestre, qu'un aéronef se soit crashé ou non, était de fait présent dans le désert près de Roswell en juillet 1947. »

A ce moment Derrel Sims présente le Dr. Russell Vernon-Clark et lui laisse le podium. Le texte complet des commentaires du Dr Vernon-Clark suivent :
Commentaires de Russell Vernon-Clark :


« Bonjour. Mon nom est Dr. Russell Vernon-Clark. Je suis un scientifique actuellement utilisé par l'université de Californie, à San Diego et je possède un doctorat en chimie.

Depuis un an et demi, j'ai été, à titre privé, impliqué dans l'investigation et l'analyse du matériel que vous a décrit Derrel, et je suis ici pour présenter les résultats des tests et de l'analyse conduits jusqu'ici sur ce matériel par des scientifiques à travers les États-Unis.

Au moyen de tests complets - qui incluaient une spectroscopie induite couplée de masse et à plasma et la spectroscopie de masse ionique secondaire - nous avons établi que ce matériel révèle des variations signifiantes des normes de composition isotopique trouvées sur la Terre et devrait être considéré comme d'origine extraterrestre. De plus, en utilisant la spectroscopie induite couplée à émission optique et à plasma, il a été établi que ce matériel devait être considéré comme manufacturé, comme n'étant pas d'origine naturelle.

Il est bien connu que toute la matière est composée d'atomes. Un atome se compose d'un noyau entouré par un nuage d'électrons. Tous les noyaux, autre que l'hydrogène le plus simple (un proton), sont composé à la fois de protons et de neutrons.
Les atomes qui ont le même nombre de protons appartiennent tous à un même élément, comme l'aluminium ou le carbone. Quand le nombre de protons, entre deux atomes ou plus, est le même mais que le nombre de neutrons est différent, ces atomes s'appellent des isotopes. Par exemple, un isotope du carbone à six protons et six neutrons est appelé carbone-12. Un autre isotope à six protons et sept neutrons est le carbone-13. Le carbone naturel sur Terre est un mélange de 98,9% de carbone-12 et 1,1% de carbone-13. Cela est vrai pour tout les carbones d'origine terrestre naturelle.

Si un échantillon de carbone s'avérait être un mélange à 50% de carbone-12 et 50% de carbone-13, nous devrons conclure que l'échantillon n'est pas d'origine naturelle terrestre.

J'ai personnellement conduit le premier ensemble d'étude des rapports isotopiques en utilisant la spectroscopie induite couplée de masse et à plasma ou ICP/MS pour faire court. L' ICP/MS est utile pour déterminer la composition élémentaire et les rapports isotopiques d'une gamme extrêmement grande d'éléments. Dans le cas de 'artéfact, l'échantillon a été dissous dans un mélange d'acides nitrique et fluorhydrique. Le matériel a ensuite été pulvérisé dans un plasma d'argon ce qui sépare les ions atomiques.

Les ions sont accélérés dans un spectromètre de masse pour séparation et détection. Vous comptez en effet le nombre de noyaux atomiques qui correspond à un isotope spécifique.

Parce que notre temps est limité aujourd'hui, je sauterai les complexités de l'analyse et des données et vous donne une brève vue d'ensemble des résultats de l'ICP/MS. Tous les isotopes que j'ai choisi d'analyser étaient présents sous forme de traces.

L'analyse que j'ai conduite a découvert les anomalies isotopiques suivantes. Commençons par le nickel.

Composition isotopique de l'échantillon :

Note. Le nickel a cinq isotopes stables, nommés 58, 60, 61, 62 et 64. Le Dr Vernon-Clark a examiné trois de ces isotopes, remarquables dans le graphique ci-dessus et le diagramme ci-dessous. Les résultats ne tiennent pas compte du nickel 58 ni du 64 qui pourraient avoir été présents dans l'échantillon. Ainsi, les valeurs numériques de chaque isotope sont exprimées en tant que « rapports relatifs » plutôt que les vrais taux en pourcentage de chaque isotope dans l'échantillon. -- Nouvelles Cni

  Masse atomique de l'élément Rapport relatif naturel Rapport relatif dans l'artéfact
Ni

Ni

Ni

59,93

60,93

61,93

84,20

4,02

11,78

64,7

11,77

23,53

Deux des isotopes du nickel présents étaient de masses 60 et 61. Sur la Terre, les taux naturels de ces isotopes du nickel sont respectivement de 26,1% et 1,13%. C'est-à-dire un rapport d'environ 23 / 1.

Dans le matériel examiné, le rapport est dramatiquement diminué à 5 / 1, c'est-à-dire 4 fois moins ! Ceci est sensiblement différent des taux isotopiques du nickel terrestre.

Composition isotopique de l'échantillon :

Note: Le zinc a cinq isotopes stables, de nombres 64, 66, 67, 68, et 70. Le Dr. Vernon-Clark a examiné deux de ces isotopes, évalués comme noté dans le graphique ci-dessus et le diagramme ci-dessous. Les résultats ne tiennent pas compte de tout zinc 67, 68 ou 70 qui pourrait avoir été présent dans l'échantillon.

Ainsi, les valeurs numériques de chaque isotope sont exprimées comme « des rapports relatifs » plutôt que les vrais taux pour cent de chaque isotope dans l'échantillon. -- Nouvelles de Cni ]

  Masse atomique de l'élément Rapport relatif naturel Rapport relatif dans l'artéfact
Zn

Zn

69,93

65,93

63,74

36,26

30,6

69,4

Les deux isotopes du zinc examinés dans ce matériel étaient de masse 64 et 66. Sur Terre, les taux naturels du zinc pour ces deux isotopes sont respectivement de 48,6 % et 27,9 %. C'est un rapport d'environ 7 / 4. Dans le zinc de l'objet de Roswell, ce rapport est inversé à 4 / 9 ! C'est encore sensiblement différent du zinc terrestre.

Argent
Composition isotopique de l'échantillon :


Note. L'argent n'a que deux isotopes stables, tous les deux ont été examinés par le Dr. Vernon-Clark. Bien que mentionnés « rapports relatifs » dans le graphique ci-dessus et le diagramme ci-dessous, les valeurs numériques des deux isotopes argent sont équivalents au vrai pourcentage quantitatif pour le pourcentage dans l'échantillon. -- Nouvelles Cni

  Masse atomique de l'élément Rapport relatif naturel Rapport relatif dans l'artéfact
Ag

Ag

106,91

108,90

51,35

48,65

33,34

66,66

Finalement, il y avait deux isotopes d'argent stables dans le matériel, Ag 107 et 109. Ces isotopes sont trouvés sur Terre dans un rapport proche de 1/1. Le rapport de ces isotopes argent dans l'échantillon était de 1/2. De nouveau, c'est une différence significative avec l'argent terrestre isotopique.

En raison de la taille de l'échantillon, j'ai dû en tenir compte, et parce que l'on a utilisé la méthode à double insu, c'est-à-dire que je n'avais aucune idée de l'origine du prélèvement et de sa composition, j'ai fortement insisté pour que plus d'essais soient entrepris pour corroborer ces résultats et pousser l'étude de la composition élémentaire du matériel.

Mes conclusions et recommandations primitives ont mené à une deuxième série d'études. La spectroscopie de masse ionique secondaire, ou SIMS, analyse était réalisée par un collègue d'un autre grand centre universitaire de la côte ouest. Avec cette méthode, l'échantillon est bombardé par les ions et la surface du matériel est « pulvérisée » au loin. Ce matériel est accéléré dans un spectromètre de masse pour la séparation et la détection. De nouveau, vous pouvez, en effet, compter le nombre de noyaux atomiques correspondant à un isotope spécifique.

Silicium
Composition isotopique de l'échantillon :


Ce test par SIMS a corroboré les résultats initiaux de l'ICP/MS et a révélé d'autres anomalies isotopiques non détectées dans la première analyse. L'échantillon, que nous savons maintenant être du silicium presque pur, montre une forte variation vis-à-vis du taux naturel.

  Masse atomique de l'élément Rapport relatif naturel Rapport relatif dans l'artéfact
Si

Si

Si

28

29

30

92,18

4,71

3,11

26,55

43,28

30,16

Par exemple, le silicium 28 est abondant à 92 % sur Terre. Dans cet échantillon, il est présent seulement à 26%. Les deux autres isotopes stables, le silicium 29 et 30, sont considérablement augmentés de plus de 10 fois leur abondance naturelle terrestre.
Germanium
Composition isotopique de l'échantillon :

  Masse atomique de l'élément Rapport relatif naturel Rapport relatif dans l'artéfact
Ge

Ge

Ge

Ge

Ge

Ge

70

72

73

74

75

76

20,52

27,43

7,76

36,54

0,0

7,76

0,0

94,46

3,28

2,11

0,11

0,04

Une variation semblable a été trouvée pour le germanium avec l'isotope de masse 72 dans l'échantillon examiné dominant à 94% du germanium total. Le germanium naturel d'origine terrestre a seulement un taux de 27% pour cet isotope.

NOTE : Le germanium 75 est radioactif avec une demi vie très courte. Sa présence dans l'objet est donc anormale. Il peut s'agir d'une erreur dans l'étude ou d'un sous-produit d'un autre isotope instable de l'échantillon étudié. - Nouvelles Cni. ]

La spectroscopie induite couplée à émission optique / plasma ou ICP/OES a été menée sur le matériel par un laboratoire privé du Texas. C'est par cette étude qu'on a déterminé que le matériel était très probablement manufacturé et non d'origine naturelle.

L'ICP/OES est utile pour déterminer la composition élémentaire pour une gamme extrêmement grande d'éléments. L'échantillon est pulvérisé dans un plasma d'argon qui isole les ions atomiques. Ces atomes sont excités par l'énergie du plasma et émettent un rayonnement électromagnétique ou lumière, avec des longueurs d'onde (couleurs) spécifiques de chaque élément. Cet instrument ne fait pas de différence entre les isotopes.

La composition de ce matériel a été trouvée être du silicium à plus de 99%.
Par conséquent on doit considérer que ce matériel est à la fois manufacturé et d'origine extraterrstre.
Gardez s'il vous plaît dans l'esprit qu'en dépit de la discussion prolongée et des descriptions de technique scientifique, ces travaux de laboratoire sont extrêmement précis. Dans le cas de l'ICP/MS et de la SIMS, nous regardons pratiquement à l'intérieur de l'atome au niveau du noyau et nous pesons son contenu. Simplement dit, ces études ont de loin un taux d'erreur moindre, si vous pardonnez l'analogie, que souvent l'étude la plus sophistiquée de recherche d'ADN réalisée aujourd'hui.


Tandis que les résultats de ces études sont étonnants, le processus d'évaluation continue. Des fragments du matériel ont déjà été remises à d'autres membres de la communauté scientifique et l'analyse objective continue. Actuellement, les données brutes et les conclusions de ces études sont en train d'être compilées et seront soumises à une publication à référés quand le restant de l'évaluation sera terminée. » [conclusion du Dr Vernon-Clark. ]

NOTE: Les nouvelles de CNI donnent ces informations dans l'intérêt du public et de la discussion, à l'invitation directe de Derrel Sims et de Christopher Wyatt. En préparant cette page, nous avons à plusieurs reprises consulté le Dr. Vernon-Clark sur ses données pour assurer l'exactitude de notre présentation. Nous resterons en contact constant avec les éléments de ces recherches et nous rapporterons les nouveaux développements au fur et à mesure de achèvement.
Source:reguite




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