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| 1/Une etreinte de 5000 ans |
Des archéologues italiens ont mis au jour près de Mantoue, dans le nord de la Péninsule, un couple enlacé dont l'étreinte remonterait à 5.000 ou 6.000 ans. Le couple - très vraisemblablement un homme et une femme, sous confirmation des analyses scientifiques - serait mort en pleine jeunesse en raison de l'excellent état de leur dentition.
"C'est une découverte extraordinaire !", commente, enthousiaste, Elena Menotti, qui a dirigé les recherches archéologiques. "On n'a pas retrouvé trace de couple enterré ensemble pendant la période néolithique, encore moins deux personnes enlacées dans une véritable étreinte".
L'archéologue a ajouté: "Cela fait 25 ans que j'exerce ce métier, j'ai travaillé sur le site de Pompéi, à toutes les grandes fouilles. Jamais je ne suis tombé sur une découverte aussi excitante".
Un laboratoire va maintenant essayer d'établir l'âge des deux membres du couple au moment de leur mort et la date de leur enterrement.
Source: Reuters |
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| Découverte de la tombe KV63 intacte |
 Des archéologues américains ont découvert la première tombe dans la Vallée des rois, en Egypte, depuis celle de Toutankhamon en 1922, a annoncé le chef des monuments historiques égyptiens Zahi Hawass, qui doit visiter le site vendredi. La sépulture remonte à la 18e dynastie égyptienne, souvent considérée comme l’âge d’or de la civilisation antique égyptienne. Elle contient cinq momies dans des sarcophages intacts avec des masques funéraires colorés et plus de 20 grands pots, a souligné M. Hawass.La tombe, dont on ignore encore qui elle renferme, a été découverte par une équipe d’archéologues de l’université de Memphis, aux Etats-Unis, conduite par Otto Schaden. Elle se trouvait à quatre mètres sous le sol, enterrée sous des gravats et des pierres, et à cinq mètres de la tombe de Toutankhamon, a précisé M. Hawass. |
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Carte de la vallée des rois
A l’intérieur de la sépulture rectangulaire, les cinq sarcophages en bois étaient entourés par les pots, ceux-ci étant apparemment disposés au hasard, ce qui laisse ainsi penser que l’enterrement a été réalisé à la hâte.

La nouvelle tombe est la 63e trouvée dans la Vallée de rois, située près de Louxor, à 500 km au sud du Caire. Elle sera baptisée KV63 par les archéologues, conformément à un usage qui veut que les découvertes faites sur le site portent l’appellation KV suivi d’un numéro. KV62 désigne ainsi la tombe de Toutankhamon, mise au jour par l’archéologue britannique Howard Carter en 1922, tandis que KV5 est la tombe des fils du pharaon Ramsès II.
« Il y a un siècle, les gens disaient qu’il ne restait plus rien à trouver dans la Vallée des rois », note l’archéologue américain Kent Weeks, qui n’a pas participé à la découverte. « Soudain Carter a découvert Toutankhamon, puis on a dit, il n’y a plus rien à trouver. 
Et nous avons trouvé KV5, et aujourd’hui KV63. Je ne serais pas surpris si on trouvait d’autres tombes. »
La nouvelle sépulture pourrait être celle de l’épouse ou du fils d’un roi, ou bien celle d’un prêtre ou d’un responsable de la cour, selon M. Weeks, qui a vu des photos de la tombe.
M. Weeks avait fait la dernière grande découverte dans la vallée. En 1995, il a examiné une tombe déjà connue mais a établi qu’elle était beaucoup plus grande que ce que l’on pensait, avec plus de 120 salles, qui selon lui étaient des tombes pour les fils de Ramsès II.
Une nouvelle tombe dans la vallée des Rois ?
Un égyptologue britannique réputé affirme avoir découvert ce qui pourrait être une nouvelle tombe dans la vallée des Rois.
L'égyptologue britannique Nicholas Reeves annonce avoir trouvé une nouvelle tombe dans la vallée des Rois, à Louxor, plus de 80 ans après la découverte de la sépulture de Toutankhamon, en 1922.
Considéré comme l'un des plus brillants spécialiste de la nécropole pharaonique, Nicholas Reeves a indiqué, le 28 juillet, sur son site Internet, avoir repéré, par une étude radar, une cavité, à quelques mètres de celle de Toutankhamon, la KV62 (pour King's Valley numéro 62).
Le patron du Conseil supérieur des antiquités égyptiennes, Zahi Hawass a accueilli cette annonce avec une grande réserve. "Tout le monde peut raconter ce qu'il veut. M. Reeves s'est déjà livré dans le passé à ce genre de spéculations et cherche à attirer l'attention sur lui", juge Zahi Hawass. "Je ne pense que cela nécessite une réponse de ma part".
En février, une petite sépulture avait été découverte dans cette partie de falaise par un égyptologue américain, Otto Schaden. Mais ses sept sarcophages ne contenaient aucune momie.
"Alerter le monde"
Nicholas Reeves appelle cette tombe KV 64, et affirme que son équipe l'avait repérée, ainsi que celle trouvée en début d'année, la KV 63, lors d'une étude radar en 2000.
"En raison du puissant intérêt suscité par la KV63" explique-t-il, "j'ai conclu que la meilleure option était non seulement de révéler l'existence apparente de cette deuxième tombe, mais aussi son exacte localisation".
Son "but n'est pas de revendiquer un prix" mais d'"alerter le monde sur le potentiel immense restant dans la Vallée des Rois, en dépit de deux siècles de graves abus archéologiques", se justifie l'égyptologue, dans la revue américaine Archaeology.
Accusé à tort
Convaincu qu'il y avait encore de nombreuses tombes inconnues dans la nécropole thébaine, Nicholas Reeves avait dirigé sur place, à partir de 1998, un vaste projet d'études géophysiques et stratigraphiques, Amarna Royal Tombs Project (ARTP).
Mais, accusé d'être impliqué dans un trafic d'antiquités, il a vu son permis révoqué en 2002. Bien que l'accusation se soit révélée fausse, Nicholas Reeves n'a pas obtenu du Conseil supérieur égyptien des antiquités le droit de reprendre son travail.
Les experts supposent que les sépultures royales ont été déménagées vers la vallée des Rois après la fin de l'hérésie Akhenaton, le père de Toutankhamon. Mort très jeune, ce dernier était revenu au culte traditionnel d'Amon.
Pour Reeves, il faudrait encore retrouver la tombe de la mère de Toutankhamon, dont l'identité reste controversée. Il peut s'agir de la première et célèbre femme d'Akhenaton, Nefertiti, de sa seconde épouse, la princesse étrangère, Kiya, ou encore de Maya, la nourrice de Toutankhamon.
Source:toutankharton-nouvelobs 
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| Découverte d’une ancienne Eglise ayant pu abriter l’Arche |
Où des archéologues découvre les reste d’une très ancienne église pouvant dater du quatrième siècle et qui aurait pu être un ancien emplacement où aurait été gardée l’arche...
Nous sommes début décembre 2006 lorsqu’un groupe d’archéologues tombent sur les restes d’une très ancienne église. On y trouve des mosaïques et des inscriptions parlant du Christ.
Cette Eglise se trouve en Cisjordanie dans la zone occupée par les Israéliens. D’après les premières analyses elle daterait du quatrième siècle. Pour les spécialistes sur place dirigé par Yitzhak Magen, il se pourrait que nous sommes en face d’une des premières Eglises qui aient été fondée dans la région. |
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D’autres inscriptions ont été trouvées et parmi celles-ci on trouve le nom d’un lieu : Shiloh. Daprès l’ancien Testament l’Arche d’Alliance durant son voyage aurait été installer avec le tabernacle sur ce lieu. Si c’est bien le lieu exacte, cette Eglise aurait été construite sur un lieu saint qui remonterait à plusieurs siècles en avant.
Les archéologues réfléchissent à comment conserver les mosaïques avant de continuer les recherche en dessous. Déjà les résidents autour ont hâte que les recherches reprennent, beaucoup espèrent qu’en continuant les excavations les chercheurs trouveront les restes de l’ancien tabernacle qui contenait l’arche d’Alliance...
Outre la très grande découverte d’une très ancienne Eglise, sans doute une des premières, les chercheurs pourraient découvrir un ancien tabernacle ce qui serait une très grande découverte donnant une preuve physique de l’existante de l’Arche d’Alliance...
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| Des boules de 12T au costa-rica |
Le Dr Stirling et sa femme mesurent une boule de granit de 12 tonnes au Costa Rica. On en trouve en pleine forêt, encore plus lourdes, de plus de 2.5 m de diamètre et loin de toutes carrières où l'on aurait pu les extraire. Elles auraient été fabriquées de main d'hommes par "d'habiles artisans" inconnus précolombiens.
Il existe disséminées sur la planète des sphères parfaites de granit appelées aussi parfois boules, certaines peuvent peser jusqu'a 12 tonnes, découvertes notamment dans les forêts du Costa Rica, elles représentent une énigme dont la science officielle n'a pas trouvé la solution.
On les découvre souvent éparpillées au hasard et plutôt dans des régions inhospitalières, de toute évidence elles seraient ouvres de la main de l'homme et l'on se demande encore comment en des temps anciens ceux-ci ont pu transporter ces sphères jusque leur position actuelle.
Dans le petit Etat du Costa Rica, en Amérique Centrale, au milieu d'une jungle inextricable, sur de hautes montagnes, dans les deltas des fleuves et sur des collines, on découvre dispersées de manière aléatoire, des centaines de boules artificielles de granit ou de lave. Leur diamètre va de quelques centimètres à près de 3 mètres. Actuellement la boule la plus lourde qu'on ait déterrée pèse environ 30 tonnes !
Le célèbre explorateur suisse Erich von Däniken nous rapporte en avoir découvert éparpillées sur un terrain plat, et placées en groupes au sommet de diverses collines. Certaines boules étaient toujours placées au centre de l'axe de la colline. Il en a aussi trouvé réunies et groupées selon un ordre étrange, dans la vase d'un fleuve, et dans la plaine de Diquis où règne une chaleur accablante, il découvrit 45 de ces sphères qui cuisent sous le soleil. |
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Sphères de Granit de 2,15 mètres de diamètre photographiée par Eric von Däniken.
Erich von Däniken précise qu'il a dû parcourir, dans la région de Piedras Blanca, au sud-est, près de 100 km en Land-Rover, dans une jungle hostile où il fallait soulever la voiture au levier pour lui faire traverser certains virages et finalement elle refusa à un certain moment d'aller plus loin.
Ensuite après une heure de marche, assisté d'un guide expérimenté, il réussit à se trouver en face de deux énormes boules parfaitement sphériques et tout à fait impressionnantes par leurs masses au milieu de cette forêt. C'était justement parce que ces boules de Piedras Blanca "se trouvaient au plus profond de la jungle que cela valait la peine d'aller les filmer". Effectivement, il faut bien se poser la question de savoir comment ces objets sphériques de la forêt, qui vu leur perfection, ne peuvent qu'être qu'artificiels et remontent à n'en pas douter à une époque très reculée, se sont trouvés projetés inexplicablement, en pleine jungle.
 
Aujourd'hui, on n'a aucune explication de la part des archéologues sur les habiles sculpteurs et sur les techniques qu'ils ont utilisées pour réaliser ces superbes boules du Costa Rica dont ont a constaté, que quel que soit leur diamètre aucune d'entre elles ne présente la moindre irrégularité. La perfection de ces objets prouve effectivement que les artisans qui les ont fabriqués, connaissaient bien la géométrie spatiale et avaient à leur disposition des instruments techniquement bien conçus. A notre époque, nous ne pourrions réaliser une boule parfaite de 2,5 mètres de diamètre qui représente environ une aire de 5 mètres carrés et un volume de 8 mètres cubes, dans une roche aussi dure que le granit, qu'à l'aide de machines-outils programmables perfectionnées.
Source:artivision...et...paranormal-fr.net
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| Des pyramides peut-être découvertes en Bosnie |
| Visoko, datation des pyramides et découverte d'un puits |
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07-08-2006
D’après les dernières analyses de matériaux faites par la "Foundation of the Bosnian Pyramid" (APBPS), la base de la pyramide du soleil pourrait avoir entre 8.000 et 12.000 ans. L'équipe a étudié les couches de terre au-dessus des vestiges de pierre en considérant qu'1cm de terre représentait autour de 200 à 300 ans de dépots sédimentaires.
Un habitant du village a découvert une construction artificielle qui s’enfonce sous le plateau
A raison d’une épaisseur moyenne de 40 cm recouvrant les dalles manufacturées, l'équipe a tiré la conclusion que la structure avait environ 8.000 à 12.000 ans. L'analyse de l'institut de Tuzla sur les pierres massives trouvées à Visocica indique également que les blocs ne sont pas normaux, en raison de leur densité. L'équipe a déclaré : "Puisque nous n'avons pas trouvé d’autres blocs comme ceux-ci dans la vallée environnante, nous pouvons en conclure que ces blocs ont été moulés sur place ou apportés d'une autre région".
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L’équipe est également revenue vers une découverte fortuite faite en 1992 par E.Ekrem un habitant du village de Visoka, au pied des pyramides. Alors qu’il voulait creuser un puits et trouver de l’eau à environ 6 mètres sous terre, Ekrem a découvert une construction artificielle qui s’enfonce sous le plateau et qui laisse penser que l’emplacement du village était un site qui permettait l’accès au site des pyramides. A l'aide d'un marteau et d'une tige en métal Ekrem avait graduellement obtenu couche après couche des tuiles de grès. L'APBPS a nettoyé le secteur autour du trou et a confirmé qu’il faisait partie d'un plateau synthétique couvert de galettes de grès.
S.Osmanagic pense que cet exemple aide à montrer que le plateau d'accès est fait à partir de galettes de grès. À ce point spécifique, les galettes sont à 3m de profondeur et les experts devront prendre des précautions supplémentaires avant d’explorer davantage de terrain car il est possible qu’il reste des mines dans ce secteur qui vient de traverser de nombreuses années de guerre.
Source : Bosnianpyramid
01-05-2006
Des archéologues ont entamé dans le centre de la Bosnie des travaux d'excavations sur un site qui abriterait trois pyramides, les seules en Europe. Des d'experts ont commencé à creuser à environ quatre kilomètres de deux collines où seraient dissimulées les pyramides. Les archéologues supposent qu'un passage souterrain mènerait vers l'enceinte des "pyramides" (au nord de Sarajevo qui sort à peine d'une terrible guerre). La population locale a rapidement rebaptisé ces collines les pyramides du Soleil, de la Lune et du Dragon.
Les archéologues supposent qu'un passage souterrain mènerait vers l'enceinte des "pyramides". S'il sagit effectivement de pyramides, la découverte est extraordinaire !
Semir Osmanagic, avait réalisé à la fin de l'année dernière les premières recherches à proximité des deux collines, ayant, incontestablement, la forme de pyramides. Il est convaincu que ces "constructions" sont l'oeuvre d'une civilisation mystérieuse et qu'elles ont été bâties avec des blocs de pierre taillés, avant d'être recouvertes d'une sorte de béton primitif. Les chercheurs bosniaques devraient aussi être rejoints par un archéologue et un géologue égyptien.
Ils affirment avoir constaté, en étudiant des images satellitaires du site, que les deux collines se refroidissaient plus rapidement que les formes de relief les entourant. D'après M. Osmanagic, les quatre côtés des "pyramides" correspondent exactement aux quatre points cardinaux. La colline la plus grande est haute d'environ 70 mètres et les côtés mesurent 220 mètres. Les travaux, d'un coût estimé à 125.000 euros, devraient durer environ 200 jours, mais les premiers résultats des recherches devraient être connus dans trois semaines.
Source : Saphirnews
Suite aux découvertes récentes en Bosnie sur l’existence présumée de pyramides colossales proche de la petite ville bosnienne de Visoko, la communauté archéologique dénigre la découverte de Semir Osmanagic. Quelques critiques sont allés jusqu'à prétendre que S.Osmanagic ne cherchait qu’à se faire de la publicité. "Ils sont jaloux et refusent l’idée que les premiers habitants Bosniens n’étaient pas des hommes des cavernes" a t’il déclaré au magazine LiveScience dans une entrevue téléphonique.
Les images satellites, l'analyse thermique et les études radar confirment l'intuition de Semir Osmanagic, la forme des montagnes reste énigmatique...
Il travaille sur cette découverte depuis avril 2005 et ses premières fouilles lui ont permis de découvrir des "galettes mystérieuses" dans une pierre non présente dans les collines voisines. Les excavations se poursuivent et Osmaganis espère d'ici quelques mois pouvoir faire l’annonce incroyable que les pyramides sont plus grandes que celles de la grande pyramide de Kheops. Les premiers archéologues qui ont vu les images des plaques de pierre enterrées sous quelques centimètres de terre ne sont pas convaincus par ce qu’ils ont vu et sont loin de penser que ces dernières sont synthétiques.
Beaucoup de ceux qui conduisent les travaux sur le terrain sont les volontaires locaux, pas des professionnels. Les experts s'inquiètent aussi que le processus scientifique souvent long et laborieux ne soit pas respecté au profit de la rapidité. Pourtant, les fouilles sont prévues pour durer encore quatre ans. Espérons que si découverte il y a, elle ne sera pas occultée au profit du bien pensé scientifique, car de nombreux archéologues refusent de penser que 12.000 ans avant notre ère, ce territoire ait pu abriter autre chose que des hommes primitifs habitant sous des huttes…
Source : Reuters.news
Mise à jour du 07/05/2006 : Premières images des fouilles
Les médias sont encore plutôt rares à s'intéresser aux recherches de Semir Osmanagic. Encore une fois c'est Arte qui sort du lot en diffusant hier soir un petit reportage intéressant sur les fouilles. Les conclusions rejoignent les précédentes... il y a peut être quelque chose mais c'est plutôt un formidable rêve !
Mise à jour du 19/05/2006 : Un Egyptien confirme la découverte des pyramides de Bosnie
Un géologue égyptien a visité le 17 mai le site de Visoko et ses premières conclusions vont vers la découverte d'une pyramide de type manufacturée et d’un d'âge incertain. Il a été envoyé par le gouvernement Egyptien pour se joindre aux recherches locales avec l'équipe d'archéologue amateur Bosniens dirigée par Semir Osmanagic.
L'expert Egyptien Aly Abd Barakat examinant la structure d’une des trois pyramides
"A mon avis, c'est un type de pyramide probablement primitive qui est passée inaperçue à travers les siècles. Il serait difficile à la nature de créer des blocs comme ceci et orientés dans un même sens" a déclaré A.Barakat aux journalistes présents sur les fouilles du côté du nord-est de la colline de Visocica, là où les plus gros blocs en pierre ont été trouvés.
Il a ajouté que les couches de sable entre les blocs étaient constituées d'un même type de ciment artificiel utilisé également dans les pyramides égyptiennes. L’étude détaillée de A.Barakat permettra de déterminer l'âge des blocs excavés et le type de la matière employée.
Source : MSNbc
Mise à jour du 21/05/2006 : Découverte de sphères de granit à Visoko
Les découvertes continuent autour du site des "pyramides" Bosniaques et des similitudes nouvelles aparaissent avec d'anciens vestiges d'Amérique Latine. Semir Osmanagic et son équipe ont découvert des sphères parfaitements lisses à proximité des fouilles. Les similitudes avec les sphères découvertes au Costa Rica et au Mexique sont remarquables. Cette découverte a amené les archéologues à comparer les pyramides à celles du Mexique et de l'Egypte. La Pyramide du Soleil à Teotihuacan possède un sommet aplati ce qui semble correspondre également à la forme de la montagne Bosniaque.
Semir Osmanagic devant une des sphère découverte sur le site de Visoko, en médaillon une sphère du Costa Rica
Quant aux boules de pierre, il en a été découvert des centaines sur la colline de Cerra Piedras Bollas (Bosnie). Il n'existait qu'une seule référence à ces boules dans les archives du magasin géographique national et elle datait de 1968. Selon les légendes locales, elles ont été éjectées par un ancien volcan il y quelques millions d'années. Cependant, la plupart de ces boules sont concentrées sur une seule colline de la région, invalidant ainsi cette théorie, qui de toute façon n'explique par la forme parfaitement sphérique des boules. Très certainement produites de main humaines, elles ont pourtant toujours été ignorées par les historiens (à part une petite mention dans le Géographique National, il y a quelques années).
Cliché pris dans le village de Mećevići (Zavidovići, Bosnie) qui contient plus de 20 de ces boules de pierre
Après examen des boules dans le village d'Ahualulco del Mercado, S.Osmanavic a conclu qu'elles ont été façonnées avec la même méthodologie que celles du Costa Rica et avec les mêmes instruments. Rien dans l'histoire du site n'explique leur présence. Le géologue Egyptien Aly Abd Barakat a confirmé que les boules n'étaient pas une formation naturelle et que leur taille allait de 1m70 à 5m30.
Au Costa Rica on ignore encore comment les sphères ont pu être transportées jusqu'à leurs positions actuelles. Erich Von Däniken en a découvert éparpillées au sommet de diverses collines. Certaines boules étaient toujours placées au centre de l'axe de la colline. On a conclu là-bas qu'elles étaient artificiels et remontaient à une époque très reculée. Transportées par un moyen inconnu elles auraient été disséminées en pleine jungle pour des dieux cités par les mythologies locales...
Source : Bosnianpyramisdes
Les pyramides de civilisations disparues
En pleine découverte des pyramides de Bosnie, il était intéressant de s'interroger sur les autres formations du même type découvertes de part le monde. Au XVIIIème siècle, les pionniers, qui traversèrent les vallées du Mississippi et de l'Ohio, eurent la surprise de trouver de curieux monticules de terre recouverts de broussailles et d'arbres. Ils en découvrirent dans tout le centre et le sud des États-Unis actuels.
Il apparaît rapidement que ces tertres ne sont pas d'origine naturelle mais qu'ils ont été construits par l'homme
Certains de ces tumulus représentent de gigantesques animaux tandis que d'autres sont des pyramides à l'extrémité plate (Temple Mounâs) et dont la base s'étend sur plusieurs kilomètres. Quelques-uns encore forment des cônes d'une trentaine de mètres de hauteur environ. Les hautes pyramides à l'extrémité plate semblèrent constituer des édifices religieux et les monticules en forme d'animaux auraient donc une fonction rituelle. Quant aux murs trouvés à proximités, ils devaient vraisemblablement circonscrire des espaces sacrés. Toutes ces constructions relèvent à l'évidence d'une seule civilisation surnommée Mounâs Builders (les bâtisseurs de tumulus).
Plusieurs théories ont été avancées, certaines assez fantaisistes, comme celle qui fait référence aux dix tribus d'Israël. Personne, ne pense que cette culture puisse être celle des Indiens d'Amérique : leurs descendants paraissent en effet incapables de produire de semblables œuvres d'art. Il faut attendre 1881, et la mise en place par le Congrès américain d'une commission d'enquête dirigée par l'archéologue S.Thomas, pour que l'on accepte la théorie d'une population disparue d'Amérique du Nord il y a plus de 2000 ans !
Source : Les grandes enigmes (Larousse)
Mise à jour du 02/06/2006 : Pyramides de Bosnie, nouvelles preuves et soutient de l’Unesco
Les choses se précipitent en Bosnie, car l'UNESCO va rejoindre les fouilles de l’équipe en place à Visoko. C’est une aide précieuse en moyens humains et matériels qui viennent rejoindre la petite équipe de Semir Osmanagic. Vendredi, un rapport a levé le voile sur de nouvelles découvertes extraordinaires après celles des sphères de granit.
Dans le tunnel, on a découvert d’énormes monolithes de grès avec des symboles gravés appartenant à un système antique d'écriture. Le directeur général Koichiro Matsuura de l'UNESCO a promis tout son soutient dans les fouilles
Des chemins d’accès à la pyramide de la Lune ont été mises à jour. Le travail initial a été très vite récompensé, après avoir creusé seulement 40 à 80 centimètres des blocs et des dalles de 15 centimètres d'épaisseur ont été mise à jour. C’est une certitude, ces blocs ont étés taillés de main d'hommes, puis polis.
Du ciment antique blanc a été employé pour faire adhérer les blocs ensemble. Les mêmes ciments ont été découverts sur la pyramide du soleil. Il y a maintenant 400 personnes qui travaillent sur le projet et après l’intérêt porté par l’Unesco, on commence à entendre que ce projet archéologique est la plus grande découverte de l’année dans le monde.
Source : Bosnian Pyramids
Mise à jour du 14/06/06 : Visoko, nouvelles découvertes et nouveaux sceptiques
Après une brève visite à Visoko, Anthony Harding, chef de l'association Européenne des archéologues et un professeur d'archéologie à l'université d'Exeter en Grande-Bretagne, ont déclaré que les formations pyramidales trouvées en Bosnie étaient naturelles et non synthétiques.
"Vous seriez étonnés de voir combien les formations en pierre naturelles peuvent ressembler à des blocs synthétiques" a déclaré A.Harding
Ce rapport est cependant contesté par un certain nombre de spécialistes internationaux réputés, y compris le géologue égyptien Aly Abd Alla Barakat, qui a plus de 20 ans d'expérience sur les pyramides en Egypte, et souligne l’orientation précise des faces vers les quatre points cardinaux, les pierres polies par l'homme, et la substance blanche (sorte de béton) entre les blocs comparable à celle trouvée sur les pyramides de Gizeh.
Dans le même temps, une nouvelle entrée a été trouvée dans la pyramide du soleil. Elle est à 350 mètres de l'entrée principale et identique à celle-ci. Cette entrée est au niveau de la mer et pour l’instant, personne n’a pénétré dans le tunnel. Dans la pyramide de la Lune des dalles de (15cmx15cmx5cm) ont été mises à jour sur une hauteur d’environ 1m10 (voir photo).
Source : Bosnianpyramid
Mise à jour du 19/06/2006 : Nouveau tunnel sous les pyramides Bosniaques
Une nouvelle entrée et un mur ont été découverts sous la pyramide de la Lune. "Ce qui est intéressant, explique Semir Osmanagic, c'est l'angle du versant, il a des blocs de pierre, et tous les 30 mètres il y a une terrasse, de 2m50, puis à nouveau 30 mètres. Il y aurait même trois entrées, reliées par un tunnel souterrain..."
Selon Euronews, les travaux se sont organisés pour préparer l’arrivée de l’équipe de l’Unesco et un immense monolithe en grès orné d'inscriptions mystérieuses doit être envoyé en Egypte.
Une conférence de presse donnée dimanche 18 juin 2006 à la pyramide de la Lune a levé les derniers doutes sur l'existence d'une pyramide sur le site a déclaré l’association archéologique : Pyramide Bosnienne du Soleil (APBPS). Les archéologues d’APBPS ont aussi révélé la découverte d'un mur vertical sur le site de la pyramide de la Lune. Lamia EL-Hadidi (spécialiste Egyptienne en conservation) suppose que le mur fait partie d'un tombeau appartenant à la pyramide. Elle a précisé que le mur est sans le moindre doute synthétique, comportant des blocs découpés par l'homme, polis et employés pour construire ce mur vertical.
Le Pr Dario Andretta, Président de l'université humanitaire pour la culture internationale multidisciplinaire (Rome), a annoncé que cette évidence annule tous les doutes que l’on pouvait encore avoir sur la présence d'une pyramide à cet emplacement. Les experts d'APBPS comptent donner d'autres informations au sujet de la nature de ce mur dans deux ou trois jours. L'équipe a également découvert des marches qui mènent probablement à un tombeau. Le Pr Andretta a également annoncé que d’autres experts Italiens viendront pour renforcer l’équipe archéologique internationale.
Source : Bosnianpyramid et Euronews
Mise à jour du 20/06/2006 : Le spécialiste R.Schoch va visiter le site des pyramides
Le Dr Robert Schoch, célèbre universitaire soucieux de sa réputation et appartenant à la communauté scientifique de l'Université de Boston a été invité en Bosnie pour mettre à profit ses compétences en géologie, sismologie et en paléoclimatologie. R.Schoch est un spécialiste des roches et il a travaillé sur de nombreux sites antiques comme Yonaguni ou le grand Sphinx. Voici la retranscription d’une interview qu’il a donnée le 18 juin 2006.
Quoi qu'on en dise, cette découverte n'a pas la couverture médiatique qu'elle mérite
Interview de Robert Schoch : "Bonjour À tous, Je suis la polémique sur "les pyramides Bosniennes". Jusqu'ici, tous ce que j'ai lu sont des articles divers dans des médias populaires et diverses analyses qui ont été écrites jusqu'ici. À mon avis, la polémique autour des "pyramides manufacturées" (ou non) est fascinante en elle-même en termes de sociologie et de culture populaire, on voit comment des arguments entre "experts" et "amateurs" sont échangés, et la tactique que les deux côtés utilisent (particulièrement certains "experts" qui écartent le travail de personnes qui n'appartiennent pas à leur "club"). Mais, au-delà de ça, je voudrais savoir ce qu’il y a exactement à Visoko en termes d’occupation antique et d’usage de ce site.
La question dominante pour beaucoup de gens est actuellement : Les pyramides bosniennes sont-elles naturelles, artificielles, ou entre les deux ? En ce moment il est prématuré de répondre à cette question, mais j'ai une hypothèse préliminaire. Mon impression, basée sur les données limitées que j'ai vu, est que les pyramides ont pu être édifiées sur des collines naturelles mais modifiées. Si c'est le cas, il y a certainement des exemples semblables ailleurs dans le monde. Je dois vraiment pouvoir recueillir des données sur la stratigraphie locale, le contexte culturel, la géologique des pyramides supposées, les objets façonnés, et les tunnels. Essayer de juger sur quelques photographies, une poignée d'images satellites, et des rapports divers n'est pas une bonne approche.
Le Dr. Colette Dowell est en contact direct avec Semir Osmanagic et Mario Gerussi et ils nous ont généreusement invité Colette et moi à visiter le site. Nous serons là-bas fin juillet et début août. J'attends avec intérêt le voyage, et je projette d’y appliquer mon expertise géologique". Robert Schoch
Source : Dalygrail.com
Mise à jour du 26/06/2006 : Visoko, les géologues confirment la présence d'une pyramide
Les deux scientifiques Egyptiens qui travaillent sur les pyramides Bosniennes, le géologue H.Barakat et Lamia El Hadidi ont rendu public leurs résultats sur une partie de leurs travaux en cours. Ceux-ci concluent qu'il y a des structures synthétiques antiques dans la région des collines de Visocica.
"Je pense que les blocs en pierre ont été polis, remodelés et formés pour donner à la colline cette forme de pyramide" a déclaré H.Barakat
Quand il est arrivé la première fois en Bosnie, le géologue Barakat a déclaré que les collines de Visocica étaient probablement "un genre de pyramide primitive". Après plus d'un mois de fouilles, son avis demeure inchangé : "Pour moi, en tant que scientifique et géologue, il n’y a aucun doute que ce soit synthétique. Je pense que les blocs en pierre ont été polis, remodelés et formés pour donner à la colline cette forme de pyramide".
EL Hadidi a ajouté qu'un grand emplacement archéologique a été trouvé sur la pyramide de la Lune, près de la pyramide du Soleil. Et elle a déclaré qu'ils ne pouvaient pas, à ce stade des recherches, en dire davantage. Cependant, elle confirme également qu’il y a une pyramide : "Il est vraiment impossible que la nature ait pu crée des formes comme ceci. Peut-être une face, mais non trois ou quatre côtés comme nous avons ici. Il y a encore beaucoup de travail pour dévoiler tous les secrets de cette vallée". Le scepticisme demeure cependant dans une partie de la communauté scientifique pour qui le "modèle" de Visoko n'est pas cohérent avec celui qu'ils ont des pyramides d'Egypte.
Source : Bosnianpyramid
| Des pyramides en Bosnie? |
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Des archéologues ont entamé vendredi dans le centre de la Bosnie des travaux d'excavations sur un site qui abriterait deux pyramides, les seules en Europe. Une équipe d'experts a commencé à creuser à environ quatre kilomètres de deux collines où seraient dissimulées les pyramides.
Créé le 14 avril 2006
Mis à jour le 14 avril 2006 à 19h02
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Des montagnes pointues attirent toute l'attention des chercheurs en Bosnie. Selon certains, elles pourraient abriter des pyramides, les seules en Europe. Les archéologues supposent qu'un passage souterrain mènerait vers l'enceinte des "pyramides", situées près de la ville de Visoko, à une trentaine de kilomètres au nord de Sarajevo. Sous l'oeil curieux des habitants, des excavations archéologiques ont commencé dans la première des dix zones désignées, d'une surface de 20 mètres sur 50, situées au pied de l'une des deux collines recouvertes de végétation.
Une civilisation mystérieuse
L'initiateur du projet, un explorateur bosniaque Semir Osmanagic, avait réalisé à la fin de l'année dernière les premières recherches à proximité des deux collines. Il est convaincu que ces "constructions" sont l'oeuvre d'une civilisation mystérieuse et qu'elles ont été bâties avec des blocs de pierre taillés, avant d'être recouvertes d'une sorte de béton primitif.
Les chercheurs bosniaques devraient être rejoints par un archéologue et un géologue égyptien. Ils affirment avoir constaté, en étudiant des images satellitaires du site, que les deux collines se refroidissaient plus rapidement que les formes de relief les entourant. Cela prouve, selon eux, que les collines ont un contenu moins dense et qu'il pourrait s'agir d'une structure mise en place par des humains. D'après Semir Osmanagic, les quatre côtés des "pyramides" correspondent exactement aux quatre points cardinaux. La colline la plus grande est haute d'environ 70 mètres. Sa base est un quadrilatère dont les côtés mesurent 220 mètres.
Similitudes avec celles du Mexique
Le découvreur des "pyramides" bosniaques affirme qu'elle présentent des similitudes frappantes avec les célèbres pyramides du Mexique représentant l'une le Soleil et l'autre la Lune. C'est pour cette raison qu'il a baptisé la plus grande des deux collines "La pyramide bosniaque du Soleil". Les travaux, d'un coût estimé à 125.000 euros, devraient durer environ 200 jours, mais les premiers résultats des recherches devraient être connus dans trois semaines.
Le directeur du musée de Visoko, Senad Hodovic, dit ne pas mettre en doute des hypothèses des chercheurs. "Ces pyramides sont évidemment l'oeuvre d'une civilisation. Mais nous devons effectuer des analyses sérieuses pour démontrer par qui et quand elles ont été construites", dit-il.
(D'après AFP)
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| Immersion égyptienne |
«Trois cités liées par la géographie, l’histoire et le destin»
C’est là, à 7 kms des côtes, et par 7 m de fond, que Franck Goddio, le fondateur de l’Institut européen d’archéologie sous-marine, et son équipe de plongeurs ont durant dix ans fouillé les sédiments pour exhumer trois villes : Alexandrie, Canope et Héracléion. Trois sites légendaires comme les trois sommets de l’antique «Magnus Portus», le grand port d’Alexandrie.
La lente montée des eaux et les séismes - dont celui, terrible, du 18 janvier 746 - finiront en effet par engloutir ces villes, définitivement recouvertes par la mer au VIIIe de notre ère. Ce que confirment les fouilles : aucun objet ultérieur à l’année 750 n’ayant été remonté à la surface. «Grâce aux instruments ultrasensibles conçus par le commissariat à l’énergie atomique, on sait où il faut plonger. Mais on ne sait pas ce que l’on va précisément trouver», poursuit Frank Goddio. En l’occurrence, un fabuleux trésor et, même, la clé d’une énigme. La découverte d’une stèle de granit noir sur le site d’Heracléion permet de résoudre un mystère jusqu’alors jamais élucidé : «Héracléion [en grec] et Thônis [en égyptien] ne font qu’une seule et même ville», explique le chef des fouilles. Et cette stèle, arrachée à ce qui fut le temple d’Amon, «le dieu suprême du panthéon égyptien», est bien sûr présentée dans le cadre de l’exposition. C’est d’ailleurs là, sur le site d’Héracléion que Franck Goddio reconnaît, sans se faire prier, avoir ressenti sa plus forte émotion, «quand on a dégagé le mur d’enceinte du temple d’Amon. A ce moment là, je me suis dit, on y est. On ne découvre pas tous les jours un grand temple !». Et c’est donc tout naturellement par Héracléion que débute ce voyage dans le temps. |
+ details
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Héracléion
L’histoire remonte au VIIIe siècle avant notre ère. Bien avant la fondation d’Alexandrie qui date de 331 avant J-C et qui précipitera d’ailleurs le déclin d’Héracléion-Thônis. En attendant, la ville est un centre d’échanges commerciaux réputé puisqu’il marque la porte d’entrée obligatoire vers l’Egypte. Un port douanier particulièrement prospère doublé d’un sanctuaire de première importance. C’est en effet là que les pharaons se rendaient pour se faire adouber, au fameux temple d’Amon. La quantité d’objets liturgiques retrouvés témoigne, sans conteste, de l’extrême vitalité de ce sanctuaire. Et Franck Goddio d’insister : «Jamais, on n' avait exhumé un tel ensemble de louches et de passoires rituelles», auxquelles il faut ajouter des braseros, des brûle-parfums, des coupes, des vases et toutes sortes d’objets votifs. Tous en excellent état de conservation. Tout un ensemble somptueux qui voisine avec trois immenses statues en granit rose dont celle du colossal dieu du Nil, Hâpy : plus de 5m de hauteur pour le modique poids de 6t. On comprend mieux, dès lors, que ce comptoir, bien que supplanté plus tard par Alexandrie sur le plan commercial, soit resté un grand centre religieux jusqu’à l’annexion romaine en 30 avant notre ère.
Statue colossale d’Hâpy, personnification divine de la crue du Nil, au moment de sa découverte à Héracléion, granit rose, aujourd’hui conservée au Musée maritime d’Alexandrie. IVe siècle av . J-C – début de l’époque ptolémaïque.
Canope-Est
Non loin de là, à 4 km exactement, surgissait Canope Est, la «Pegouti» des Egyptiens. Autre sanctuaire connu dans tout le bassin méditerranéen pour ses guérisons miraculeuses liées au culte du dieu Sérapis. Et un peu aussi pour ses lieux de plaisirs. Pour parvenir au temple, il fallait ainsi emprunter une rue entièrement bordée d’échoppes et de lupanars. Autant dire que le pèlerinage de Canope-Est était très couru.
Statue d’Arsinoe II, granit noir, 3e siècle avant J-C
Pièce-maîtresse de cette étape à mi-chemin entre le vice et la vertu, la très belle statue de granit noir datant du IIIe siècle avant J-C et représentant la reine Arsinoé II sortant des ondes. Du moins, le pense-t-on, puisque la belle dame est privée de tête. Qu’à cela ne tienne, dans sa tunique qui lui colle au corps, elle mérite à elle seule le détour par le Grand Palais. D’autant que la gracieuse inconnue ne se contente pas de nous éblouir, elle nous éclaire également sur la saisissante perméabilité des civilisations égyptienne et grecque avant même l’avénement d’Alexandre le conquérant. Ainsi donc d’Arsinoé, pied gauche en avant et bras le long du corps, à la mode égyptienne mais un léger drapé dans le style grec. Ce brassage fera d’ailleurs la richesse d’Alexandrie la cosmopolite à laquelle Canope-Est était reliée par un canal.
Tête colossale du dieu Sérapis, marbre, IIe siècle avant J-C
Alexandrie
La cité portuaire, qui doit son nom à l’Empereur Alexandre le Grand, comptera à son apogée jusqu’à 500 000 habitants. Ville-phare tant sur le plan économique que culturel avec notamment son illustre bibliothèque qui rassemblait tous les savoirs du monde, Alexandrie connaîtra des heures sombres sous l’occupation romaine. Les Romains, à commencer par le funeste Empereur Caracalla (212-216), la jugeant ingouvernable et frondeuse.
Source:RFI
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