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Militaire

5,USA: Le projet HAARP, l'horreur du contrôle de la population et de la manipulation psychique
Successeur terrestre du projet Star Wars (Guerre des étoiles), le Haarp serait, par ses extraordinaires puissances et polyvalence, "l'arme ultime" des États-Unis.

Les Américains sont-ils en train de mettre au point un vaste système d'armement capable de scanner les entrailles de la terre à la recherche de bases secrètes, d'interrompre toute forme de communication hertzienne, d'influencer les comportements humains, de modifier la météorologie, de griller les avions dans le ciel comme le ferait un vulgaire four à micro-ondes de votre potage, de provoquer des tremblements de terre ou des explosions aussi puissantes qu'une bombe atomique? Avec le "Haarp", l'armée américaine serait en train de rééditer, sous une forme plus économique et plus dangereuse encore, son projet "Star Wars" ou Guerre des étoiles. A une différence près : il s'agit cette fois d'une installation terrestre.

Plusieurs scientifiques et experts en armement ainsi que des députés du Parlement européen se montrent préoccupés, c'est un euphémisme, par le développement de ce projet. C'est pourquoi un expert en énergie, Gratan Healy, conseiller auprès des parlementaires, rassemble pour l'instant les pièces accusatoires de ce projet de fin du monde. Magda Haalvoet, une euro-députée belge, chef de file du groupe des Verts au Parlement européen est en charge du dossier. C'est elle qui doit donner une suite officielle aux demandes d'éclaircissement des membres de son groupe et qui fera en sorte que le Parlement fasse pression, via l'Otan, pour que les États-Unis répondent à toutes questions utiles, Magda Haalvoet est inquiète. Elle affirme même que ce type d'armement ("non lethal weaponery"), outre les conséquences écologiques désastreuses qu'il implique, "peut mettre en danger les libertés individuelles et la démocratie". Rien de moins.

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30 millions de dollars
Les initiales HAARP signifient en anglais "High-frequency Active Auroral Research" (recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales).


De prime abord, derrière ces initiales un peu ésotériques, se cache un projet de 30 millions de dollars de coût annuel que l'armée américaine présente comme d'innocente recherches sur l'ionosphère. Les promoteurs du projet n'épargnent ni leur énergie, ni leurs dollars en campagnes de relations publiques et en publicité pour rassurer l'opinion américaine. Néanmoins, il est difficile de croire qu'il ne s'agit pas d'un projet à des fins militaires lorsque l'on sait que les vrais bailleurs de fonds sont la Navy, l'Air Force et le Département de la Défense.

À quoi ressemble Haarp sur le terrain ? Il s'agit d'une vaste installation qui s'étend sur plusieurs hectares, à Gakona, une petite localité au nord-est d'Anchorage en Alaska. Le coin n'est pas si perdu que cela puisque l'installation jouxte les immenses réserves gazières et pétrolières appartenant à la société Arco, par ailleurs propriétaire des brevets technologiques composant Haarp et "financier-écran" de ces équipements. En outre, Haarp est relié à l'un des ordinateurs les plus puissants de la planète à l'université d'Alaska dans le Butrovich building. Quant à son aspect physique, il s'agit somme toute d'un vaste périmètre plat et déboisé, planté de 48 antennes de 20 mètres de haut, reliées chacune à un émetteur d'un peu moins de 1 million de watts de puissance. A terme, le nombre d'antennes et la puissance des émetteurs sont appelés à se multiplier pour atteindre la puissance phénoménale de 1 milliard de watts émis par un réseau de 360 antennes. Les émetteurs sont alimentés en énergie par 6 turbines de 3.600 CV brûlant quelque 95 tonnes de diesel par jour. On notera ici que l'ensemble de l'installation est assez nocive pour l'environnement proche puisqu'elle émet plus de 7 tonnes de matières polluantes par jour.

À quoi ça sert?
Officiellement, les scientifiques qui travaillent sur cet émetteur radio mégalomaniaque veulent étudier l'ionosphère. Officieusement, Haarp va tirer parti de l'ionosphère pour en faire une arme à énergie. L'ionosphère est cette couche située au-dessus de la stratosphère, constituée de particules ionisées hautement chargées en énergie et qui démarre à une altitude moyenne de 48 km pour se terminer à 600 km de notre surface terrestre. Cette couche à haute densité énergétique est vitale pour notre planète car elle joue un rôle fondamental de bouclier, au même titre que la couche d'ozone. Elle nous protège des dégagements nocifs du soleil. L'ionosphère "capture" entre autres choses les particules chargées électriquement et nées des "vents et tempêtes" solaires et galactiques. On sait par ailleurs que les recherches menées depuis un siècle par une serie de scientifiques ont mis en évidence le fait que ce "manteau énergétique" protégeant la terre pouvait, avec une technologie appropriée, devenir une arme stratégique de toute première importance.


Comment cela fonctionne-il?
Toute la technologie contenue dans le projet "Haarp" revient, grosso modo, à pointer vers l'ionosphère un faisceau d'ondes (comme le ferait un émetteur radio) à hautes fréquences (HF) afin de voir ce qui s'y passe. Le bombardement d'une zone donnée de l'ionosphère avec ces HF a pour effet de créer un énorme miroir virtuel qui agit comme une antenne. Cette "antenne" virtuelle réémettra des fréquences extrêmement basses (ELF : extremely low frequency) vers la terre. Pour employer une image, outre l'effet d'antenne virtuelle ainsi déployée dans le ciel, on crée une sorte de four micro-ondes géant dans un territoire donné de l'ionosphère. Malheur aux avions et aux missiles qui passeraient dans le ciel à ce moment-là. Selon la puissance des émetteurs, on pourrait tout aussi bien affoler les systèmes de guidages électroniques, radars et autres appareils radio de ces missiles et aéronefs que de les griller.

Par ailleurs, grâce à l'antenne virtuelle constituée d'ondes ELF, on peut véritablement scanner la croûte terrestre à des profondeurs extrêmes pour en faire une sorte de radiographie. De la sorte, les militaires américains sont fiers d'affirmer que grâce à "Haarp", plus aucun pays ne pourra leur cacher l'implantation de bases secrètes souterraines abritant des armes nucléaires...


Les buts occultes
Sur la base des travaux et brevets d'Eastlund, d'autres scientifiques, chercheurs, journalistes et militants écologistes se sont engagés dans un véritable jeu de détective avec l'armée américaine afin de déterminer d'autres aspects non avoués par l'Air Force et la Navy du projet "Haarp". Parmi ceux-ci, le Dr Rosalie Bertell, une scientifique de haut niveau qui, naguère, avait été désignée comme expert par l'administration Reagan pour étudier les effets du projet d'armement "Star Wars". Elle est aujourd'hui consultante pour le Parlement européen sur "Haarp". Ou encore le Dr Nick Begich, un écologiste convaincu et Jeanne Manning, une journaliste indépendante qui s'est spécialisée dans les recherches sur les énergies dites "non conventionnelles" qui sont coauteurs d'un livre "anti-Haarp" au titre évocateur : "Angel dont' play this Haarp", qui a fait grand bruit outre-Atlantique et qui révèle, sur la base de données sérieuses, les applications occultes du projet. Le fruit de leur enquête a été corroboré par d'autres scientifiques comme le Pr Zielinski, un physicien allemand spécialisé dans l'électrodynamique quantique ou le chimiste américain Richard Williams. La liste des détracteurs scientifiques de Haarp est innombrable.


Pensées contrôlées
Selon ces scientifiques, les militaires n'en sont qu'à la phase expérimentale de leurs travaux mais les résultats déjà enregistrés sont très prometteurs. Ainsi, grâce à l'injection de fortes quantités d'énergie dans l'ionosphère, on pourra influencer la météorologie pour provoquer des effets bénéfiques dans une région donnée... ou cauchemardesque dans une autre. Comment? Tout simplement en modifiant la circulation des vents en haute atmosphère là où ils entrent en interaction avec l'ionosphère. On pourra également provoquer la libération soudaine d'une énorme quantité d'énergie en imitant par exemple le flash provoqué par une explosion nucléaire à haute altitude. Un type d'action militaire qui ne relève en rien de la science-fiction puisqu'elle a déjà été utilisée sur le terrain en 1991 au cours de la guerre du Golfe et de l'opération "Desert Storm". Selon le périodique militaire officiel Defence News (n°19 du 13 avril 1992), les États-Unis avaient déployé sur le champ de bataille une arme à impulsion électromagnétique (EMP Weapon).

Le but de cette arme est double: il permet, comme le fait une explosion nucléaire, d'empêcher toute forme de communication radio chez l'ennemi et a un effet redoutable en matière de guerre psychologique. On comprend mieux dans ce cas pourquoi des dizaines de milliers de soldats irakiens se sont rendus sans combattre. Autre application de la technologie "Haarp" : transmettre sans l'apport d'un câble électrique de fortes quantités d'énergie d'un point à l'autre. Utile, par exemple, pour ravitailler à distance les batteries électriques d'un sous-marin.

Mais il reste un domaine d'application, encore plus effrayant dont les militaires américains pourraient tirer parti grâce au projet "Haarp". Vu le passif de l'Air Force et surtout de la CIA en matière d'expérimentations chimiques et bactériologiques, il est concevable que les militaires n'aient pu résister à la tentation de faire de Haarp une arme polyvalente. On se souviendra en effet des terribles expériences secrètes réalisées sur de pauvres soldats conscrits qui consistaient à leur injecter d'énormes quantités de drogues pour modifier leur comportement. Ou encore les expériences pour influencer les activités cérébrales avec des ondes : dès 1952, le Dr Jose Delgado, professeur à Yale, avait découvert que l'on pouvait affecter le comportement émotionnel et la façon de penser d'un individu par l'utilisation de certaines fréquences et certaines ondes.

Le Dr Nick Begich, coauteur de l'ouvrage Angels dont' play this Haarp, n'hésite pas à affirmer qu'un des buts du projet Haarp est de mettre sur pied une telle arme: "Il est douteux que les organisateurs du projet Haarp n'aient jamais discuté de ce type de recherches. Selon mes sources, tous ceux qui sont impliqués dans le projet sont en fait aux première étapes de développement de ce genre d'application". Des scientifiques comme Delgado ou encore le Dr Robert Becker ont réussi à démontrer que des ondes de types ELF identiques à celles utilisées par Haarp, couplées avec l'emploi de courant alternatif, génèrent des fréquences "où la plupart des fonctions cérébrales profondes de l'être humain peuvent être manipulées de l'extérieur avec des résultats très tangibles". Certaines ondes peuvent en effet provoquer l'apparition dans le cerveau de substances neurochimiques qui génèrent, nous explique le Dr Begich, "un vaste arsenal de réponses et de comportements émotionnels ou intellectuels tels que des sentiments de peur, de dépression, de désir, d'amour, etc."

Ce type de technologie ne rebute absolument pas les stratèges du Pentagone, loin s'en faut. Pour preuve, on peut lire dans une revue à circulation interne (The revolution in military affairs - Stategic Studies Institute-US Army War College) qui n'est pas censée tomber entre des mains civiles la conception suivante: "Nos valeurs changent et la technologie s'ouvre sur de nouveaux horizons. Il y a peu, pendant la guerre froide, les opérations psychologiques et l'armement psychologique étaient encore primitifs. Alors que nous entrons de plain-pied dans l'ère de l'électronique et de la bioélectronique, il devient nécessaire de réévaluer les barrières morales et éthiques que nous avons posées en interdisant (toute technologie) pouvant manipuler l'esprit de nos ennemis tant à l'intérieur du pays qu'à un niveau international... Dès que cela sera possible, nous encouragerons des entreprises privées ou semi-privées à développer une technologie appropriée... Nous pouvons agir de même avec les nouveaux types d'armements comme les armes biologiques incapacitantes et les armes psycho-technologiques avancées..."

voxdei
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Le combattant français du futur

Ce projet vise à améliorer les compétences du soldat sur le terrain en lui permettant de gérer et comprendre le milieu qui l'entoure ,grâce notamment à des visions différentes de la zone de conflit, ce ne seront plus seulement ses yeux qui lui permettront de voir mes des objectifs. Le système FELIN pourra ainsi améliorer les fonctions opérationnelles du fantassin : mobilité, agression, communication et observation, protection et survie, soutien.

Malgré toutes les composants électroniques le premier commandant est le soldat et surtout pas la machine. L'ordinateur intégré nn'est que là pour gérer les différents capteurs et ne sert que d'informateur pour le combattant.

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I
ci deux combinaisons une en version urbaine et forestière l'autre en version désert.
                                                                                                                                                                     © SIRPA

. Malgré le volume de l'équipement, la combinaison devra allier:

- L'ergonomie et la facilité d'emploi
- La flexibilité et la modularité
- L'intégration des services et le partage des ressources
- L'adaptation au milieu urbain
- L'interopérabilité avec les autres systèmes en service
- La sûreté de fonctionnement et la sécurité
- L'évolutivité et la pérennité

C'est actuellement la production industrielle qui est lancée pour pouvoir commencer à équiper complètement des régiments en 2006. Pour ce système de grosses entreprises d'armements et d'électronique, comme Giat Industries, Thales ont copéré avec la DGA (direction générale de l'armement).

Le FELIN va permettre selon leurs créateurs de minimiser les pertes dans les combats urbains car ses dernières années la plupart des conflits se sont déroulés dans les zones péri-urbaines ou urbaines. La DGA réfléchit depuis 1986 à une amélioration des etnues du combattant. Grâce aux évolutions technologiques actuelles, les combattants seront dotés d'une visée décalée, ce qui leur permettra de faire des tirs en étant caché derrière un mur ou un arbre. Mais ceci peut aussi permet de visualiser une pièce avant d'y entrer ou voir si une zone est dégagée.

- Pack de survie:

Le combattant devrait dans le futur disposé d'une combinaison très fine et des capteurs sur la peau qui seront capable de transmettre à un ordinateur un diagnostic du soldat en temps réel et ainsi des patchs pourront diffuser des médicaments sur peau et ses derniers seront absorbés par les pores de l'épiderme et ainsi le combattant pourra être soigner en quelques minutessans une intervention extérieure.


Le plus impressionnant est que ce diagnostic pourraêtre transmis à un poste médicale à plusieurs kilomètres de distance, ou se trouvera tout un dispositif médical qui analysera le problème, localisera par GPS le blessé et soit lui donnera des instructions pour se soigner ou se porter lui même les premiers soins; ou alors si la blessure est trop importante préparé un dispositif de récupération, les infirmiers pourront même à distance faire des radiographies!

- FAMAS FELIN:

Un grand effort a été développé pour modifier le FAMAS et ainsi le couplé avec l'ordinateur emporté. Le nouveau FAMAS acceptera des viseurs holographiques, ce qui permettra au combattant de tirer en étant caché derrière un arbre ou un mur ainsi les fantassins pourront sécuriser une avenue sans s'exposer aux tirs ennemis et se cacher des snipers. Le problème est que le poids de l'arme lors du tir sera déplacé vers l'avant et demandera un nouvel entraînement pour les utilisateurs du FAMAS FELIN

- Le PAPOP:

Le PAPOP est un système d’arme en cours de développement dans le cadre de l’étude FELIN qui vise à proposer au fantassin des années 2010 une “polyarme polyprojectiles” individuelle qui puisse augmenter la possibilité de mise hors de combat d’un ennemi dans toutes les conditions d’un affrontement et sur toutes cibles, masquées ou non, jusqu’à 600 mètres environ.

- Caractéristiques techniques :

- Organisation générale :

Le concept retenu consiste en un bitube superposé épaulable divisé en 3 sous-systèmes majeurs :
- les lanceurs de projectiles cinétiques et explosifs,
- les munitions,
- la conduite de tir.
L’arme serait équipée d ’un système électrique complet pour le tir et l’alimentation des moyens électroniques.
Renseignement numérique :

Dans sa conception actuelle, le PAPOP à les caractéristiques suivantes :
Masse : 7 kg environ,
Encombrement :30 X 83 X 12 cm

- Conduite de tir - optique :

Elle consistera en un système d’aide dont la finalité est de présenter au tireur un réticule de tir qui se superpose sur le futur point d’impact. Sa visualisation se trouve sur l’arme mais peut être reportée sur une visière.

- Lanceur - munition :

Sont envisagés :
Un lanceur automatique de calibre 5,56 mm :
- Projectile sous-calibré à sabot détachable,
- Vitesse initiale : 1500 à 1800 m/s,
- Chargeur de 40 cartouches.
Un lanceur semi-automatique de calibre 35mm :
- Projectile explosif de 200 gammes se déclenchant sur trajectoire ou à l’impact et émettant des gerbes latérales et frontales
- Tir envisageable de munitions anti-véhicule et antipersonnel.
Un sélecteur permettra de choisir le type de munitions et le type de fonctionnement.

Source:le.cos


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Le XR-7 Aurora
Est-ce l'Aurora ici, pris tout à fait par hasard ce jour là ?
Mercredi
15 mars 2003, GMT, Zone 51, Groom Dry Lake Air Base, Nevada, USA : un van climatisé blanc se gare sous un immense avion triangulaire noir, sans aucune marque distinctive, à l’entrée de la piste de 12 km ( la plus longue du monde ) de la base. Etrangement, malgré la chaleur du désert, l’avion est recouvert de givre et entouré d’un brouillard blanc de condensation lui donnant une allure fantomatique.

Deux officiers de l’US Air Force,

 engoncés dans des combinaisons oranges pressurisées ( les mêmes que celles des astronautes de la navette spatiale ), quittent le van et intègrent le cockpit en tandem du grand avion noir. Sur leur épaule droite, leur insigne d’escadrille : une tête d’oiseau « road runner » ( l’oiseau Bip-Bip du dessin animé avec Vil Coyote ) entourée de l’inscription en lettres dorées sur fond noir « Space Defense Command- Road Runners Squadron ». Après avoir salué l’équipage d’un familier « Bip-Bip suckers ! », l’ingénieur mécanicien vérifie la fermeture du cockpit totalement opaque à l’exception d’une petite verrière, rétractable en vol, à trois facettes aux reflets dorés. Peu après, le son lugubre des sirènes d’alerte retentit sur toute la base de la zone 51, afin que le personnel se mette à l’abri dans les bâtiments. Un hélicoptère UH60 Blackhawk, noir et sans immatriculation, survole la base à basse altitude, vérifiant avec sa caméra thermique qu’aucun être vivant ne se trouve à moins de 1 km de la piste. En effet, au décollage, les pulsations infra-soniques de l’avion sont mortelles à moins de mille mètres. Après avoir allumé les quatre réacteurs, le pilote enclenche la post-combustion puis la super post-combustion. D’immenses flammes bleues de 90 mètres accélèrent le pur sang noir à 450 km/h sur la piste, dans un sifflement grave et pulsé ( comparable au son émis en soufflant dans une bouteille ) qui fait trembler tous les bâtiments de la base. Au bout de cinq kilomètres, l’avion se cabre enfin doucement à 11 degrés et s’arrache du sol. Dans un grondement dantesque, capable de briser des vitres à plus de 50 km, il pointe son nez à 72 degrés vers le ciel. L’avion le plus secret du monde, l’hypersonique spatial XR-7 AURORA, vient de décoller.

+ details

Que  savons nous d’Aurora en 2006 ? Selon Jean-Marc Roeder, il s’agit en réalité d’un avion prototype combinant une série de moteurs, de systèmes de propulsion différents : 4 super réacteurs entrent en phase de post combustion et de super post combustion au décollage, ce qui dégage des flammes de 90 mètres de long et qui permettent de propulser cet espèce d’aile delta allongée en peu de temps à 450 km/h. En bout de piste, soit à 5km, l’avion se cabre et finit par décoller en pointant son nez à 72 degrés vers le ciel. Pas un seul être humain n’est supposé se situer dans un rayon d’un kilomètre de ce monstre car «les pulsations infrasoniques de l’avion sont mortelles à moins de 1000 mètres». Après la phase de décollage de la piste, les 4 turborécateurs s’éteignent et des statoréacteurs prennent le relais pour propulser l’avion à Mach 4 à une altitude de 40 km. Ensuite, des fusées intégrées aux statoréacteurs s’enclenchent à très haute altitude durant une dizaine de second, ce qui amène l’engin à Mach 8 et à 60 km d’altitude. A cette altitude, le système de propulsion MHD (magnétohydrodynamique) s’enclenche et «plus de 100 mégawatts d’énergie électrique sont injectés dans les milliers d’électrodes recouvrant l’avion, l’entourant d’un plasma lumineux doré (d’où le nom d’Aurora) qui le fait ressembler à une étoile filante». Le revêtement de certaines parties de l’avion est donc capital pour recouvrir l’avion d’une sorte de coque virtuelle qui va supprimer ou diminuer les frottements, les échauffements et les ondes de choc qui ralentissent, voire détruisent un avion «classique» lorsqu’il dépasse une certaine vitesse et génère donc une quantité importante de frottements dans l’air. Les ondes de choc sont guidées dans un ralentisseur MHD supplémentaire placé dans l’entrée d’air du statoréacteur.  Mach 8 est la vitesse maxi de l’Aurora et sa vitesse idéale de croisière est de 5000km/h , ce qui est largement supérieur aux avions à réaction les plus rapides. Un ordinateur s’occupe de gérer les enclenchements successifs aux moments optimums des différents modes de propulsion. Il s’agit avant tout d’un avion furtif de reconnaissance à haute altitude et à haute vitesse qui aurait été employé en Irak. Le premier vol MHD aurait eu lieu en août 1989 et la vitesse de Mach 8 aurait été atteinte en décembre de la même année, nous précise Jean-Marc Roeder. Le projet était conçu pour être opérationnel comme avion espion (comme l’a été le U2 ou le SR 71) mais des problèmes techniques qui n’ont pas pu être solutionnés ont fait capoter l’affaire. Seuls, deux prototypes ont été construits et jamais, l’Aurora n’aura été le mystérieux et flamboyant avenir des futurs projets de l’Air Force comme l’ont affirmé certains auteurs dans des fanzines aéronautiques et ufologiques ou certains autres qui voyaient en plus dans l’Aurora un projet antigravitationnel. Nous n’entrerons pas plus dans le détail sur l’Aurora de même que d’autres avions furtifs ou à propulsion plus exotique comme le B2, le F117 ou le SR 71 car notre but était de nous focaliser sur les projets à antigravitation pilotés par des êtres humains (car il existe aussi certains modèles de drones et de dirigeables). Nous avons abordé l’Aurora dans le seul but de démystifier cet appareil qui a représenté pour certains la quintessence de l’aéronautique secrète américaine alors qu’en réalité, les projets les plus secrets sont ceux faisant appel à l’antigravitation et à l’énergie libre, des projets que le gouvernement US n’est pas prêt à reconnaître. Car une révélation du mystère Ovni mettrait à mal les cartels militaro-industriels et les sociétés pétrolières.
Ainsi, le nom Aurora désigne en réalité le programme aérospatial ayant permis la mise au point de l’ensemble des techniques magnétohydrodynamiques qui déboucheront plus tard sur au moins trois véhicules différents : le démonstrateur hypersonique spatial abusivement nommé Aurora, un drone bombardier hypersonique, un missile de croisière hypersonique de forme discoïdale. Le démonstrateur hypersonique que l’on appelle Aurora, porte en réalité le nom de XR-7 « Gaspipe » et son programme de développement a été baptisé Senior Citizen. Toutefois, comme tout le monde, nous continuerons ici a l’appeler Aurora. Le programme Aurora est décidé en 1975 et ne commence réellement qu’en 1978 avec les tests en vol de différentes maquettes hypersoniques du constructeur Lockheed Martin. Ces maquettes propulsées sont larguées en vol depuis le dos d’un SR-71 Blackbird.
Source:karmapolis-taverne de l'etrange

Dessin du X-43A Hypersonic Experimental Vehicle ou "Hyper-X" en vol. Le X-43A a été conçu pour tester en vol un double mode de propulsion ramjet-scram à des vitesses allant de Mach 7 à Mach 10 ( de 7 à 10 fois la vitesse du son).

Chercheurs et ingénieurs ont parcouru beaucoup de chemin depuis le premier vol du Concorde en 1969. Leur intérêt se porte désormais sur le voyage hypersonique, c’est-à-dire à plus de cinq fois la vitesse du son.

Après deux décennies de recherche, la NASA a mis au point le X43-A, le premier engin hypersonique aérobie à vol libre. Le Dryden Flight Research Centre pense que cet appareil de 4 mètres de long et sans pilote peut atteindre des vitesses supérieures à Mach 10, soit plus de

3 km/s.

Comment est-il possible de voler à de telles vitesses sans fusée ? La réponse réside dans les « scramjet » qui sont des statoréacteurs à combustion supersoniques.


La carlingue du X-43 ne ressemble en rien à l’image que vous pourriez vous faire d’un avion classique. En fait, sa forme joue un rôle crucial dans la prise d’air du moteur et sa propulsion. La face inférieure de l’engin canalise l’air comprimé dans le moteur et la face arrière évacue les gaz d’échappement.

A terme, grâce à cette technologie, le X-43 reliera Paris à Los Angeles en 45 minutes exactement ! Hier, 16 novembre 2004,ce sont deux premières mondiales qu'a en fait réalisées la NASA. La première, c'est bien sûr un nouveau record mondial de vitesse pour un vol atmosphérique. La deuxième, et elle est encore plus impressionnante, c'est que le X-43A n'emportait avec lui aucun comburant : il a puisé l'oxygène nécessaire à sa propulsion directement dans l'atmosphère.


Samedi 27 mars 2004. Les conditions météo sont parfaites. De forts vents en altitude ont failli reporter cet essai qui est en fait la deuxième tentative de vol du X-43A. En juin 2001, il avait été détruit en raison d'un mauvais fonctionnement de la fusée qui le propulsait. Cependant, on ne pouvait pas parler d'échec du X-43, celui-ci n'ayant pas encore pris son autonomie au moment de l'accident.


Le X-43A ne décolle pas.

En effet, ce prototype ne décolle pas depuis le sol. Il utilise un B-52 de Boeing et est propulsé à une altitude de 30 kilomètres par une version modifiée de la fusée Pegasus (la fusée qui était en cause en juin 2001) avant de prendre son autonomie.

En images, voici ces étapes que le second prototype a brillament passées :

 

7.700 km/h !

Une fois libéré de sa fusée, la NASA a vraiment pu tester son prototype. Le moteur du X-43A a été allumé pendant dix secondes le faisant voler de façon indépendante à Mach 7 pendant cette période (en atteignant même les 7.700 km/h !). L'avion a ensuite effectué une série de manoeuvres aérodynamiques alors qu'il était en vol plané pendant environ six minutes, avant de plonger dans l'océan Pacifique.


Rappelons encore une fois que l'avion (sans pilote) a puisé son comburant directement dans l'atmosphère !
Par conséquent, l'avion est étonnament petit. 3,65 m de long pour 1,5 m d'envergure. Il pèse 1,2 tonne, de profil plat et aux lignes effilées extrêmement aérodynamiques.
Il est composé d'alliage de carbone (fuselage), tungstène (nez), alliage d'acier (ailes et surfaces mobiles).
Il est le fruit de 20 ans de recherches dans la technologie dite du "scramjet"Ramjet) fondée sur la propulsion par statoréacteur à combustion supersonique.En théorie, le X-43A peut même atteindre les 10.000 km/h mais la NASA avait décidé de ne pas essayer d'atteindre cette vitesse samedi.
Une telle propulsion hypersonique pourrait permettre d'accroître les charges utiles mises en orbite et réduire les coûts de lancement, selon la NASA.

Source:futura-sciences-internaaze-discoverychanne


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Que nous cache t'on?

Les médecins ont indiqué qu'un nombre particulièrement important de blessés a perdu des jambes, des corps ont été totalement brûlés et des blessures n'étaient pas accompagnées d'éclats de métal.

Certains des médecins ont également affirmé qu'ils avaient prélevé des particules sur des blessures qui ne pouvaient pas être vues au Rayon X.
Passe t'on sous silence des interventions extra-terrestres en vue d'un début d'invasion violente et sanglante?

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Gaza - 11-10-2006
Israel a utilisé un nouveau prototype d'arme dans la Bande de Gaza Un enquête réalisée par une télévision italienne émet la possibilité qu'Israel ait utilisé une arme expérimentale dans la bande de Gaza ces derniers mois, entraînant des blessures physiques particulièrement importantes, telles que de graves brûlures et l'amputation de membres.
L'arme ressemble à une arme développée par l'armée américaine appelée DIME, qui prduit une forte explosion mortelle mais seulement dans un rayon relativement petit.

Le reportage italien est basé sur des témoignages de médecins de la Bande de Gaza ainsi que sur des tests effectués dans un laboratoire italien. L'équipe d'enquêteurs est la même que celle qui avait révélé, il y a plusieurs mois, l'utilisation des bombes au phosphore par les forces américaines en Irak contre les rebelles irakiens à Faluja.


Le commandant de l'Armée de l'Air israélienne, le Général Yitzhak Ben-Israel, autrefois chef du programme de développement des armes de l'IDF, a indiqué aux journalistes italiens que "l'une des idées (concernant cette arme) est de permettre de frapper ceux qui sont visés sans blesser les passants ou d'autres personnes."

L'enquête de la Rai24news est basée sur des rapports des médecins de Gaza concernant des blessures d'une gravité inexplicable.

Les médecins ont indiqué qu'un nombre particulièrement important de blessés a perdu des jambes, des corps ont été totalement brûlés et des blessures n'étaient pas accompagnées d'éclats de métal. Certains des médecins ont également affirmé qu'ils avaient prélevé des particules sur des blessures qui ne pouvaient pas être vues au Rayon X.

Selon ceux qui ont témoigné, les blessés ont été touchés par des munitions tirées depuis des drones en grande partie au mois de juillet.

Le Dr. Habas al-Wahid, chef du service d'urgences de l'hôpital Shuhada al-Aqsa, à Deir el-Balah, a déclaré aux journalistes que les jambes des victimes avaient été tranchées de leurs corps "comme si une scie avait été utilisée pour couper l'ox." Il y avait des signes de chaleur et des brûlures près du point de l'amputation, mais aucuns signes que le démembrement ait été provoqué par des fragments en métal.

Le Dr. Juma Saka, de l'hôpital Shifa, à Gaza, a déclaré que les médecins avaient trouvé des petits points d'entrée sur les blessures des blessés et des morts. Selon Saka, une poudre a été trouvée sur les corps des victimes et dans leurs organes internes.

"La poudre était comme un morceau microscopique, et c'est ce qui a probablement causé les blessures." a ajouté Saka.

L'équipe d'investigation italienne a soulevé la possibilité que l'IDF se servirait d'une arme semblable aux caractéristiques du DIME - explosif à métal dense et inerte - développé pour l'armée américaine.
Selon le site Web officiel d'un laboratoire de l'Armée de l'Air américaine, c'est une arme qui a pour but de détruire la cible tout en endommageant au minimum ce qu'il y a autour.

Selon le site, le projectile comprend une enveloppe en fibre de carbone remplie de poudre et d'explosifs en tungstène. Dans l'explosion, les particules de tungstène,
un métal capable de conduire de très fortes températures – se répandent sur un rayon de quatre mètres et entrainent la mort.
Arme en phase de test

Selon le site internet Defense-Tech basé aux États-Unis, "le résultat est une explosion incroyablement destructive dans un petit secteur" et "la puissance destructrice du mélange endommage bien plus que l'explosif pur." Il ajoute que "l'impact du micro-shrapnel semble causer un effet semblable à une onde de choc mais en plus puissant."

L'arme est censée être toujours en phase expérimentale et ne pas être utilisée sur le champ de bataille. Les journalistes italiens ont envoyé des échantillons des particules trouvées sur les blessures des victimes dans la bande de Gaza à un laboratoire à l'Université de Parme.

Le Dr. Carmela Vaccaio a déclaré qu'en analysant les échantillons, elle a trouvé "une très forte concentration de carbone et la présence de matériaux peu communs", comme le cuivre, l'aluminium et le tungstène. Le Dr. Vaccaio dit que ces résultats "pourrait être en conformité avec l'hypothèse que l'arme en question est le DIME."

Au sujet du DIME, Ben-Israel a déclaré aux journalistes italiens : "C'est une technologie qui permet de frapper de très petites cibles."

Le rapport indique que l'arme n'est pas interdite par le droit international, d'autant plus qu'elle n'a pas été officiellement testée.

On pense que l'arme est fortement cancérogène et nocive pour l'environnement.

L'organisation non-gouvernementale, Médecins pour les Droits de l'Homme, a écrit au ministre de la Défense, Amir Peretz, en lui demandant des explications au sujet des blessures mentionnées ci-dessus des Palestiniens. Amos Gilad, un conseiller du ministre, est censé rencontrer le groupe sur le sujet dans un avenir proche.

Source:ism-france 


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